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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 595 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 595

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 885

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAUEffacer tout
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300806

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait le refus de la préfète de Vaucluse et du président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur de lui octroyer des aides agricoles (aides découplées, indemnité compensatoire de handicaps naturels et aide à l'agriculture biologique) pour la campagne 2022. Le tribunal a jugé que Mme C ne pouvait être qualifiée d'« agriculteur » au sens de l'article 4 du règlement (UE) n° 1307/2013, faute de démontrer un pouvoir de disposition suffisant sur les terres et d'assumer les risques financiers de l'activité agricole. Par conséquent, les décisions de refus étaient légales, et la requête a été rejetée.

Avocat : BARON AIDENBAUM & ASSOCIES

11 avril 2025• 3ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300599

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le refus de la préfète du Loiret de délivrer à Mme A, ressortissante congolaise, une carte de résident "résident de longue durée-UE" fondé sur les articles L. 413-7 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le diplôme présenté par la requérante attestait d'un niveau de maîtrise du français supérieur au niveau A2 requis par l'arrêté du 21 février 2018, et que la préfète avait donc commis une erreur de droit. Il a enjoint à la préfète de délivrer la carte sollicitée dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

10 avril 2025• 4ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305482

Cette requête de M. A, ressortissant marocain, contestait devant le Tribunal Administratif de Montpellier la décision implicite de rejet du préfet de l'Hérault refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, considérant qu'une décision implicite de rejet était née le 8 juillet 2023, quatre mois après le dépôt de la demande. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-10, L. 423-7, L. 423-8 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : BAUTES

10 avril 2025• 1ère chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300175

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. B, ressortissant suisse, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire suisse contre un permis français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, et confirme le bien-fondé du refus sur le fondement de l’article R. 222-3 du code de la route et de l’arrêté du 12 janvier 2012. Il retient que la demande d’échange a été présentée tardivement, au-delà du délai d’un an suivant l’acquisition de la résidence normale en France, fixé au 186e jour après l’arrivée sur le territoire.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

9 avril 2025• JUGE UNIQUE 3
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200093

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 12 mars 2021 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant malgache, en tant qu'enfant d'une ressortissante française naturalisée. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en opposant un motif non prévu par l'article L. 314-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit de cette carte sous réserve de l'ordre public. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : GUILBAUD

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200973

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C, ressortissante américaine, contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que l'intéressée s'est vu délivrer un titre de séjour pluriannuel valable jusqu'en 2026 en cours d'instance, rendant sans objet ses conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à l'avocate de Mme C au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : GUILBAUD

9 avril 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492224

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

9 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492224.20250409• 1ère et 4ème chambres réunies
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200230

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, et l'assignation à résidence pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légale, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'état de santé de M. A ne justifiait pas une délivrance de titre, et que la menace à l'ordre public était établie. Les autres décisions, fondées sur ce refus, ont également été validées, et les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CEDH) ont été écartés.

Avocat : GUILBAUD

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301898

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. B, technicien des systèmes d'information et de communication, qui contestait son affectation à un poste de standardiste. Il estimait que cette affectation constituait une faute de l'administration, une discrimination liée à son handicap et une méconnaissance du principe de compensation. Le tribunal a rappelé que tout fonctionnaire a droit à une affectation correspondant à son grade, et a constaté que les fonctions de standardiste étaient d'un niveau de technicité moindre que celui attendu pour son grade. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais il s'est fondé sur le code général de la fonction publique et le décret n°2011-1987 du 27 décembre 2011.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

8 avril 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402793

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision du 23 février 2024 par laquelle le préfet de l'Hérault a refusé le regroupement familial à M. B, ressortissant algérien, au profit de son épouse. La juridiction a relevé d'office que le préfet avait appliqué à tort l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation du requérant relève exclusivement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui ne prévoit pas de motif de refus fondé sur des condamnations pénales. En conséquence, la décision est entachée d'une erreur de droit et annulée.

Avocat : BAUDARD MELANIE

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218208

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de Mme A, agent contractuel du CCAS d’Épinay-sur-Seine, contestant le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée à compter du 1er novembre 2022. La requérante invoquait notamment l’absence de tentative de reclassement, d’entretien préalable, d’avis de la commission consultative paritaire, et un non-respect des préavis prévus par le décret n° 88-145 du 15 février 1988. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme A, considérant que la décision de non-renouvellement, prise en fin de contrat, n’était pas assimilable à un licenciement et ne nécessitait pas les garanties procédurales alléguées. Les textes appliqués incluent la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, et le décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : LE BAUT

8 avril 2025• 4ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401229

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B C, ressortissant gabonais, contestant le refus de délivrance d'un visa de court séjour en France. La décision du sous-directeur des visas, confirmant le refus consulaire, était fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. Le tribunal a jugé ce motif insuffisamment étayé, le ministre de l'intérieur n'apportant pas de preuves concrètes d'un tel risque, et a annulé la décision attaquée. Il a enjoint au ministre de réexaminer la demande de visa dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : GUILBAUD

7 avril 2025• 10ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301572

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme C... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité et d'allocations logement, pour un montant total significatif. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions attaquées étaient fondées sur une situation de concubinage non déclarée et des ressources non déclarées. Le tribunal a notamment jugé que la requérante n'était pas de bonne foi et ne se trouvait pas dans une situation de précarité justifiant une remise gracieuse. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles et le code de la sécurité sociale.

Avocat : BAUTES

4 avril 2025• Présidente QUEMENER
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301573

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme H C contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’allocation de logement familiale, de prime d’activité et d’aides exceptionnelles, notifiés par le département de l’Hérault et la caisse d’allocations familiales. La requérante invoquait notamment le défaut de signature des décisions initiales et une erreur d’appréciation sur sa situation de concubinage et ses ressources. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions contestées étaient régulières et que l’indu était fondé, Mme C n’ayant pas déclaré sa situation de concubinage ni la vente d’objets d’occasion. Il a également estimé qu’aucune remise gracieuse ne pouvait être accordée, faute de bonne foi et de précarité avérée. Les textes appliqués incluent les articles L. 262-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles pour le RSA, et l’article R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale pour les autres prestations.

Avocat : BAUTES

4 avril 2025• Présidente QUEMENER
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301576

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme C contestant des indus de revenu de solidarité active, d’allocation de logement familiale, de prime d’activité et d’aides exceptionnelles. Il a jugé que la décision prise sur recours administratif préalable se substitue à la décision initiale, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de signature de cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que l’indu était fondé, Mme C étant en situation de concubinage et n’ayant pas déclaré la vente d’objets d’occasion, et a refusé toute remise gracieuse en raison de l’absence de bonne foi et de précarité avérée. Les décisions ont été confirmées sur la base des dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : BAUTES

4 avril 2025• Présidente QUEMENER
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300449

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. A... contestant deux indus de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a rejeté les moyens de forme et de fond soulevés, notamment l'absence de signature et l'incompétence de l'auteur de l'acte, ainsi que l'argument de force majeure lié à la crise sanitaire pour justifier l'absence du territoire. Il a également jugé que la remise partielle de dette accordée par la CAF était légale et proportionnée, compte tenu de la situation de précarité de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A... et a mis à sa charge les frais de justice. Les décisions ont été rendues en application des articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BAUTES

4 avril 2025• Présidente QUEMENER
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303489

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. A contestant deux indus de revenu de solidarité active (RSA). La première requête visait un indu de 3 958,22 euros pour la période de mars à octobre 2020, et la seconde une remise partielle de dette de 808,31 euros. Le tribunal a rejeté les moyens de forme et de fond, notamment l'absence de signature, l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation liée à la crise sanitaire. Il a considéré que l'absence de M. A du territoire français ne constituait pas un cas de force majeure justifiant le maintien de ses droits au RSA. Les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions de la caisse d'allocations familiales et du département de l'Hérault, sur le fondement des articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BAUTES

4 avril 2025• Présidente QUEMENER
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03705

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

3 avril 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202518

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A contre la délibération du 9 mai 2022 de la communauté de communes Cœur de Beauce approuvant son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a jugé que l'absence de débat formel dans les conseils municipaux sur le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) n'entachait pas la procédure, les communes étant réputées avoir débattu en application de l'article L. 153-12 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les moyens relatifs à l'insuffisance du dossier d'enquête publique et à l'erreur manifeste d'appréciation concernant le classement en secteur Nj des parcelles de M. A, estimant ce classement cohérent et justifié. La demande de M. A a donc été rejetée.

Avocat : LUCIEN-BAUGAS

3 avril 2025• 2ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03518

Avocat : DEBAUSSART

3 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3