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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 022 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 022

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 270

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAUEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505673

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme E, ressortissants tunisiens, contestant les arrêtés préfectoraux du 12 et 13 août 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement fondé ses décisions sur les 2° et 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'absence de titre de séjour et du travail sans autorisation des requérants. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en retenant que les arrêtés étaient suffisamment motivés et proportionnés à la situation des intéressés.

Avocat : THEBAULT

5 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505824

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, la décision du 21 juillet 2025 du directeur académique des services de l'éducation nationale (DASEN) d'Ille-et-Vilaine ayant été rapportée par une nouvelle affectation de sa fille au collège de secteur. La requête étant devenue sans objet sur ce point, le juge a constaté un non-lieu à statuer. En revanche, la demande de M. A au titre des frais de l'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative) a été rejetée, le tribunal estimant que la décision de l'administration de modifier l'affectation n'était pas liée à l'introduction du recours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : THEBAULT

2 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410867

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sainte-Croix-du-Verdon lui supprimant sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) et le remplaçant dans ses fonctions de secrétaire de mairie. Par un mémoire enregistré le 11 juin 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon des poursuites.

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

2 septembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501296

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de retrait de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé avait été transféré au centre de rétention administrative de Marseille. En application de l’article R. 776-16 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné, dans l’intérêt d’une bonne administration de la justice, la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Marseille, territorialement compétent. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

1 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504300

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté de la préfète du Loiret l'assignant à résidence pour 45 jours dans le cadre d'une procédure de transfert vers l'Espagne (responsable de sa demande d'asile selon le règlement UE n° 604/2013). Le requérant s'est borné à qualifier la décision d'"injustifiée" sans fournir d'arguments ou de pièces, ni invoquer de texte violé. Faute de moyens opérants, le tribunal a jugé la demande infondée et l'a rejetée.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523912

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 18 août 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile, le non-respect des conditions matérielles de l'entretien et l'absence d'interprète, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 213-8-1.

Avocat : THIBAUD

29 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523920

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile et le défaut d'interprète, et les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 18 août 2025, sur le fondement des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THIBAUD

29 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523927

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile, du non-respect des conditions matérielles de l'entretien, et de l'absence d'interprète. Il a estimé que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le principe de non-refoulement. En conséquence, la requête a été rejetée, la solution s'appuyant notamment sur les dispositions des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THIBAUD

29 août 2025• 8e Section - MESD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505826

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait une injonction au préfet de l'Hérault de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A s'était placé lui-même dans cette situation en laissant expirer son titre de séjour "étudiant" depuis décembre 2023 sans justifier de circonstances l'en ayant empêché. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BAUTES

29 août 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503273

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par la SAS Dayana Dina. Celle-ci contestait l'arrêté de fermeture de sa salle de réception et le refus d'autorisation de travaux pris par le maire de La Valette du Var. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de danger grave, l'erreur d'appréciation ou le défaut de procédure contradictoire, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La requête a donc été rejetée et la société requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

27 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509981

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir la prise en charge d'urgence de ses besoins matériels et psychologiques, ainsi que ceux de son fils, par le département des Bouches-du-Rhône. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales à fin d'injonction, le département ayant procédé à leur prise en charge. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis Mme B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de remboursement des frais d'instance. La solution retenue s'appuie sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : GREBAUT

27 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214458

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 10 octobre 2022 classant sans suite sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. En cours d’instance, le préfet a enregistré la demande le 15 novembre 2022, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. A, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : GUILBAUD

25 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501388

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Guyane le 30 avril 2025. Le juge constate qu'une précédente ordonnance du 16 mai 2025 avait déjà rejeté la même demande, présentée sur le même fondement et avec les mêmes moyens, et qu'aucune circonstance nouvelle n'est invoquée. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou l'atteinte aux libertés fondamentales. Les textes appliqués sont les articles L.521-2 et L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS GUILBAUD - ROUART - BENA

25 août 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502232

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi par la société DB77 d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence de services et de paiement (ASP) ordonnant un reversement de 13 000 euros, a estimé que le litige relevait du contentieux contractuel. En application de l’article R. 312-11 du code de justice administrative, et conformément à la clause contractuelle désignant le tribunal administratif de Limoges, le tribunal s’est déclaré incompétent. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Limoges.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

21 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504241

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 25 juillet 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique obligeait M. C, ressortissant guinéen, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son adoption simple par une ressortissante française et de sa présence continue en France depuis l'âge de quinze ans. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour de deux ans et fixation du pays de destination) ont été annulées. Le tribunal a également enjoint au préfet de délivrer à M. C une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation.

Avocat : GUILBAUD

20 août 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502946

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 3 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (vice d'incompétence, insuffisance de motivation, méconnaissance des articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : FLANDIN THIBAULT

20 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215570

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu écarter les actes d'état civil produits par la requérante, un jugement supplétif et son extrait, en se fondant sur un rapport d'analyse documentaire révélant des anomalies, conformément à l'article 47 du code civil. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie privée et familiale de l'intéressée n'étant pas établie.

Avocat : GUILBAUD

19 août 2025• 3ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504299

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté de transfert aux autorités espagnoles en tant que responsable de sa demande d'asile. Le juge a constaté que l'arrêté avait été notifié à l'intéressé le 7 mars 2025, mais que le recours n'avait été enregistré que le 14 août 2025, soit après l'expiration du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 922-17 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

18 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507579

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord refusant un titre de séjour à Mme A B. Le juge a estimé que la requérante, qui sollicitait un changement de statut et non un renouvellement, ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence. Il a également jugé que Mme A B ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisamment grave et immédiate, faute de produire des pièces sur ses ressources, ses charges ou l'accès aux soins essentiels. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

14 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505259

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension du refus préfectoral d'échanger son permis de conduire malien contre un permis français. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a abrogé la décision contestée et rouvert l'instruction de la demande. Le juge des référés a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : GUILBAUD

14 août 2025