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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 595 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 595

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 885

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAUEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500593

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. A. L'expertise vise à déterminer l'existence d'un éventuel retard de diagnostic d'un méningiome lors de sa prise en charge au centre hospitalier Annecy Genevois en février 2023. Le tribunal a jugé la mesure utile et a désigné un expert avec une mission détaillée, incluant l'évaluation des manquements, des liens de causalité avec le dommage, et de la perte de chance. Les dépens sont réservés.

Avocat : REBAUD

29 avril 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400413

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A, professeure agrégée, contestant son évaluation finale de carrière pour l'année 2023/2024. La requérante invoquait notamment un vice de forme (absence de concertation entre évaluateurs), une erreur de droit (prise en compte d'éléments postérieurs à l'entretien), une erreur de fait et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que l'administration n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur le décret n°72-580 du 4 juillet 1972 relatif au statut des professeurs agrégés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402125

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du jury national du CESI du 19 octobre 2023 prononçant l'arrêt de sa formation d'ingénieur sous statut apprenti. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la notification était inopérant, la décision relevant du jury national. Il a également estimé que, faute pour Mme B d'avoir validé l'ensemble des unités d'enseignement après un passage conditionnel, le jury pouvait légalement prononcer l'arrêt de formation en application du règlement des études de septembre 2021. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET BARBAUD

28 avril 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402124

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du jury national du CESI prononçant l'arrêt de sa formation d'ingénieur sous statut apprenti. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la notification était inopérant, la décision relevant du jury national. Il a également estimé que, faute pour Mme B d'avoir validé l'ensemble de ses unités d'enseignement après un passage conditionnel, le jury pouvait légalement prononcer l'arrêt de formation, sans que le juge administratif puisse contrôler cette appréciation. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET BARBAUD

28 avril 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402126

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du jury national du CESI du 19 octobre 2023 prononçant l'arrêt de sa formation d'ingénieur sous statut apprenti. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la notification était inopérant, la décision relevant de la compétence exclusive du jury national. Il a également estimé que, faute pour l'étudiant d'avoir validé l'ensemble des unités d'enseignement après un passage conditionnel, le jury pouvait légalement prononcer l'arrêt de la formation en application du règlement des études. La demande indemnitaire fondée sur une notification tardive a été implicitement rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET BARBAUD

28 avril 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211883

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SARL ANR, qui contestait des rappels de TVA et une amende pour factures de complaisance au titre des années 2016 à 2018. La société invoquait l'irrégularité de la procédure pour défaut de saisine de la commission départementale des impôts directs, mais le tribunal a jugé que le litige portant sur la déductibilité de la TVA ne relevait pas de la compétence de cette commission. Sur le fond, l'administration avait remis en cause la déduction de la TVA sur des factures émises par les sociétés MSN, Hygiène et Propreté et La Colombe, considérées comme des factures de complaisance. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions supplémentaires et l'amende prévue au 1. du I de l'article 1737 du code général des impôts.

Avocat : ROZENBAUM

25 avril 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206415

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, qui contestait les décisions du préfet de l'Hérault et du ministre de l'intérieur déclarant irrecevable sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que la requête devait être exclusivement dirigée contre la décision ministérielle, qui s'était substituée à la décision préfectorale. Il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles 21-17 du code civil et 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.

Avocat : BAUTES

24 avril 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204693

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, maître de conférences à l'ENSA de Grenoble, qui contestait l'avis défavorable du comité de sélection de l'ENSA de Paris-Val de Seine sur sa candidature à un poste pour rapprochement de conjoints. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré du défaut de motivation, soulevé tardivement après l'expiration du délai de recours. Sur le fond, il a estimé que le comité de sélection n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la candidature de M. B présentait une inadéquation manifeste avec le profil du poste, justifiant ainsi qu'il ne soit pas auditionné en priorité, conformément à l'article 10 de l'arrêté du 2 novembre 2018 et à l'article L. 512-19 du code général de la fonction publique.

Avocat : BARON AIDENBAUM & ASSOCIES

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201656

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Immobilier Invest, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 12 avril 2022 par lequel le président de la communauté de communes du Bassin de Pompey avait exercé le droit de préemption sur un ensemble immobilier à Champigneulles. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en retenant que le conseil communautaire avait valablement délégué cette compétence à son président. Il a également jugé que la décision de préemption, motivée par le maintien et l'extension d'une activité économique locale (la société Stanipharm), poursuivait un intérêt général au sens des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Les autres moyens, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et le détournement de pouvoir, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : CLABAUT-BAGHDASARIAN

22 avril 2025• Chambre 1
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501811

Le Tribunal administratif de Rennes annule l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 17 mars 2025 portant assignation à résidence de M. A, ressortissant marocain. La décision est jugée dépourvue de base légale car l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, datant de mai 2024, avait déjà été exécutée par l'intéressé le 23 novembre 2024. Le tribunal applique l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives au droit au séjour et à l'obligation de quitter le territoire, est rejeté comme irrecevable.

Avocat : BAUDET

18 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500296

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 11 juin 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment celui tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en retenant que le comportement de M. B, condamné pour des faits de stupéfiants en récidive, constituait une menace à l'ordre public justifiant le refus. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, incluant les demandes d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : BAUDET

17 avril 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304893

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2010170 du 2 mars 2022, a constaté l’absence de toute mesure prise par le directeur de l’école élémentaire Robert Lebon pour communiquer à Mme A les certificats de scolarité demandés, malgré l’injonction prononcée. En application des articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 150 euros par jour de retard à l’encontre de l’école, si l’exécution n’est pas réalisée dans un délai de trois semaines suivant la notification de la décision. La solution retenue vise à contraindre l’administration à exécuter le jugement initial.

Avocat : BAUTES

17 avril 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305122

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’une demande d’exécution du jugement du 2 mars 2022, qui avait annulé le refus du proviseur du collège François Rabelais de communiquer à Mme A ses certificats de scolarité et lui avait enjoint de le faire. Constatant l’absence totale d’exécution malgré le délai imparti, le tribunal a prononcé une astreinte de 150 euros par jour de retard à l’encontre du collège, applicable si le proviseur ne justifie pas de l’exécution dans un délai de trois semaines. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative, qui permettent au juge de prescrire des mesures d’exécution et de fixer une astreinte en cas d’inexécution.

Avocat : BAUTES

17 avril 2025• 8ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302955

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de l'organisme de gestion de l'école catholique du Sacré Cœur de Puisseguin. Celle-ci contestait la suppression de deux postes d'enseignants pour la rentrée 2023/2024, décidée par la directrice départementale des services de l'éducation nationale de la Gironde. Le tribunal a jugé que la fermeture des classes résultait d'une décision de l'autorité de tutelle de l'enseignement catholique (le comité diocésain), et que l'administration n'avait fait qu'en tirer les conséquences en supprimant les postes. La solution retenue est fondée sur les articles L. 141-2 et L. 442-5 du code de l'éducation, ainsi que sur le statut de l'Enseignement catholique.

Avocat : BAULIMON

17 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214431

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 13 octobre 2022 rejetant comme irrecevable sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à M. A un récépissé puis une carte de séjour temporaire, ce qui a implicitement rapporté la décision attaquée. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate de M. A, bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : GUILBAUD

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303262

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires et de plusieurs habitants du 30, rue de Turbigo à Paris, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 10 octobre 2022 autorisant le changement de destination de locaux commerciaux en hébergements hôteliers. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la maire ayant délégué sa signature à la cheffe de circonscription compétente. Il a également jugé que le moyen de fraude n'était pas fondé, rappelant que l'administration n'a pas à vérifier la validité de l'attestation du pétitionnaire sur sa qualité pour déposer la déclaration préalable, sauf en cas d'informations manifestes établissant une fraude, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base des articles R. 423-1 du code de l'urbanisme et des principes régissant l'instruction des déclarations préalables.

Avocat : CABINET BOUYEURE, BAUDOUIN, DAUMAS, CHAMARD, BENSAHEL(SCP)

14 avril 2025• 4e Section - 2e Chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 498803

Avocat : BAUDINO ALEXIS

11 avril 2025ECLI:FR:CESEC:2025:498803.20250411• Section du Contentieux
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201572

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la commune de Rocbaron, qui contestait un titre de recettes de 6 342,28 euros émis par la commune de Garéoult pour les frais de scolarité d'élèves rocbaronnais. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la commune de Rocbaron n'avait pas préalablement saisi le préfet du Var pour fixer la contribution litigieuse, comme l'exigent les articles L. 212-8 et R. 212-23 du code de l'éducation en l'absence d'accord entre les communes. Par conséquent, la demande d'annulation du titre de recettes et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

11 avril 2025• 2ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202619

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, agent communal suspendu provisoirement par arrêté du maire du Rayol-Canadel-sur-Mer le 29 août 2022. Le tribunal a jugé que la suspension provisoire n'est pas une sanction disciplinaire, ce qui écarte les moyens tirés d'un vice de procédure et de la violation du principe non bis in idem. Il a estimé que les faits reprochés (menaces et agressions verbales envers un supérieur) présentaient un caractère de vraisemblance suffisant pour justifier une mesure conservatoire fondée sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables faute de demande préalable.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

11 avril 2025• 2ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202618

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, agent territorial, qui contestait son exclusion temporaire de trois jours prononcée par le maire du Rayol-Canadel-sur-Mer pour des altercations avec un usager et son supérieur. Le tribunal a jugé que les faits d’injures et de menaces envers le supérieur hiérarchique étaient matériellement établis, et que les conditions de notification de l’arrêté étaient sans incidence sur sa légalité. Il a également écarté le moyen tiré de la prescription des faits les plus anciens, en application du code général de la fonction publique. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées, et la demande indemnitaire pour préjudice moral a été jugée irrecevable faute de liaison préalable du contentieux.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

11 avril 2025• 2ème chambre