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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 287 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 287

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAUEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301017

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C..., agent de police municipale, qui demandait la condamnation de la commune de Carqueiranne à lui verser 30 000 euros pour harcèlement moral. La requérante invoquait une sanction disciplinaire annulée, un changement d'affectation et un contexte de travail délétère. Le tribunal a jugé que les agissements dénoncés, bien que pouvant être source de difficultés, ne constituaient pas un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, car ils relevaient de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et n'étaient pas établis comme répétés et excessifs. La demande d'indemnisation a donc été rejetée.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405880

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a également estimé qu'aucun défaut d'examen sérieux ni erreur de droit au regard de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient établis. La solution retenue confirme le refus de visa fondé sur le risque de détournement de l'objet du visa.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAUTES

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406431

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. A..., ressortissants sri-lankais, qui demandaient l'annulation du refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que les requérants ne démontraient pas de garanties de retour suffisantes dans leur pays de résidence, justifiant le refus sur le fondement des articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas). Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : CABINET BAUR

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407199

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... contestant le refus implicite de visa de court séjour pour motif familial. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur d'appréciation sur l'objet et les conditions de son séjour. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le refus était fondé sur le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, conformément au règlement (CE) n° 810/2009 et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : GUILBAUD

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502311

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l'intérieur de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à une mineure. Postérieurement à la requête, le visa a été délivré le 10 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne l'État à verser 600 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, mais rejette la demande fondée sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'aide juridictionnelle ayant été refusée.

Avocat : GUILBAUD

16 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506070

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405879

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était légale. Il a notamment jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, la décision implicite étant réputée rejetée pour les mêmes motifs que la décision consulaire, et que les autres moyens, dont l'erreur manifeste d'appréciation du risque de détournement de l'objet du visa, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUTES

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405535

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 21 février 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté les demandes de visa de long séjour présentées par la famille de M. E... A... G..., réfugié somalien, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que les documents d’état civil produits n’étaient pas probants, alors que l’identité des demandeurs, le lien matrimonial et les liens de filiation étaient établis par des actes d’état civil et la possession d’état. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILBAUD

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521554

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant nigérian, contestant les arrêtés du 29 novembre 2025 du préfet de la Loire-Atlantique lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’erreur de droit concernant le refus de délai de départ volontaire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention de Genève et la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

Avocat : GUILBAUD

16 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508010

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par Mme I..., agissant pour elle-même et son fils mineur, afin d’ordonner une nouvelle expertise médicale sur les conditions de sa naissance au centre hospitalier de Vals d’Ardèche en 2018. La requérante estimait que le rapport d’expertise judiciaire déjà réalisé était incomplet, notamment car il n’avait pas pris en compte le diagnostic ultérieur d’une leucémie chez l’enfant et n’avait pas permis de chiffrer ses préjudices. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la requête s’apparentait à une demande de contre-expertise relevant du seul juge du fond et qu’elle ne présentait pas un caractère utile au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur la mise hors de cause des médecins.

Avocat : REBAUD

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405223

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour deux enfants mineurs ivoiriens au titre de la réunification familiale. Les requérants, parents d'une enfant réfugiée, soutenaient notamment une méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée pouvait être fondée sur le motif du caractère partiel de la réunification familiale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : GUILBAUD

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510737

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a accordé une provision de 20 000 euros à M. C... à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices résultant d'un défaut de diagnostic fautif commis par le centre hospitalier Alpes Léman entre 2016 et 2018. Le juge a retenu que l'obligation de l'hôpital n'était pas sérieusement contestable sur le principe, engageant sa responsabilité à hauteur de 50% pour les complications consécutives au retard de diagnostic d'une micro angiopathie thrombotique. La provision a été limitée aux seuls préjudices temporaires (déficit fonctionnel temporaire), les préjudices permanents et pertes de revenus étant jugés contestables en l'état. La décision se fonde sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les règles de responsabilité pour faute médicale issues du code de la santé publique.

Avocat : REBAUD

15 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600034

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., alias A..., contestant les arrêtés du préfet du Finistère du 29 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur les 2° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du maintien irrégulier de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public liée à un trafic de stupéfiants. Il a écarté le moyen tiré de la minorité de l'intéressé, estimant que les vérifications d'identité par empreintes digitales révélaient des incohérences et que la preuve de sa minorité n'était pas rapportée. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre les décisions d'interdiction de retour et d'assignation à résidence, ainsi que les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : THEBAULT

14 janvier 2026• Eloignement urgent
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532923

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., conteste l’arrêté du ministre de l’économie fixant la date d’effet de sa nomination dans le corps des ingénieurs de l’industrie et des mines. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, car l’agent était affecté à Béthune (Pas-de-Calais) à la date de la décision attaquée. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lille, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : THIBAUD

14 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301253

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Gallès d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Lescout du 12 janvier 2023 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. La société requérante s’est ultérieurement désistée de son instance par un mémoire enregistré le 6 janvier 2026. Par ordonnance du 13 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : THIBAUD

13 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513335

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme et M. B... d’une demande d’injonction visant à contraindre le consul de France à Dakar à enregistrer une demande de visa. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du même code, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté leur désistement d’office et a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 janvier 2026.

Avocat : GUILBAUD

12 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507492

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 23 septembre 2025 du conseil départemental de la Haute-Garonne suspendant son agrément d’assistante maternelle. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 14 novembre 2025, la requérante n’a ni formé un pourvoi en cassation ni confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de cet article et de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté le désistement d’office de Mme A... et lui en a donné acte par ordonnance du 12 janvier 2026.

Avocat : RIBAUTE

12 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409621

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour la fille mineure de Mme B..., après un refus consulaire à Tananarive. Le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que le visa avait été délivré le 15 novembre 2024, rendant sans objet les conclusions principales. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur l’annulation et l’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GUILBAUD

9 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402638

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de MM. C... demandant l'annulation de l'arrêté du 4 octobre 2023 par lequel la maire de Galluis a rejeté leur demande de permis d'aménager un lotissement de sept terrains. Les requérants contestaient notamment l'illégalité de la délibération du 13 avril 2023 modifiant le plan local d'urbanisme, invoquant la méconnaissance de l'article L. 123-16 du code de l'environnement. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que l'avis défavorable du commissaire enquêteur n'était pas conforme et que la délibération était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, la commune de Galluis étant fondée à soutenir que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : LE BAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305174

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... C... et M. B... C... contestant plusieurs arrêtés de la maire de Galluis relatifs à un certificat d'urbanisme pour un projet de lotissement. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les arrêtés du 24 avril 2023, faute de moyens développés. S'agissant de l'arrêté du 4 mai 2023, le tribunal a annulé cette décision au motif qu'elle méconnaît les dispositions de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, qui imposent de mentionner la possibilité d'un sursis à exécution dans un tel certificat. La solution retenue est donc l'annulation partielle de l'arrêté du 4 mai 2023, fondée sur le code de l'urbanisme.

Avocat : LE BAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre