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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 595 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 595

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAUEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304508

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Cénac-et-Saint-Julien pour les préjudices subis lors d’une chute sur un passage piéton le 26 juillet 2022. La requérante invoquait un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public et une carence du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police (article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales). Le tribunal a estimé que Mme B ne démontrait pas le lien de causalité entre le dommage et l’ouvrage, et que la commune rapportait la preuve d’un entretien normal. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme B, ainsi que celles de la MSA et de la CPAM, ont été rejetées.

Avocat : BAULIMON

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415198

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. Il a également écarté les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, en se fondant notamment sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUILBAUD

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500029

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française annule la sanction disciplinaire du blâme infligée par le maire de Paea à un agent communal. Le juge de l’excès de pouvoir a estimé que si les faits (stationnement sur une place réservée) étaient matériellement établis, ils ne constituaient pas une faute de nature à justifier une sanction disciplinaire, faute de preuve d’un ordre hiérarchique préalable. La décision est fondée sur les principes généraux de la fonction publique et les textes locaux régissant le cadre d’emplois. La commune est condamnée à verser 150 000 francs pacifiques au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318450

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 20 juillet 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a refusé un visa de long séjour à Issoufou B. La commission a commis une erreur de droit en déduisant de la seule inéligibilité du demandeur à la réunification familiale (article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, sans examen particulier de la situation familiale. La solution retenue est l'annulation pour erreur de droit.

Avocat : GUILBAUD

23 juin 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318470

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a examiné la requête de M. A et Mme B contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour pour leurs trois enfants, au titre de la réunification familiale avec leur sœur, réfugiée. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, rappelant que la décision implicite de la commission est réputée reposer sur les mêmes motifs que la décision consulaire, et que les requérants n'avaient pas demandé la communication de ces motifs. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

23 juin 2025• 9ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499138

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499138.20250620• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495515

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495515.20250620• 3ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2208117

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de la SCI Haddouk contestant l'arrêté du maire de Pantin du 17 mars 2022 lui ordonnant de supprimer un dispositif de butonnage. Le tribunal juge que l'arrêté initial de péril imminent du 27 décembre 2019 est devenu définitif, empêchant toute contestation de son bien-fondé par voie d'exception. Il estime que la commune, en procédant d'office aux travaux de butonnage, a agi pour le compte de la SCI, propriétaire de l'immeuble concerné, et que cette dernière reste responsable des obligations de suppression. La solution est fondée sur les articles L. 511-16 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

20 juin 2025• 9ème chambre (J.U)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497305

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497305.20250619• 7ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501750

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Yvelines du 7 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, en se fondant notamment sur les articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : BAUTES

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407452

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 11 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault refusait de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas se fonder uniquement sur le caractère distanciel de la formation pour refuser le titre, dès lors que le caractère réel et sérieux des études n'était pas contesté. La décision s'appuie sur le titre III du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit la délivrance d'un certificat de résidence "étudiant" aux ressortissants algériens suivant un enseignement en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer ce titre à M. B.

Avocat : BAUTES

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503793

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A E. Il a d'abord jugé irrecevable le recours contre l'obligation de quitter le territoire français du 5 décembre 2023, car la notification régulière à son adresse de domiciliation (Coallia) le 8 décembre 2023 faisait courir le délai de recours d'un mois, expiré à la date de sa requête. Le tribunal a ensuite rejeté les conclusions contre l'assignation à résidence du 22 mai 2025, estimant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, défaut d'examen, violation du droit d'être entendu et de l'article L. 731-1 du CESEDA) n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 776-1 du code de justice administrative et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDET

17 juin 2025• Eloignement urgent
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500250

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

16 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500250.20250616• 10ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402639

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D E, Mme F B et de l’association « En action pour la Valette-du-Var » demandant l’annulation d’un permis de construire délivré le 2 février 2024 par le maire de La Valette-du-Var à la SCI La Valette Coupiane pour un bâtiment collectif de 39 logements. Le tribunal a d’abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que l’association justifiait d’un intérêt à agir et de la qualité de son président. Sur le fond, il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, en se fondant sur une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà des règles de procédure et de compétence.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

16 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401550

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, était saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Dournazac de communiquer des documents relatifs à une excavation sur la parcelle A n° 1393, malgré un avis favorable de la CADA. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tardives de M. B visant à contester le refus du maire d’exercer ses pouvoirs de police, car présentées après l’expiration du délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de la demande de communication de documents administratifs, en application des articles L. 300-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au maire de communiquer les documents sollicités dans un délai d’un mois.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

13 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500450

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500450.20250612• 1ère chambre jugeant seule
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302251

Le Tribunal administratif de Toulon rejette la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Bormes-les-Mimosas pour une chute survenue le 16 avril 2022 dans un fossé d'évacuation des eaux pluviales. Le tribunal estime que la matérialité des faits est établie, mais que la responsabilité de la commune ne peut être engagée, car l'ouvrage public (trottoir et fossé) était normalement entretenu, comme en attestent les barrières de protection et l'absence d'anomalie excédant les difficultés normales pour un usager prudent. En conséquence, les demandes indemnitaires de Mme B et de la CPAM des Hauts-de-Seine sont rejetées, et Mme B est condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

12 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407437

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et du défaut d'examen particulier de la situation de la requérante. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur le refus de séjour, a été jugée légale.

Avocat : BAUDARD MELANIE

12 juin 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494750

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494750.20250612• 1ère chambre jugeant seule
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400449

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A B, ingénieure détachée auprès de la commune de Paea, contestant le compte-rendu de son entretien professionnel pour 2023. La requérante demandait la révision de plusieurs rubriques de ce compte-rendu, l'annulation du rejet implicite de son recours gracieux, et une indemnisation de 1 500 000 francs pacifiques. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions en annulation, jugeant que la demande de révision du compte-rendu constituait une injonction irrecevable à titre principal, et que les conclusions tendant à l'annulation du rejet implicite étaient tardives.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

10 juin 2025• 1ère Chambre