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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 595 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 595

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAUEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503895

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. D B, ressortissant algérien, contestant la décision implicite du préfet du Bas-Rhin du 21 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306105

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule le titre exécutoire n° 13900 émis par le département de la Gironde le 17 avril 2023 à l'encontre de M. D pour un montant de 1 020,98 euros au titre d'une obligation alimentaire. L'annulation est prononcée au motif que le département n'a pas produit le bordereau de titres de recettes signé, en méconnaissance de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En revanche, le tribunal rejette les conclusions à fin de décharge et d'injonction, l'annulation reposant sur un vice de forme. Les demandes de frais d'instance sont également rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAULIMON

31 juillet 2025• Juge social
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501377

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501377.20250729• 10ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506787

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 24 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "salarié" de M. B C. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la décision sur la situation personnelle de l'intéressé était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B C.

Avocat : GUILBAUD

28 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494199

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

25 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494199.20250725• 10ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511745

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé à M. B, ressortissant algérien, une admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la précarité économique et psychologique immédiate causée par ce refus à un étranger résidant en France depuis neuf ans et travaillant de manière continue depuis six ans. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

25 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499343

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499343.20250724• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497660

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497660.20250724• 6ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411489

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D A B, ressortissant gabonais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Sarthe. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a examiné la demande d'autorisation provisoire de séjour sur le fondement de l'article 2.2 de l'accord franco-gabonais du 5 juillet 2007. Il a substitué la base légale de la décision, estimant que les dispositions de l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient applicables, et non l'annexe 10 du même code. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a procédé à une substitution de base légale et a rejeté le moyen d'incompétence.

Avocat : BAUTES

24 juillet 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500778

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500778.20250723• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498272

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498272.20250723• 10ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204476

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet de la Mayenne le 25 mars 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GUILBAUD

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216503

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SCP BTSG, agissant en tant que liquidateur de la société Villemonteil, qui contestait la résiliation de son marché de rénovation énergétique avec Habitat 44. Le tribunal a jugé que la résiliation pour faute était fondée, la société ayant accumulé des retards d'exécution constatés contradictoirement lors de réunions de chantier, en violation des délais contractuels prévus par le CCAG Travaux. La demande de reprise des relations contractuelles et d'indemnisation du préjudice a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par Habitat 44.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD LAGRANGE

23 juillet 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494744

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494744.20250722• 7ème et 2ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490262

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490262.20250722• 1ère chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202494

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme A visant à annuler la décision implicite de non-opposition du maire de Marseille à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Les requérants invoquaient la méconnaissance du principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement), le risque d'inondation (article R. 111-2 du code de l'urbanisme et article 6.1 du PLUi), et l'atteinte à la qualité des constructions (article R. 111-27 du code de l'urbanisme). Le tribunal a écarté le moyen tiré du principe de précaution, faute d'éléments circonstanciés sur l'existence de risques liés aux champs électromagnétiques.

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

22 juillet 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202466

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme D demandant l'annulation de la décision implicite du maire de Marseille de ne pas s'opposer à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance du principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement) et des dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et du code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté le moyen tiré du principe de précaution, faute d'éléments circonstanciés établissant un risque justifiant un refus d'autorisation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

22 juillet 2025• 10eme Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303573

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 460,55 euros pour la période de mars 2021 à mai 2022. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la signataire de la décision attaquée bénéficiait d'une délégation de signature régulière. Sur le bien-fondé de l'indu, le tribunal a appliqué les articles L. 262-2 et L. 262-3 du Code de l'action sociale et des familles, qui prévoient que le RSA est calculé en fonction des ressources du foyer. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. F..., incluant la décharge de l'indu et la remise gracieuse.

Avocat : BAUTES

21 juillet 2025• Présidente QUEMENER
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203541

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la SCI du moulin de Chandos et de M. A... demandant la condamnation de la communauté de communes Isle Double Landais pour l'implantation irrégulière d'une passe à canoës et d'un quai d'accostage sur leur barrage, ainsi que des indemnités pour préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les requérants ne démontraient pas leur droit de propriété sur le barrage litigieux, celui-ci relevant du domaine public fluvial, et que le lien de causalité entre les ouvrages et les dommages allégués n'était pas établi. La solution retenue s'appuie sur les principes de la domanialité publique et de la responsabilité administrative, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : BAULIMON

18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501062

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 9 juillet 2025 par lequel le préfet de la Haute-Corse avait retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. B, ressortissant marocain, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'avait pas été respectée, le préfet n'ayant pas accordé au requérant un délai suffisant pour présenter ses observations. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (retrait de titre, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) a été annulé. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

18 juillet 2025• Réconduite à la frontière