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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 287 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 287

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAUEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505233

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A par le préfet de l'Hérault. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant bénéficiait d'un récépissé régulièrement renouvelé l'autorisant à séjourner et à travailler jusqu'au 1er octobre 2025, ce qui faisait obstacle à la présomption d'urgence applicable en matière de refus de renouvellement. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAUTES

6 août 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502895

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Place Publique. Celle-ci demandait la suspension de la décision du maire de Cogolin refusant de dresser procès-verbal et d'ordonner l'interruption de travaux d'aménagement d'un parking au stade Galfard. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant achevés, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, les travaux étant dispensés de formalités au titre du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

6 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502855

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. C pour six mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas joint à sa demande de référé la copie de son recours en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction préalable.

Avocat : FLANDIN THIBAULT

5 août 2025
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500331

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé contractuel sur le fondement des articles L.551-13 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société ATM Construction. Celle-ci demandait l'annulation du marché de construction de logements étudiants attribué à la société Fiumarella, en soutenant notamment que la signature du contrat était intervenue avant la notification du rejet de son offre, en violation de l'article LP. 332-1 du code polynésien des marchés publics. Le tribunal a estimé que le non-respect de ce délai de notification n'était pas de nature à justifier l'annulation du contrat, dès lors que l'offre de la société requérante avait été régulièrement rejetée comme anormalement basse et que la société ATM Construction ne démontrait pas avoir été lésée par cette irrégularité procédurale.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

4 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505048

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de M. D A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le requérant soulevait de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence en validant la délégation de signature accordée à la signataire de l'arrêté. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien de 1968, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAUDET

4 août 2025• Eloignement urgent
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500800

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500800.20250804• 6ème chambre jugeant seule
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500301

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française statue sur un référé contractuel introduit par la société ATM Construction. La requérante conteste la régularité du marché de construction de logements étudiants attribué par l'Office Polynésien de l'Habitat (OPH) à la société Fiumarella, en invoquant notamment l'irrégularité de la notification du rejet de son offre. Le juge des référés rejette la requête, estimant que l'offre d'ATM Construction était irrégulière car son acte d'engagement ne comportait pas le montant proposé, ce qui la privait de tout intérêt à agir. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code polynésien des marchés publics.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

1 août 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502200

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a été saisi par une aide-soignante pour suspendre la décision de son employeur, le centre hospitalier de l'Ile d'Oléron, la plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé et refusant son reclassement. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité des décisions, arguant de l'insuffisance des recherches de reclassement et d'un vice de procédure. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°89-376 du 8 juin 1989.

Avocat : GOMBAUD-COMBEAU-COUTAND-CAB

1 août 2025• 3ème chambre - Référé
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505055

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et autres, gens du voyage, qui contestaient l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter un complexe sportif à Gujan-Mestras. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de motivation, la violation de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage, et l'erreur de qualification juridique des faits concernant l'atteinte à l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

1 août 2025• Chambre des référés
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306105

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule le titre exécutoire n° 13900 émis par le département de la Gironde le 17 avril 2023 à l'encontre de M. D pour un montant de 1 020,98 euros au titre d'une obligation alimentaire. L'annulation est prononcée au motif que le département n'a pas produit le bordereau de titres de recettes signé, en méconnaissance de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En revanche, le tribunal rejette les conclusions à fin de décharge et d'injonction, l'annulation reposant sur un vice de forme. Les demandes de frais d'instance sont également rejetées.

Avocat : BAULIMON

31 juillet 2025• Juge social
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503895

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. D B, ressortissant algérien, contestant la décision implicite du préfet du Bas-Rhin du 21 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502472

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Graham and Brown d’une demande de remboursement de créances de crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre des années 2016 et 2017. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement ayant été accepté par l’administration. Par ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : BAUDRY

31 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503772

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503772.20250731• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501377

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501377.20250729• 10ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506787

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 24 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "salarié" de M. B C. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la décision sur la situation personnelle de l'intéressé était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B C.

Avocat : GUILBAUD

28 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494199

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

25 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494199.20250725• 10ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511745

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé à M. B, ressortissant algérien, une admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la précarité économique et psychologique immédiate causée par ce refus à un étranger résidant en France depuis neuf ans et travaillant de manière continue depuis six ans. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

25 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497660

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497660.20250724• 6ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411489

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D A B, ressortissant gabonais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Sarthe. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a examiné la demande d'autorisation provisoire de séjour sur le fondement de l'article 2.2 de l'accord franco-gabonais du 5 juillet 2007. Il a substitué la base légale de la décision, estimant que les dispositions de l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient applicables, et non l'annexe 10 du même code. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a procédé à une substitution de base légale et a rejeté le moyen d'incompétence.

Avocat : BAUTES

24 juillet 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499343

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499343.20250724• 6ème chambre jugeant seule