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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 595 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 595

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAUEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200789

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme E... et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 27 septembre 2021 par le maire de Roquebrune-sur-Argens à la SAS Vif pour la réhabilitation et l'extension d'une villa. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 121-16, L. 111-3, L. 111-4, L. 153-11 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, en considérant que le projet se situait dans un espace urbanisé et ne compromettait pas l'exécution du futur plan local d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir opposée par la SAS Vif.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

6 octobre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300067

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la SCI Tablapizza d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de La Valette-du-Var du 28 septembre 2022, portant non-opposition à une déclaration préalable de travaux pour la création d’une voie de service au volant (drive) d’un restaurant. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 15 septembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné la SCI Tablapizza à verser 1 000 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

3 octobre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504005

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de refus était légalement fondée et que les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour étaient justifiées. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C... dans toutes ses conclusions.

Avocat : BAUDET

3 octobre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403581

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... et de la SARL « Les Pépinières » Guillot-Bourne II visant à annuler le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier opposé à M. A.... La société employeur a été jugée irrecevable à agir, faute d'intérêt à agir. Le tribunal a estimé que la commission de recours avait pu légalement fonder son refus sur un risque de détournement de l'objet du visa, compte tenu des incohérences dans les déclarations du demandeur, de son absence d'expérience et de qualification, et de ses précédentes demandes de visa rejetées. La décision s'appuie sur les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : GUILBAUD

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216025

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre) rejette la requête de M. A... qui contestait l'ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal déclare irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci s'étant substituée par la décision ministérielle du 13 octobre 2022. Il écarte les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BAUTES

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501391

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, car les conditions d'admission des Algériens sont régies exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également estimé que les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de l'incompétence de l'auteur de l'acte, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision attaquée a été confirmée.

Avocat : BAUTES

2 octobre 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02515

Avocat : THIEBAUT

2 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01414

Avocat : DELAVALLADE RAIMBAULT;CABINET COUDRAY URBANLAW

2 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204815

Le Tribunal Administratif de Nice (1ère chambre) était saisi par la société belge Fival d’une demande de décharge de l’obligation de payer une somme de 335.999 €, résultant d’une mise en demeure de payer du 16 août 2022 pour des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés (exercices 2017 et 2019). La société soutenait que l’exigibilité de la créance était suspendue par une réclamation contentieuse assortie d’une demande de sursis de paiement, déposée le 11 août 2022. Le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 277 du livre des procédures fiscales, le sursis de paiement suspend l’exigibilité et rend caducs les actes de poursuite postérieurs à la demande. En l’espèce, la demande de sursis ayant été reçue par l’administration le 19 août 2022, soit après la mise en demeure du 16 août, la requête conserve son objet et l’acte de poursuite est privé de base légale.

Avocat : WIBAUT

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400224

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 14 décembre 2023 par laquelle le maire de Montussan avait exclu un enfant de la pause méridienne pour huit semaines. La juridiction a retenu que cette décision était insuffisamment motivée en droit et en fait, en violation de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Les autres moyens, notamment la disproportion de la sanction et la discrimination liée au handicap, n’ont pas été examinés. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée, et celle de la commune également.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406133

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. C..., demandeur d'asile, pour contester la décision de l'OFII du 30 janvier 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour abandon de son hébergement. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision attaquée n'était pas une décision de retrait mais une simple information préalable, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation) étaient infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 550-2, L. 551-7 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUTES

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400871

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... contre la décision ministérielle du 25 mars 2024 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. La juridiction a estimé que les faits reprochés, à savoir la déclaration excessive d’heures de délégation et de frais professionnels, constituaient une faute d’une gravité suffisante et sans lien avec ses mandats représentatifs. Le tribunal a écarté l’existence d’un usage ou d’un accord atypique dispensant le requérant de ses obligations professionnelles. La solution a été fondée sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives.

Avocat : SCP THIBAULT GRAVAT BAYARD

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300601

Le Tribunal Administratif de Toulon annule la délibération du 11 octobre 2022 par laquelle la commune de Cogolin a décidé de déplacer la statue de Saint Maur sur son domaine privé. Saisi par le préfet du Var d’un recours pour excès de pouvoir, le juge retient que cette installation méconnaît l’article 28 de la loi du 9 décembre 1905, qui interdit d’apposer un signe religieux dans un emplacement public, y compris sur le domaine privé d’une personne publique. La parcelle d’accueil, dépourvue d’aménagement particulier, ne constitue pas un lieu d’exposition au sens des exceptions légales. La commune, partie perdante, est déboutée de sa demande de frais de justice.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

30 septembre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488357

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488357.20250930• 5ème et 6ème chambres réunies
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02298

Avocat : SELARL BAUDUCCO-ROTA-LHOTELLIER

30 septembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403228

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 8 juin 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté le recours de M. A..., réfugié guinéen, contre le refus de délivrance de visas de long séjour à son épouse et à ses deux enfants mineurs au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que les actes d’état civil produits étaient irréguliers, alors que les documents fournis, notamment un jugement supplétif et un acte de mariage, étaient probants et que la possession d’état était établie. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas demandés dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GUILBAUD

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304536

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête des consorts D... demandant la condamnation de l’État pour le suicide de M. H... D... en détention au centre pénitentiaire de Villeneuve-lès-Maguelone. Les requérants invoquaient un défaut de surveillance et de soins psychologiques, ainsi que la présence d’objets dangereux en cellule. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’administration pénitentiaire avait pris les mesures raisonnablement attendues au regard des informations disponibles, notamment l’évaluation du potentiel suicidaire et l’expertise psychiatrique rassurante. La solution retenue s’appuie sur les articles 7 et R. 122-1 du code pénitentiaire relatifs à la protection de l’intégrité physique des détenus.

Avocat : BAUMELOU

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506225

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 8 septembre 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine fixait la Turquie comme pays de destination de M. C. Cette annulation est fondée sur la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal ayant déjà jugé par un précédent arrêt définitif que le renvoi de l'intéressé vers ce pays l'exposerait à des traitements inhumains ou dégradants. Le préfet ne pouvait légalement réitérer cette mesure en l'absence de fait nouveau justifiant un réexamen. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BAUDET

29 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506054

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français à trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. B n'avait pas été méconnu, ce dernier ayant pu s'exprimer lors de sa garde à vue. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDET

29 septembre 2025• Eloignement urgent
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523366

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au conseil régional de l'ordre des experts-comptables de lui délivrer son attestation de fin de stage, indispensable pour s'inscrire aux épreuves du diplôme d'expert-comptable. Le juge a estimé que la délivrance de cette attestation, prévue à l'article 75 du décret n° 2012-432 du 30 mars 2012, relève d'une appréciation du conseil régional sur la qualité du stage et ne constitue pas une simple formalité administrative. Dès lors, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, ce qui fait obstacle à son prononcé en référé.

Avocat : CABINET BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH (SCP)

26 septembre 2025