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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 022 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 022

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAUEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509157

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de la SARL Contrôle Technique Automobile 57 SW, qui contestait la décision du préfet de la Moselle suspendant son agrément pour cinq mois. La société invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur de fait et une disproportion de la sanction. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la suspension, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec le code de la route.

Avocat : BAUER

2 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503002

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... D..., ressortissante mexicaine, contestant l'arrêté préfectoral du 25 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était opérant que contre la décision fixant le pays de destination, et non contre l'obligation de quitter le territoire. Enfin, le simple dépôt d'une demande de titre de séjour ne fait pas obstacle à une mesure d'éloignement, sauf droit au séjour de plein droit, ce qui n'était pas le cas en l'espèce au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAUTES

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401124

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme Boundou, qui contestait la décision du 19 décembre 2023 du président du conseil départemental de la Gironde lui retirant son agrément d’assistante maternelle. La juridiction a écarté le moyen d’incompétence, le signataire de l’acte bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Elle a également jugé que le rapport d’évaluation n’était pas entaché de partialité et n’avait pas porté atteinte à la liberté de conscience de l’intéressée. Enfin, le tribunal a estimé que le retrait d’agrément était justifié, les manquements aux conditions d’accueil garantissant la sécurité, la santé et l’épanouissement des enfants étant établis, en application des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : BAUER

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519545

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions consulaires du 15 septembre 2025 refusant la délivrance de visas de long séjour à deux mineurs érythréens au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants ne démontrant pas que le départ imminent de l’épouse du réunifiant pour la France les exposerait à une situation d’isolement ou de danger imminent en Égypte. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des refus, fondés sur l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILBAUD

2 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505305

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505305.20251202• 2ème chambre jugeant seule
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506066

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 19 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2008/115/CE.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

1 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507326

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la rectrice de l’académie de Rennes refusant d’affecter un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) à l’enfant C..., scolarisé en CM1 et atteint de troubles du spectre autistique. Le juge a considéré que l’urgence était caractérisée, l’absence d’accompagnement depuis la rentrée compromettant gravement la scolarisation et les apprentissages de l’enfant, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 112-2 du code de l’éducation. Il a enjoint à la rectrice de procéder à cette affectation dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : THEBAULT

28 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404277

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de Mme B..., réfugiée statutaire, contestant le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La magistrate désignée a rejeté la requête, considérant que la seule qualité de réfugié, bien que conférant un droit au séjour, ne suffit pas à établir le caractère prioritaire et urgent de la demande au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GHIBAUDO

28 novembre 2025• Magistrat Mme SORIN
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501774

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., ressortissant portugais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le juge a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que les condamnations pénales du requérant (violences conjugales, dégradations, conduite en état alcoolique) constituaient une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

28 novembre 2025• Réconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303757

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant irakien, qui contestait le refus de la préfète du Loiret de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'application de l'article L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la préfète ne s'étant pas fondée sur le niveau de français du requérant. La solution retenue confirme le refus de la carte de résident, la décision de la préfète étant maintenue.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

27 novembre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507768

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507768.20251126• 4ème chambre jugeant seule
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501916

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 13 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le requérant n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206573

Le Tribunal Administratif de Nantes annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Sarthe à M. A..., ressortissant ivoirien et père d’enfants français. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation et a porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILBAUD

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502842

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, l'exécution d'une ordonnance du 16 juin 2025 enjoignant au préfet de l'Hérault de lui attribuer un logement. Le tribunal a jugé cette demande irrecevable car l'ordonnance initiale, prise en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, avait déjà prononcé une astreinte spécifique de 700 euros par mois. Ce régime d'astreinte propre au droit au logement opposable exclut toute autre mesure d'exécution forcée prévue par le code de justice administrative.

Avocat : BAUTES

26 novembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502977

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 26 novembre 2025, du désistement pur et simple de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre les arrêtés préfectoraux du Calvados relatifs à la déclaration d’infection tuberculeuse bovine et à l’abattage total de son cheptel. Le juge, statuant seul sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée avant tout examen des moyens soulevés.

Avocat : SELARL BAUGAS-CRAYE

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518794

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 17 octobre 2025 par laquelle l’autorité consulaire française à Tunis a refusé de délivrer un visa de long séjour pour études à M. B..., ressortissant tunisien inscrit en Bachelor management hôtelier et tourisme. Le juge a estimé que les moyens tirés de l’insuffisance de motivation de la décision consulaire et de l’erreur manifeste d’appréciation quant au sérieux du projet d’études étaient propres à créer un doute sérieux sur sa légalité, et que l’urgence était établie compte tenu de la proximité de la rentrée et des frais engagés. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la situation dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 800 euros à M. B. au titre des frais de justice. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILBAUD

26 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504597

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Gard concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant burkinabé. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la précarité administrative et financière du requérant, de son intégration durable en France depuis son arrivée mineur, et de l’impossibilité de concrétiser une promesse d’embauche. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard de l’atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BAUTES

25 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303512

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire d'Ouroux-sur-Saône du 3 août 2023 s'opposant à sa déclaration préalable de division en vue de construire. Le tribunal a jugé que, le plan d'occupation des sols de la commune étant caduc, le maire était tenu de recueillir l'avis conforme du préfet en application des articles L. 174-1 et L. 422-5 du code de l'urbanisme. En présence d'un avis défavorable du préfet, le maire se trouvait en situation de compétence liée pour s'opposer au projet, rendant la décision légale. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : FLANDIN THIBAULT

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402285

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de M. A... contestant des refus de visa de long séjour pour ses enfants, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions de la commission de recours étaient suffisamment motivées et que les conditions légales de la réunification familiale n'étaient pas remplies. Il a notamment estimé que la demande était partielle, certains enfants de la fratrie n'ayant pas été inclus, ce qui faisait obstacle à l'application des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : GUILBAUD

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408267

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en tant que travailleur saisonnier. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’administration avait procédé à un examen particulier de la demande. Il a également estimé que le moyen tiré de l’article L. 421-34 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était inopérant, car cet article concerne la carte de séjour pluriannuelle et non le visa. Enfin, le tribunal a confirmé que la possession d’une autorisation de travail ne fait pas obstacle à un refus de visa fondé sur un risque de détournement de l’objet du visa.

Avocat : BAUTES

24 novembre 2025• 10ème chambre