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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 939 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 939

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BATIEffacer tout
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413124

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant s'était borné à transmettre des documents sans formuler de conclusions précises ni exposer de moyens, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La présidente de la 5ème chambre a donc ordonné le rejet de la requête par ordonnance.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403073

Le Tribunal administratif de Lyon annule le refus implicite de la préfète du Rhône de délivrer un certificat de résidence algérien de dix ans à M. B, ressortissant algérien. La décision est annulée pour défaut de motivation, la préfecture n'ayant pas communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 avril 2025• 7ème chambre
« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403225

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. L'annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 avril 2025• 7ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408205

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme E, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 12 août 2024. Cet arrêté retirait son certificat de résidence de dix ans pour rupture de la vie conjugale, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet pouvait légalement fonder le retrait sur la fraude, en application de l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, nonobstant l'absence de stipulation spécifique dans l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme E.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

11 avril 2025• 5ème Chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503160

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A C pour obtenir un rendez-vous en vue de déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fixé un rendez-vous à l'intéressé, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande d'injonction de délivrance d'un récépissé, jugée prématurée. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. A C au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 avril 2025
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03098

Avocat : SELARL BS2A BESCOU & SABATIER

10 avril 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411008

Refus de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Lyon, par ordonnance, a constaté le désistement d'office de M. C A, faute pour lui d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti. La solution retenue est le donné acte du désistement, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

10 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503731

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à une ressortissante algérienne. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a fait droit à la requête en raison de l’urgence présumée et de l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations des articles 6 2° et 7 bis de l’accord franco-algérien. Il a ordonné la suspension de la décision implicite et enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de la requérante sous un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

10 avril 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409143

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B afin d’obtenir l’exécution d’un jugement du 26 janvier 2023 qui enjoignait au préfet de réexaminer sa situation. La préfète du Rhône a statué sur le droit au séjour de l’intéressé par une décision du 30 janvier 2025. Le tribunal constate que cette décision rend sans objet la demande d’exécution forcée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

10 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403237

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet du Rhône à M. B, ressortissant algérien. Cette annulation est fondée sur un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et L. 211-2 du même code. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

10 avril 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402976

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour. La décision explicite du 29 octobre 2024 s'est substituée au refus implicite initial. Le tribunal a estimé que Mme C ne pouvait bénéficier d'un certificat de résidence de dix ans en tant qu'ascendante à charge d'un ressortissant français, car elle disposait de ressources propres (pension de retraite) et ne justifiait pas être à la charge de son descendant. Le refus n'a pas non plus porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

10 avril 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402974

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en violation de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que la méconnaissance de l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a estimé que, malgré la présence en France depuis 2016 et la scolarisation de ses quatre enfants, la requérante ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante et que rien ne s'opposait à la reconstitution de la cellule familiale en Algérie. La décision a été jugée légale, le moyen tiré de l'incompétence du signataire ayant également été écarté.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

10 avril 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402973

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte. Sur le fond, il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CEDH et article 6-5° de l'accord franco-algérien), ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de son maintien irrégulier en France et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale en Algérie.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

10 avril 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502931

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B pour obtenir un rendez-vous en vue de déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Loire a fixé un rendez-vous, rendant sans objet la demande principale d'injonction. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette partie de la requête, mais a condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

9 avril 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502930

Référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) – Tribunal administratif de Lyon. La requérante demandait au juge des référés d’enjoindre au préfet de la Loire de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fixé ce rendez-vous, rendant sans objet la demande principale ; le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ce point. Il rejette également la demande d’injonction de délivrance d’un récépissé, prématurée avant le dépôt effectif du dossier. L’État est condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

9 avril 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503948

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait la clôture de sa demande de titre de séjour par la préfète du Rhône. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de justifier d'effets suffisamment graves et immédiats sur sa situation, notamment pour ses examens. Il a également jugé la demande manifestement mal fondée, la décision contestée ne révélant pas un refus de titre de séjour. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et rejette l'intégralité des conclusions.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

8 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408364

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F, ressortissant nigérian, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône le 25 juillet 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen et d'erreur de droit, en estimant la décision suffisamment motivée. Il a également jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, le requérant ayant pu présenter ses observations. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE), et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

8 avril 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501079

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 26 décembre 2024 par lequel la préfète du Rhône a retiré ses certificats de résidence pour fraude, refusé son admission au séjour, prononcé une obligation de quitter le territoire français avec un délai de trente jours, fixé le pays de destination et édicté une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était fondée sur une fraude établie, que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les autres décisions étaient légales. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation du principe de sécurité juridique, ont été écartés.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

8 avril 2025• 4ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402749

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à Mme C épouse B, ressortissante algérienne. La décision est annulée pour défaut de motivation, la préfecture n'ayant pas communiqué les motifs du refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

8 avril 2025• 7ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303658

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A, ressortissant marocain, pour contester un arrêté préfectoral du 21 février 2023 ordonnant son expulsion vers le Maroc. En cours d'instance, le décès de M. A, survenu le 11 mai 2023, a été porté à la connaissance du tribunal. Constatant que l'affaire n'était pas en état d'être jugée à cette date et qu'aucune mise en demeure de reprendre l'instance n'avait été adressée à ses héritiers, le tribunal a fait application de l'article R. 634-1 du code de justice administrative. Il a donc jugé qu'il n'y avait pas lieu, en l'état, de statuer sur la requête.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 avril 2025• 7ème chambre