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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 287 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 287

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAUEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305088

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C B, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 juin 2023 lui interdisant d'exercer des fonctions d'encadrement sportif ou d'intervenir auprès de mineurs pour une durée de trois ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, car il relevait d'une cause juridique distincte des moyens de légalité interne soulevés dans le délai de recours. Sur le fond, il a rappelé que la mesure de police prévue à l'article L. 212-13 du code du sport a une finalité préventive et que l'autorité de la chose jugée au pénal ne s'impose pas à l'administration pour les motifs d'une relaxe. En l'espèce, les faits reprochés à M. B étaient suffisamment établis pour justifier la mesure, nonobstant sa relaxe pénale.

Avocat : BAUTES

1 juillet 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500285

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

1 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:500285.20250701• 2ème et 7ème chambres réunies
« Précédent35363738394041Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500745

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de M. B A contre un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 29 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que contre son assignation à résidence. Le tribunal a également été saisi d'un recours contre un refus de titre de séjour du préfet de Loire-Atlantique du 18 juillet 2023. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la légalité des décisions au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 613-1, L. 432-1 et L. 731-3, ainsi que sur le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAUDET

30 juin 2025• 5ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00174

Avocat : SCP RIBAUT-PASQUALINI

30 juin 2025• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502675

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

30 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502675.20250630• 4ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501961

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A E concernant sa prise en charge aux Hospices civils de Lyon à partir du 20 avril 2015, suite à une chirurgie du genou et des complications ultérieures. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, les parties ne s'y opposant pas. L'expert, un chirurgien orthopédiste, devra notamment décrire les soins, évaluer leur conformité aux règles de l'art, et déterminer l'origine de l'état actuel de la patiente. Les conclusions des parties relatives aux frais et dépens ont été rejetées.

Avocat : REBAUD

30 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310097

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné trois requêtes de Mme E, aide-soignante à l'AP-HP, contestant des arrêtés prolongeant son congé de longue maladie. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure (absence de consultation du médecin statutaire), une erreur de droit (compétence liée par l'avis du comité médical) et une erreur d'appréciation (imputabilité de sa pathologie au service). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées suffisamment motivées et prises dans le respect des procédures applicables, notamment le code général de la fonction publique et le décret n°88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : CABINET VELIOT-FENET-GARDE, AMBAULT (SCP)

30 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500660

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer la conformité des soins reçus lors de son accouchement au centre hospitalier de Charleville-Mézières. Le tribunal a rejeté cette demande, considérant qu'elle était dépourvue d'utilité dans la perspective d'un éventuel litige indemnitaire. En effet, la décision de rejet de la demande préalable d'indemnisation de Mme B, notifiée le 30 août 2024, n'a pas été contestée dans le délai de deux mois, expirant le 31 octobre 2024, rendant toute action au fond forclose. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les demandes subsidiaires du centre hospitalier.

Avocat : SCP GUILBAULT

30 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403159

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, car elle se fondait sur les mêmes motifs que la décision consulaire initiale, conformément à l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : BAUTES

30 juin 2025• 10ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403181

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé d'abroger l'interdiction de retour sur le territoire français de deux ans frappant M. C, ressortissant tunisien. Le juge estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, marié à une Française depuis 2022 et ayant exécuté son obligation de quitter le territoire. La décision se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 613-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet d'abroger cette interdiction de retour.

Avocat : BAUDOUX

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308797

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B F, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 mai 2022 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a jugé que le ministre pouvait légalement fonder son ajournement sur l'absence d'insertion professionnelle et de ressources suffisantes et stables, sans que cela ne constitue une discrimination liée à l'état de santé ou au handicap, dès lors que la décision ne se fondait pas sur la maladie ou le handicap de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GUILBAUD

27 juin 2025• 12eme chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501792

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a considéré que le préfet avait correctement appliqué les stipulations de l'accord franco-béninois et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : BAUTES

27 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501793

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 13 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 613-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BAUTES

27 juin 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00777

Avocat : BAUDRY

27 juin 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02282

Avocat : GREBAUT

27 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202297

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. F et autres demandant l'annulation des permis de construire délivrés par le maire de Saint-Raphaël pour un accueil de loisirs sans hébergement (ALSH) et une salle polyvalente. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles UD 1 du PLU et R. 111-2 du code de l'urbanisme, arguant d'une atteinte à la tranquillité publique. Le tribunal a jugé que le projet, situé sur un ancien site de centre aéré et destiné à transférer des effectifs existants, n'était pas incompatible avec la zone résidentielle UD. La solution retenue est le rejet de la requête, sans annulation des permis.

Avocat : BAUDINO

27 juin 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492908

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

25 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492908.20250625• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 497261

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

25 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497261.20250625• 8ème chambre jugeant seule
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504336

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille en situation régulière, dont le jeune enfant vivait sous la tente, d'une demande d'injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a rappelé le droit à l'hébergement d'urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse, prévu par les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Il a constaté que la carence de l'administration à proposer un hébergement à cette famille avec un enfant en bas âge portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit à l'hébergement d'urgence. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet d'Ille-et-Vilaine de proposer un hébergement d'urgence à la famille sous 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : THEBAULT

25 juin 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504335

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un demandeur d'asile en situation de grande vulnérabilité médicale et sociale, qui sollicitait son orientation vers un hébergement d'urgence. Le juge a considéré que, malgré l'extrême précarité et l'état de santé dégradé du requérant, la saturation totale du dispositif d'accueil et l'absence de circonstances exceptionnelles ne permettaient pas de caractériser une carence de l'État constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (articles L. 345-2 et L. 345-2-2) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de droit au maintien sur le territoire pour le requérant.

Avocat : THEBAULT

25 juin 2025