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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 595 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 595

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 079

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAUEffacer tout
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00302

Avocat : RIMBAUD

26 mars 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601480

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi d'un ressortissant algérien faisant l'objet d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la procédure respectait les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 721-3 et L. 721-4) et que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une menace au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme dans le pays de destination désigné, l'Algérie.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310267

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant de lui délivrer un titre de séjour en tant qu'auto-entrepreneur. La juridiction a estimé que le préfet du Nord était compétent pour signer la décision contestée et que cette dernière était suffisamment motivée. Elle a également jugé que la requérante n'apportait aucun élément concret pour étayer ses autres moyens, fondés notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAUDUIN

25 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305140

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SARL Isachrisma visant à annuler un permis de construire et un permis modificatif délivrés à une SCI. Le tribunal a estimé que la requérante avait qualité pour agir, mais a jugé non fondés ses moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation ou à la méconnaissance des règles d'urbanisme et du plan de prévention des risques. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600450

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant marocain contre un arrêté préfectoral de remise aux autorités italiennes et d'interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en prononçant l'interdiction, au regard des critères de l'article L. 622-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les liens personnels et familiaux du requérant en France, malgré la présence de ses parents, n'étaient pas anciens, stables et intenses, justifiant ainsi la mesure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

24 mars 2026• Réconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209967

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus d'abroger le classement d'une parcelle dans le Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi) de Marseille Métropole. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (10ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le zonage contesté (partage entre zones UP1 et Ns) n'est pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, relevant de la compétence discrétionnaire de la métropole en matière d'urbanisme, et que la requérante ne démontre pas l'illégalité de la délibération. **Textes appliqués** : Articles L. 151-9, R. 151-18 et R. 151-24 du code de l'urbanisme définissant les zones urbaines (U) et naturelles (N), ainsi que les principes généraux du contrôle du juge de l'excès de pouvoir sur les documents d'urbanisme.

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404702

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme Cheniour visant à annuler le retrait de son agrément d'assistante familiale et son licenciement par la métropole de Lyon. La juridiction a jugé que la décision de retrait d'agrément, prise par une autorité délégataire compétente, était légale et que les griefs pour négligences et défaut de suivi étaient suffisamment établis au regard des exigences du code de l'action sociale et des familles. Les demandes d'annulation et d'indemnisation ont donc été rejetées.

Avocat : THIEBAULT

24 mars 2026• 6ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02519

Avocat : SELARL WIBAULT AVOCAT

23 mars 2026• 4e chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405404

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiée à un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé la décision implicite de refus ainsi que l'arrêté explicite du préfet de l'Hérault, y compris l'OQTF et l'interdiction de retour, au motif que l'administration n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant. La juridiction a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAUTES

23 mars 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408660

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les enfants d'une bénéficiaire de protection subsidiaire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, au motif que le refus est insuffisamment motivé et entaché d'une erreur de droit. Il enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai de deux mois. **Textes appliqués** : Articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal relève que le motif de refus, basé sur l'absence de décès ou de déchéance de l'autre parent, ne constitue pas un motif légal d'ordre public pour rejeter une demande de réunification familiale.

Avocat : GUILBAUD

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410278

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision de la commission de recours contre les refus de visa. Le tribunal a jugé que la commission était régulièrement composée et que son refus de délivrer des visas d'entrée et de long séjour sollicités au titre de l'asile était légal. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILBAUD

23 mars 2026• 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510765

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge d'une patiente au CHU de Saint-Étienne, suite à une injection ayant entraîné une hépatite médicamenteuse. Le juge a estimé cette mesure utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour éclairer les conditions de soins. Il a en revanche rejeté comme prématurées les demandes indemnitaires d'une société et les conclusions de la CPAM, relevant que l'expertise est une simple mesure d'instruction ne préjugeant pas des responsabilités.

Avocat : REBAUD

23 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505171

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrer un titre de séjour et l'émission d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé la décision implicite de refus ainsi que l'arrêté explicite du préfet de l'Hérault, y compris l'OQTF et l'interdiction de retour, pour vice de procédure et défaut de motivation. La juridiction a notamment constaté que l'administration n'avait pas procédé à un examen individuel et sérieux de la situation de l'intéressé au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BAUTES

23 mars 2026• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498931

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:498931.20260320• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499920

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:499920.20260320• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504467

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504467.20260320• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508332

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508332.20260320• 1ère chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500700

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de visas d'entrée en France au titre de l'asile pour une famille de ressortissants afghans. Le tribunal a jugé que la décision expresse de rejet de la commission de recours du 5 novembre 2025, qui s'était substituée à la décision implicite initiale, constituait l'acte attaqué. Il a examiné la recevabilité de l'intervention de syndicats et a procédé à l'instruction des moyens soulevés, fondés notamment sur le règlement communautaire des visas et sur l'existence d'un risque de persécution en raison de la profession de journaliste du requérant.

Avocat : GUILBAUD

20 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409139

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de plusieurs ressortissants iraniens et afghans demandant l'annulation du rejet implicite de leurs demandes de visa pour asile en France. La juridiction a estimé que les autorités consulaires n'avaient pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant les visas, malgré les allégations des requérants concernant des risques de persécution liés à leur orientation sexuelle ou à leur engagement militant. La décision s'appuie sur le code communautaire des visas (règlement n° 810/2009) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

20 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500707

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa au titre de l'asile à un ressortissant afghan. Le tribunal a jugé que la décision initiale de rejet de la commission de recours, attaquée par le requérant, était devenue sans objet suite à son retrait et à son remplacement par une nouvelle décision. Par conséquent, le tribunal s'est déclaré incompétent pour statuer sur la légalité de la décision retirée, sans se prononcer sur le fond de la demande de visa. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : GUILBAUD

20 mars 2026• 8ème chambre