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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 595 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 595

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAUEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300527

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments d'hébergement, les douches et l'accès aux soins au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code pénitentiaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de la responsabilité pour faute de l'État en matière de conditions de détention.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300523

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, détenu au centre de détention de Casabianda, d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes. Le requérant invoquait notamment l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et les dispositions des codes pénitentiaire et de procédure pénale relatives à l’hygiène, la salubrité et la dignité. Le tribunal a examiné la responsabilité pour faute de l’État en tenant compte de la vulnérabilité du détenu et de la durée des manquements allégués. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre du plein contentieux indemnitaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300536

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 2 100 euros en réparation du préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention jugées indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène et à la salubrité. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir la réalité des manquements allégués. La décision s'appuie sur les textes applicables, dont l'article 3 de la CESDH et les articles R. 321-1 et suivants du code pénitentiaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300525

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments d'hébergement, les douches et l'accès aux soins, au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code pénitentiaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de la responsabilité pour faute de l'État, en raison de l'entière dépendance des détenus vis-à-vis de l'administration pénitentiaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300532

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A, qui sollicitait la condamnation de l'État à réparer le préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 6, R. 321-1 et suivants du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir la réalité des manquements allégués aux obligations de l'administration pénitentiaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300533

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda entre 2018 et 2022. Il invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène et à la salubrité. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments, les douches et l'accès aux soins au regard de la vulnérabilité du détenu et de la durée de l'incarcération. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les textes précités pour apprécier la responsabilité de l'État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300530

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral résultant de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda, invoquant notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 6 et R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments d'hébergement, les douches et l'accès aux soins, en tenant compte de la vulnérabilité du détenu et de la durée de son incarcération. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du plein contentieux indemnitaire, appliquant les textes précités pour évaluer la responsabilité de l'État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300550

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, détenu au centre de détention de Casabianda, qui demandait réparation de son préjudice moral pour des conditions de détention indignes. Le requérant invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène et à la salubrité. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments, les douches et l'accès aux soins. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de la responsabilité pour faute de l'État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300526

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B A d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions du code pénitentiaire et du code de procédure pénale relatives à l’hygiène et à la salubrité. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État pour faute en raison de la situation de dépendance des détenus, en tenant compte de la vulnérabilité de l’intéressé et de la durée des manquements. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur les textes précités pour apprécier le caractère attentatoire à la dignité des conditions de détention.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502751

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et fondée sur un examen sérieux de la situation. Il a jugé que le refus était légalement justifié par le fait que le requérant avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, conformément aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THEBAULT

5 mai 2025• Eloignement urgent
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412280

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une nouvelle expertise médicale concernant M. A D. Cette décision fait suite à une précédente expertise qui n'avait pas permis de déterminer la date de consolidation de son état de santé, après une cure de hernie inguinale à l'hôpital de la Croix-Rousse en 2021. Le juge a estimé la demande utile pour évaluer les préjudices définitifs et permanents du requérant, et a désigné un expert avec une mission actualisée. Les conclusions des parties visant à "prendre acte" de déclarations ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : REBAUD

5 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490317

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490317.20250502• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490965

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

30 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490965.20250430• 1ère et 4ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201326

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour et le maintien de l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le rappel de l'obligation de quitter le territoire, cette décision ne constituant pas un acte faisant grief. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais ne les a pas retenus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GUILBAUD

30 avril 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499245

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499245.20250430• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475916

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:475916.20250430• 3ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216737

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de naturalisation opposé par le ministre de l’intérieur. Le juge a estimé que le ministre avait légalement pu se fonder, dans le cadre de son pouvoir d’appréciation, sur des faits de perception de fonds pour l’introduction en France de travailleurs étrangers, commis entre 2012 et 2015 et ayant donné lieu à une condamnation pénale. La décision a été prise en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, sans erreur manifeste d’appréciation. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BAULIMON

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500593

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. A. L'expertise vise à déterminer l'existence d'un éventuel retard de diagnostic d'un méningiome lors de sa prise en charge au centre hospitalier Annecy Genevois en février 2023. Le tribunal a jugé la mesure utile et a désigné un expert avec une mission détaillée, incluant l'évaluation des manquements, des liens de causalité avec le dommage, et de la perte de chance. Les dépens sont réservés.

Avocat : REBAUD

29 avril 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400413

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A, professeure agrégée, contestant son évaluation finale de carrière pour l'année 2023/2024. La requérante invoquait notamment un vice de forme (absence de concertation entre évaluateurs), une erreur de droit (prise en compte d'éléments postérieurs à l'entretien), une erreur de fait et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que l'administration n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur le décret n°72-580 du 4 juillet 1972 relatif au statut des professeurs agrégés.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302655

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 16 mars 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur avait retiré quatre points du permis de conduire de M. B suite à une infraction routière. L'annulation est fondée sur le fait qu'un jugement du tribunal de police de Valence, postérieur à la décision contestée, a déclaré M. B non coupable des faits reprochés, établissant ainsi que la réalité de l'infraction n'était pas constituée. Le tribunal s'est appuyé sur les dispositions du code de la route et du code de procédure pénale. La demande de frais de justice présentée par M. B a été rejetée.

Avocat : GERBAUD

29 avril 2025• Juge unique 8