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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 595 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 595

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAUEffacer tout
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03705

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

3 avril 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03518

Avocat : DEBAUSSART

3 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314521

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. B D, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 24 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-3 (admission exceptionnelle au séjour) et L. 423-23 (vie privée et familiale) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et que l'authenticité des documents d'état civil produits par M. D n'était pas établie, ce qui faisait obstacle à la délivrance du titre de séjour sollicité. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUILBAUD

2 avril 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05355

Avocat : SELARL VAIANA TANG & SOPHIE DUBAU

2 avril 2025• 3ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05357

Avocat : SELARL VAIANA TANG & SOPHIE DUBAU

2 avril 2025• 3ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400408

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme E, réfugiée congolaise, d’une demande d’annulation du refus de visa de long séjour opposé à sa fille mineure C A au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, le visa a finalement été délivré par l’autorité consulaire, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 600 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILBAUD

1 avril 2025• 11ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501374

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C B contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 18 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que les décisions étaient légalement justifiées et a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris les demandes d'injonction et d'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

1 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02958

Avocat : GUILBAUD

1 avril 2025• 5ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301774

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la Sarl Ap City, qui demandait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) au titre de mars 2017, suite à la cession d’un immeuble. La société soutenait que la vente portait sur des lots achevés depuis plus de cinq ans et qu’elle était exonérée en raison de la situation en zone franche urbaine. Le tribunal a jugé que la société n’apportait pas la preuve que l’immeuble était achevé depuis plus de cinq ans à la date de la vente, et a considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles 256, 257 et 266 du code général des impôts, ainsi que sur les règles de procédure fiscale.

Avocat : BAUDY

1 avril 2025• 6ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01123

Avocat : SELARL BAUDUCCO-ROTA-LHOTELLIER

28 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400946

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de l'association Val d'Issole Environnement et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 25 septembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Rocbaron a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré d'un vice de procédure affectant la délibération de prescription de la révision du 31 juillet 2015, en application de l'article L. 600-1 du code de l'urbanisme, qui impose un délai de six mois pour invoquer une telle illégalité par voie d'exception. Les autres moyens, notamment l'insuffisance de prise en compte des risques d'incendie et d'inondation ainsi que l'évaluation démesurée du potentiel d'aménagement, ont été écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

28 mars 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300965

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Corse de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment relevé que M. B, célibataire et sans charge de famille en France, n'était pas isolé en cas de retour au Maroc où réside sa famille.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

28 mars 2025• 1ère chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301259

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Haute-Corse concernant la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A, ressortissant marocain. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

28 mars 2025• 1ère chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201458

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique territoriale, qui demandait la condamnation de la commune de la Valette-du-Var pour manquement à son obligation de reclassement sur un poste d'ATSEM et pour défaut d'aménagement de son poste de travail. Le tribunal a considéré que Mme A n'avait pas été reconnue inapte à ses fonctions et que des aménagements de son poste étaient possibles, ce qui excluait l'obligation de reclassement. Il a également jugé que la commune n'avait pas méconnu son obligation d'adaptation du poste de travail, faute pour la requérante de démontrer un refus de sa part. La décision s'appuie sur les articles L. 826-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique et le décret n°85-1054 du 30 septembre 1985.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

28 mars 2025• 2ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205493

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme et M. F d’une demande d’annulation d’un arrêté du 23 mars 2022 par lequel le maire d’Escalquens a accordé un permis de construire une maison d’habitation à M. I. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives à l’accès, à l’assainissement et à l’insertion paysagère, ainsi qu’un défaut de compétence du signataire et une fraude. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le dossier était suffisant, que le projet respectait les dispositions du PLU et que les allégations de fraude n’étaient pas établies. En conséquence, la requête a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : KAPPELHOFF-LANCON THIBAUD VALDES

27 mars 2025• 6ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306817

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Hérault de lui délivrer une carte de résident de dix ans sur le fondement de l'accord franco-tunisien. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, aux stipulations de l'article 10 de l'accord franco-tunisien, sans priver l'intéressée de garanties. Il a estimé que la communauté de vie entre les époux n'était pas établie à la date de la décision, condition nécessaire pour l'obtention du titre de séjour de plein droit. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BAUTES

27 mars 2025• 1ère chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204973

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SCI Julian d’un recours en annulation contre un permis de construire délivré par le maire du Tignet, visant à régulariser des travaux et à changer la destination d’un garage en logement. La requérante invoquait notamment l’incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance du plan de prévention des risques d’incendie de forêt (PPRIF) et du plan local d’urbanisme (PLU). En cours d’instance, la SCI Julian s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

26 mars 2025• 4ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302274

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet de l'Aude. Le tribunal a estimé que les documents produits par la requérante, notamment des attestations fiscales et un contrat de travail postérieur à la décision attaquée, étaient insuffisants pour justifier d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute d'éléments suffisants démontrant que la décision affectait l'intérêt supérieur de ses enfants. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BAUTES

25 mars 2025• 2ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501261

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

25 mars 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00051

Avocat : BAUDET

21 mars 2025• 3ème Chambre