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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 595 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 595

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAUEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301109

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait son placement à l'isolement pour trois mois décidé le 7 mars 2023 par le directeur de la maison d'arrêt de Nancy-Maxéville. Le tribunal a jugé que cette mesure de police administrative, fondée sur les articles L. 213-8 et R. 213-30 du code pénitentiaire, n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation compte tenu des faits (découverte d'un téléphone portable lié à l'enquête en cours et antécédents disciplinaires). Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable.

Avocat : BAUER

27 mai 2025• Chambre 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505894

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 prononçant son obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu, et l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les décisions étaient légales et proportionnées au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GREBAUT

26 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01689

Avocat : DUBAULT-BIRI & ASSOCIES

26 mai 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500150

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande d'expertise de Mme D visant à évaluer les conséquences psychiatriques du décès de son mari survenu le 5 juin 2018 lors d'une prise en charge à l'hôpital Edouard Herriot. Le juge des référés a ordonné une mesure d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour apprécier l'existence d'un deuil pathologique en lien avec le fait dommageable. La mission confiée à l'expert psychiatre inclut l'évaluation des préjudices extrapatrimoniaux (déficit fonctionnel, souffrances endurées) et la détermination du lien de causalité direct et certain avec le décès. Les Hospices civils de Lyon, qui formulaient des protestations et réserves, ont vu leur demande de "donner acte" rejetée comme irrecevable.

Avocat : REBAUD

26 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317574

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B D et de M. A D E contestant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de preuves suffisantes de l'identité et du lien de filiation de M. D E avec la requérante, ainsi que par le non-respect des conditions des articles L.434-3 et L.434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L.561-2 et suivants du même code, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GUILBAUD

26 mai 2025• 9ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202917

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de l'association Isa Partenaire visant à obtenir le remboursement d'un crédit de TVA de 26 625 euros. L'association, qui exerce des activités d'insertion sociale et professionnelle, soutenait être assujettie à la TVA en raison de son activité concurrentielle. Le tribunal a jugé que, bien que sa gestion soit désintéressée, l'association n'a pas démontré que ses concurrents directs (ESAT Anaïs et entreprise Altea) exerçaient leur activité dans des conditions commerciales. En application de l'article 261 du code général des impôts, l'exonération de TVA a été maintenue, faute de preuve d'une concurrence effective avec des entreprises commerciales.

Avocat : ROZENBAUM

23 mai 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203144

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de l'EARL A contestant le refus de la préfète de la région Grand Est, daté du 6 septembre 2022, de l'autoriser à exploiter des parcelles agricoles. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car l'obtention ultérieure d'une autorisation par l'EARL A le 8 juin 2023 n'a pas fait disparaître rétroactivement l'acte attaqué. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, l'administration ayant correctement appliqué l'ordre de priorité prévu par l'article L. 331-3-1 du code rural et de la pêche maritime, sans qu'aucune circonstance particulière ou motif d'intérêt général ne justifie de s'en écarter. La requête a donc été rejetée, et les conclusions de l'EARL A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, tandis que le GAEC de Châtillon a obtenu 1 000 euros sur ce même fondement.

Avocat : DUBAUX

23 mai 2025• Chambre 2
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02833

Avocat : GUILBAUD

23 mai 2025• 2ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01834

Avocat : MOREL - THIBAUT

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02309

Avocat : SELARL BAUDUCCO-ROTA-LHOTELLIER;ITEM AVOCATS

22 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201490

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de MM. C et A B, ressortissants arméno-ukrainiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique refusant de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales de refus de séjour.

Avocat : GUILBAUD

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201494

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de MM. C et A B, ressortissants arméno-ukrainiens, qui contestaient le refus du préfet de la Loire-Atlantique de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et n'étaient entachées d'aucune erreur manifeste d'appréciation, considérant que les éléments présentés ne justifiaient pas un droit au séjour. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUILBAUD

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205245

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du 8 juin 2022 du directeur interrégional des services pénitentiaires (DISP) de Marseille confirmant une sanction de 30 jours de cellule disciplinaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision attaquée comportait l’énoncé des circonstances de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que le moyen relatif à l’absence d’identification de l’auteur du compte-rendu d’incident était inopérant, faute pour le requérant d’établir que cet agent aurait siégé en commission de discipline en violation des articles R. 57-7-13 du code de procédure pénale et R. 234-12 du code pénitentiaire. Enfin, le tribunal a considéré que la sanction n’était pas disproportionnée et que les faits étaient matériellement établis.

Avocat : ROUBAUD

20 mai 2025• 10eme Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204600

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B..., ingénieur au Cerema, contestant les montants de son indemnité spécifique de service pour 2020 et de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise pour 2021. Le requérant soutenait que ces décisions étaient entachées d’erreur de droit et d’erreur manifeste d’appréciation, notamment en raison d’une évaluation professionnelle irrégulière. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que l’administration avait correctement appliqué les textes en vigueur, dont le décret n°2003-799 et le décret n°2014-513.

Avocat : SELARL BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

20 mai 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303683

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui demandait la condamnation de Bordeaux Métropole à l’indemniser des préjudices résultant de l’inondation du caveau de son mari. La requérante invoquait la responsabilité décennale, mais le tribunal a estimé qu’elle n’avait pas apporté de précisions suffisantes sur le fondement juridique, la qualité de constructeur de la métropole, ou le délai décennal. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée. Toutefois, les frais d’expertise, d’un montant de 2 580 euros, ont été mis à la charge définitive de Bordeaux Métropole en raison de son attitude non coopérative durant l’expertise.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503107

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil pour défaut de présentation aux autorités. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n’avait pas présenté d’observations écrites dans le délai de quinze jours prévu à l’article D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également estimé que le moyen tiré de l’absence d’entretien de vulnérabilité était inopérant, la procédure de cessation n’exigeant pas un tel entretien préalable. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du CESEDA.

Avocat : GUILBAUD

20 mai 2025• Eloignement urgent
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300104

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, détenu au centre de Casabianda, qui contestait la sanction de dix jours de cellule disciplinaire pour insultes envers une psychologue. Le requérant soutenait que les propos tenus par téléphone ne pouvaient être qualifiés de menaces ou outrages au sens de l'article R. 232-4 du code pénitentiaire. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits était établie et que le détenu, informé de la surveillance des appels, ne pouvait ignorer le caractère fautif de ses propos. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

20 mai 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306684

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule le refus d’entrée sur le territoire français opposé le 17 juin 2023 à M. A, ressortissant italien, au poste frontière du tunnel du Fréjus. La décision est fondée sur l’article L. 200-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui exige une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société. Le tribunal estime que cette menace n’est pas établie, le requérant se rendant à une manifestation non interdite, et écarte le motif tiré de son appartenance à la mouvance No Tav. L’État est condamné à verser 500 euros pour préjudice moral et 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAUDELIN

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507415

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance d’un visa de long séjour à C B, fils adoptif mineur de Mme A D B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu du délai de quatre ans entre l’obtention de la protection subsidiaire par la requérante et la demande de visa, et de l’absence de preuve d’une situation d’isolement ou de danger immédiat pour l’enfant. En l’absence d’urgence, la demande de suspension a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, fondés sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : GUILBAUD

19 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503111

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant l'enregistrement de sa demande d'asile en procédure normale. Le préfet a fait droit à la demande en cours d'instance en requalifiant la procédure et en convoquant l'intéressé pour la remise d'une attestation. Le juge a constaté que les conclusions en suspension et en injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. L'ordonnance admet M. A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle mais rejette sa demande de frais d'instance.

Avocat : GUILBAUD

19 mai 2025