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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 319 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 319

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 580

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BATIEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513611

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait des moyens d'incompétence, de méconnaissance des articles L.612-1 à L.612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que ces moyens, présentés de manière stéréotypée sans précisions suffisantes, ne permettaient pas d'en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l'article R.222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : SABATIER

7 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409271

Refus de titre de séjour (admission exceptionnelle au séjour) – Tribunal administratif de Melun – Annulation pour violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) – La requérante, entrée en France à 12 ans, y a été scolarisée, vit avec son père titulaire d'une carte de résident et sa belle-mère française ; le préfet n'a pas contesté ces éléments – Le tribunal annule la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" sous deux mois.

SCP KERDREBEZ-GAMBULI ET BATI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
6 novembre 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518084

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme D..., conjoint de ressortissant français, pour un motif de fraude non établi selon les requérants. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation des époux et la précarité invoquée ne suffisant pas à la caractériser. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

5 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510104

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2208194 du 4 juin 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas réexaminé la situation de M. A... C... B... A... comme cela lui avait été enjoint. Sur le fondement des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution dans un délai de 15 jours suivant la notification du jugement. La décision ordonne également à la préfète de communiquer au tribunal les justificatifs des mesures prises pour exécuter le jugement initial.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307635

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme C... contre la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation pour deux ans. Le tribunal estime que le ministre a pu légalement se fonder sur l'absence d'insertion professionnelle stable et de ressources suffisantes, malgré les contraintes familiales liées à la maladie d'un enfant. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent d'apprécier l'opportunité d'une naturalisation. Aucune erreur de fait ou erreur manifeste d'appréciation n'est retenue.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502325

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 1er mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet de permanence disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le maintien irrégulier de l'intéressée après expiration de son visa, en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SARL BS2A BESCOU SABATIER AVOCATS ASSOCIES

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404084

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 8 janvier 2024 par laquelle le sous-directeur des visas avait rejeté le recours de Mme B... contre un refus de visa de long séjour en qualité d'ascendante à charge. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de cette autorité, car le visa sollicité était un visa de long séjour relevant de la compétence exclusive de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de faire réexaminer le recours par la commission compétente dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403674

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme E... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 21 février 2024, confirmant le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. La commission avait fondé son refus sur le caractère non probant des documents d'état civil produits, ne permettant pas d'établir l'identité de la demanderesse et son lien avec le regroupant. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des conventions internationales précitées.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502469

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté les griefs relatifs à l'absence de demande d'asile et à l'état de santé de l'intéressé, ce dernier n'ayant pas déclaré de maladie lors de son audition. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL BS2A BESCOU SABATIER AVOCATS ASSOCIES

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517433

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa du 11 septembre 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en tant que conjoint de ressortissante française opposé à M. B..., ressortissant tunisien, au motif notamment de l'exécution tardive d'une précédente obligation de quitter le territoire français et d'un doute sur la réalité du projet de vie commune. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, au regard notamment des articles L. 312-1-A du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

23 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514342

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait dans l’Isère à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Grenoble, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

20 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511601

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 25 juin 2025, qui enjoignait à la préfète du Rhône de lui communiquer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Constatant l'inexécution de cette injonction, le juge des référés a fait application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Il a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter d'un délai de cinq jours suivant la notification de la présente ordonnance.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

10 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516177

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme A... D... épouse B... d’une demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 13 août 2025 rejetant son recours contre un refus de visa de long séjour « passeport talent ». Le juge des référés a examiné la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 312-1-A du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’instruction a été clôturée après une audience publique, et le juge a relevé un moyen de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tout en permettant à l’administration de proposer une substitution de motif.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402458

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... A... et M. B... A... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté leurs demandes de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commission avait valablement fondé son refus sur le défaut d'authenticité des actes d'état civil cambodgiens produits, conformément à l'article 47 du code civil et à l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514344

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté que la requérante résidait à Lyon à la date de la décision attaquée. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Lyon. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code, il a donc transmis le dossier à cette juridiction sans se prononcer sur le fond.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

29 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511338

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande d'exécution d'une ordonnance de référé du 9 juillet 2025, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de Mme C... épouse B... sous astreinte. Le tribunal constate que l'administration a délivré à la requérante un titre provisoire de séjour avec droit au travail et accordé une carte de résident algérien, exécutant ainsi entièrement l'injonction. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution et rejette les conclusions aux fins d'injonction et de liquidation de l'astreinte, en application des articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

29 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510113

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'exécution du jugement du 14 janvier 2025, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. A, ressortissant algérien. La préfète a informé le tribunal avoir délivré à l'intéressé un certificat de résidence valable un an, exécutant ainsi pleinement le jugement. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

26 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510125

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement du 3 décembre 2024 annulant un refus de séjour et enjoignant un réexamen, constate que la préfète du Rhône a délivré à Mme B une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » le 26 juin 2025. Cette délivrance, postérieure à la requête, rend les conclusions sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

26 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511352

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, était saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 11 juillet 2025 ayant enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. B sous astreinte. La préfète ayant finalement pris une décision d’octroi d’une carte de séjour le 15 septembre 2025, le juge a constaté l’exécution tardive mais complète de l’injonction. En application des articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative, il a estimé qu’il n’y avait pas lieu d’édicter de nouvelles mesures ni de liquider l’astreinte provisoire. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les mesures d’exécution et la liquidation de l’astreinte.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502252

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 17 septembre 2025, a statué sur la liquidation d'une astreinte prononcée pour inexécution d'un précédent jugement. Le tribunal a constaté que la préfète du Rhône avait finalement procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de Mme B, bien qu'avec un retard de dix jours sur le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que l'exécution était désormais complète et a décidé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

17 septembre 2025