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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 287 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 287

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 236

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAUEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401753

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SCEA Bernard. Celle-ci contestait un titre de recettes émis par FranceAgriMer pour un trop-perçu d'aide de 12 806,37 euros dans le cadre du plan France 2030, et demandait le versement du solde de l'aide. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation du titre, jugeant que les bases de liquidation étaient suffisamment indiquées. Il a également estimé que la procédure contradictoire avait été respectée, la société ayant été invitée à présenter ses observations avant l’émission du titre. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BAUMET

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402957

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. Le tribunal a estimé que la décision implicite, qui s'appropriait les motifs de la décision consulaire, était fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa. Il a considéré que l'administration avait valablement pu refuser le visa malgré la possession d'une autorisation de travail, en application des articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAUTES

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505739

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert à Malte et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet avait respecté le délai de saisine des autorités maltaises prévu à l'article 21 du règlement (UE) n° 604/2013. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet avait suffisamment examiné la situation de l'intéressé et que les éléments fournis ne démontraient pas de défaillances systémiques à Malte justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement.

Avocat : THEBAULT

19 septembre 2025• Eloignement urgent
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506519

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B et autres, qui demandaient la condamnation de la commune de Condorcet à leur verser 7 000 euros de dommages et intérêts. Les requérants invoquaient la méconnaissance d’un contrat de cession de droit privé, mais le tribunal a jugé que ces conclusions contractuelles ne relevaient manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, le moyen tiré d’un dommage grave et spécial causé par des travaux publics a été rejeté comme insuffisamment précis, sur le fondement du 7° du même article. L’ordonnance rejette donc l’intégralité des conclusions.

Avocat : GERBAUD

19 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515076

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France. Ces décisions confirmaient le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre de l’asile à M. B, ressortissant afghan. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’urgence et du doute sérieux sur la légalité des décisions, n’était de nature à justifier la suspension. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : GUILBAUD

19 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506139

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, annule la décision du 4 septembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à M. B, ressortissant palestinien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'une erreur de fait, car la demande d'asile de M. B a été déposée dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, intervenue le 4 juin 2025. La solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

19 septembre 2025• Eloignement urgent
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216681

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de la ministre des armées rejetant la demande de protection fonctionnelle de M. et Mme H, présentée pour eux-mêmes et leurs six enfants. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la ministre de réexaminer la demande dans un délai de trois mois, sans astreinte.

Avocat : GUILBAUD

18 septembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515083

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le ministre de l'intérieur avait convoqué les requérants pour délivrer le visa de long séjour sollicité et un laissez-passer pour l'enfant. Cette décision rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs admis provisoirement M. C à l'aide juridictionnelle et mis à la charge de l'État le versement d'une somme à son avocate sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GUILBAUD

17 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301932

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prime "MaPrimeRénov’" par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). En cours d’instance, l’Anah a accordé la prime de 2 000 euros sollicitée et en a effectué le versement. Le tribunal constate que la décision attaquée a été retirée et que les conclusions indemnitaires sont devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Les frais d’instance sont rejetés. Cette ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAYARD-THIBAULT

17 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508503

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu se fonder sur les articles L. 432-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour refuser le titre en raison de la menace à l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé. Il a également jugé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'illégalité et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAUDET

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00687

Avocat : SELARL BAUDUCCO-ROTA-LHOTELLIER

17 septembre 2025• Juge des référés
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02803

Avocat : ROZENBAUM

16 septembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501764

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 suspendant pour deux semaines l'agrément d'un centre de contrôle technique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la sanction étant temporaire et brève (du 1er au 14 septembre 2025) et déjà exécutée à la date de l'ordonnance. En conséquence, la requête de la société ACQL a été rejetée, y compris ses conclusions au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

16 septembre 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500018

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la compagnie française maritime de Tahiti (CFMT) comme irrecevable pour tardiveté. La société demandait l'annulation du refus du ministre de l'agriculture et des ressources marines du 16 août 2024 de l'autoriser à immerger le navire Taporo VII. Le tribunal a jugé que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, n'était pas respecté, la requête ayant été enregistrée le 9 janvier 2025 alors que la décision de rejet du recours gracieux datait du 16 août 2024.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500140

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la Compagnie Française Maritime de Tahiti (CFMT) qui demandait l'annulation du refus implicite du haut-commissaire de l'autoriser à immerger le navire Taporo VII en haute mer. La juridiction a considéré que le haut-commissaire était tenu de rejeter la demande, celle-ci étant incomplète au regard des exigences du protocole de 1996 à la convention de Londres de 1972 sur la prévention de la pollution des mers. En particulier, la demande ne démontrait pas avoir dûment pris en considération la hiérarchie des options de gestion des déchets (réutilisation, recyclage, destruction des constituants dangereux) prévue par l'annexe II du protocole. La solution retenue se fonde sur les stipulations de l'article 4 et de l'annexe II du protocole de 1996.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506158

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 prononçant l’expulsion de M. A, ressortissant albanais, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d’urgence, bien que présumée en matière d’expulsion, n’était pas remplie en l’espèce, et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision, compte tenu des condamnations pénales de l’intéressé pour trafic de stupéfiants et association de malfaiteurs. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BAUDET

16 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304120

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel, qui demandait l’annulation du refus implicite de la rectrice de l’académie de Montpellier de lui verser une indemnité de fin de contrat et des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, l’indemnité ayant déjà été versée avant l’introduction de la requête. Les conclusions indemnitaires ont également été déclarées irrecevables, faute de recours préalable, et, en tout état de cause, non fondées en l’absence de préjudice moral établi. La décision s’appuie sur les articles L. 554-3 du code général de la fonction publique et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAUTES

16 septembre 2025• 5ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00524

Avocat : BAUDET

15 septembre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511019

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit à l'hébergement d'urgence d'une mère et de sa fille de quatre ans, sans abri et en situation de détresse sociale avérée. Le juge des référés a estimé que la carence de l'État, qui n'avait pas proposé d'hébergement malgré de multiples appels au "115", constituait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de leur proposer un hébergement d'urgence sous 24 heures, sans astreinte, en application des articles L. 345-2-2 et L. 121-7 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : GREBAUT

15 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500427

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 27 mai 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, ressortissant marocain marié à une compatriote résidant régulièrement en France et père d'un enfant de trois ans, relevait des dispositions relatives au regroupement familial. La solution retenue est fondée sur les articles L. 423-23 et L. 411-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : BAUDARD MELANIE

12 septembre 2025• 3ème chambre