LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA75-2532923

Tribunal Administratif de Paris — Décision N° TA75-2532923

mercredi 14 janvier 2026

JuridictionTribunal Administratif de Paris
SectionTribunal Administratif de Paris
N° DossierTA75-2532923
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantTHIBAUD

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., conteste l’arrêté du ministre de l’économie fixant la date d’effet de sa nomination dans le corps des ingénieurs de l’industrie et des mines. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, car l’agent était affecté à Béthune (Pas-de-Calais) à la date de la décision attaquée. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lille, seul compétent pour connaître du litige.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 10 novembre 2025, M. B... A..., représenté par Me Thibaud, demande au tribunal :

1°) d’annuler l’arrêté du 12 août 2025 par lequel le ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique l’a nommé dans le corps des ingénieurs de l’industrie et des mines en tant qu’il fixe la date d’effet de sa nomination au 1er septembre 2025, ensemble la décision de rejet de son recours gracieux ;

2°) d’enjoindre au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique de reconstituer sa carrière avec effet rétroactif à compter du 27 septembre 2024 ;

3°) de condamner l’Etat à lui verser les traitements indiciaires différés et accessoires afférents à cette promotion interne pour la période du 27 septembre 2024 au 31 août 2025 ;

4°) de mettre à la charge de l’Etat une somme de 1 500 euros au titre de l’article
L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.


Considérant ce qui suit :

Aux termes de l’article R. 312-12 du même code : « Tous les litiges d'ordre individuel, y compris notamment ceux relatifs aux questions pécuniaires, intéressant les fonctionnaires ou agents de l'Etat et des autres personnes ou collectivités publiques, ainsi que les agents ou employés de la Banque de France, relèvent du tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve le lieu d'affectation du fonctionnaire ou agent que la décision attaquée concerne. Si cette décision prononce une nomination ou entraîne un changement d'affectation, la compétence est déterminée par le lieu de la nouvelle affectation (…) », et aux termes de l’article R. 221-3 de ce code : « Le siège et le ressort des tribunaux administratifs sont fixés comme suit : (…) Lille : Nord - Pas-de-Calais ; (…) ».

Il ressort des pièces du dossier qu’à la date de la décision attaquée, M. A... était technicien supérieur principal de l'économie et de l'industrie, affecté à la direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement - Hauts-de-France située à Béthune, dans le département du Pas-de-Calais. Par suite, il y a lieu, en application des articles R. 221-3, R. 312-12 et R. 351-3 alinéa 1 du code de justice administrative, de transmettre le dossier de sa requête au tribunal administratif de Lille.



O R D O N N E :



Article 1er : Le dossier de la requête de M. A... est transmis au tribunal administratif de Lille.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A... et au président du tribunal administratif de Lille.

Fait à Paris, le 14 janvier 2026.

La présidente du tribunal,




C. Ledamoisel


Décisions similaires

TA33Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2604347

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., ressortissant béninois, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le juge a jugé les conclusions irrecevables en raison de l'existence d'une procédure spéciale de recours suspensif prévue à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le refus de séjour, la condition d'urgence n'étant pas contestée, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut d'examen particulier et la méconnaissance de l'article L. 422-1 du même code, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

01/06/2026

TA33Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2604358

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de rupture de contrat de Mme B... prise par le maire de Léognan. Le juge a relevé que la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, rendant ses conclusions à fin de suspension manifestement irrecevables. Par ailleurs, il a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, l'agent en période d'essai ne bénéficiant pas d'un droit à la poursuite de son contrat et son absence non justifiée à l'entretien préalable ne permettant pas de retenir un préjudice grave et immédiat.

01/06/2026

TA34Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602937

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 26 mars 2026 informant M. A... de la perte de validité de son permis de conduire. La requête a été jugée irrecevable car M. A... n’avait pas déposé de recours en annulation parallèle, condition prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, le juge a estimé que le moyen tiré de ce que les infractions auraient été commises par son fils n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la réalité des infractions étant établie par le paiement des amendes forfaitaires conformément à l’article L. 223-1 du code de la route.

01/06/2026

TA34Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2604046

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait la suspension de saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement de taxes foncières. La requérante invoquait l'urgence en raison de sa faible pension de retraite et un doute sérieux sur la légalité des saisies, notamment pour non-exigibilité d'une partie de la créance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme B... de justifier de conséquences graves liées à l'exécution des saisies. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions