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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BATIEffacer tout
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405829

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a rappelé que l'autorité administrative ne peut légalement refuser un rendez-vous à un étranger, sauf en cas de demande abusive ou dilatoire, et qu'un tel refus ne constitue pas une décision sur le fond du droit au séjour. En l'espèce, la décision de refus de rendez-vous a été annulée, car elle ne comportait pas les mentions obligatoires de signature et de motivation, et la préfète n'a pas démontré le caractère abusif de la demande. Le tribunal a enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous à M. A dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles dirigées contre un prétendu refus implicite de titre de séjour, irrecevables. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1) et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

1 avril 2025• 5ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403483

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, la préfète n'ayant pas communiqué les motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

1 avril 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402964

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet du préfet du Rhône refusant à M. A, ressortissant tunisien, la délivrance d’un premier titre de séjour. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’illégalité pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé. La solution est fondée sur le silence gardé par l’administration, conformément à l’article R. 311-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

1 avril 2025• 5ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502302

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

31 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412605

Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 lui refusant un certificat de résidence, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a relevé que la décision de refus de titre de séjour était fondée à tort sur les dispositions du 1° de l'article L. 423-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicables aux ressortissants algériens régis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué dans son ensemble, incluant l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour, en raison de l'illégalité de la décision de refus de titre. Il a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. D dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

28 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309596

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

27 mars 2025• 7ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309881

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

27 mars 2025• 8ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401466

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

27 mars 2025• 3ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01819

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

26 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503061

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète du Rhône. La requérante s'est désistée après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer, mais a maintenu ses demandes de frais de justice. Le juge a donné acte du désistement et a condamné l'État à verser 700 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

26 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200869

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

26 mars 2025• 2ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500785

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

26 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309994

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 mars 2025• 4ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406481

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, et l'interdiction de retour de douze mois prononcées par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour était fondé sur l'avis conforme du collège de médecins de l'OFII, requis par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens, notamment tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 mars 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406796

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 24 juin 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 mars 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406480

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante albanaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de douze mois pris par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que la procédure de consultation du collège de médecins de l'OFII, prévue à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été respectée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 mars 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406901

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A D, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a estimé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 mars 2025• 4ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410316

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B E, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 27 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de section bénéficiant d'une délégation régulière en l'absence de ses supérieurs hiérarchiques. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que les moyens soulevés par le requérant ne soient retenus.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 mars 2025• 7ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308096

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 mars 2025• 7ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502464

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant congolais, et la délivrance d’une carte « vie privée et familiale ». Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, car M. B bénéficiait d’une autorisation provisoire de séjour et que son licenciement n’était pas imminent. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 mars 2025