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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 022 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 022

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAUEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507572

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507572.20260312• 1ère chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604817

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un requérant visant à obtenir la communication d'une lettre administrative ("48 SI") figurant sur son relevé d'information intégral de permis de conduire. Le juge a estimé que l'injonction sollicitée contre le ministre de l'intérieur, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande préalable. La requête a donc été jugée irrecevable et rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BILLEBAULT

12 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307093

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre la décision préfectorale, celle-ci ayant été remplacée par la décision ministérielle du 17 mai 2023, conformément à l'article 45 du décret du 30 décembre 1993. Il a estimé que le ministre de l'intérieur, fondant son refus sur le manque d'autonomie matérielle du requérant étudiant, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans le cadre de son pouvoir d'opportunité défini par les articles 21-15 du code civil et 48 du décret de 1993.

Avocat : CHABAUTY

12 mars 2026• Magistrat : M. BARES - R. 222-13
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401194

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté du ministre de l'intérieur le rendant redevable d'une somme forfaitaire après sa démission de la formation de gardien de la paix. Le tribunal a jugé que les difficultés familiales invoquées par le requérant, liées à l'état de son fils, ne constituaient pas une "difficulté personnelle grave" au sens des textes applicables. La décision s'appuie sur l'article 9 du décret n°95-654 du 9 mai 1995 et l'arrêté du 5 février 1997, qui imposent le remboursement en cas de rupture d'engagement avant le terme prévu.

Avocat : VELIOT FENET-GARDE AMBAULT

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601211

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de conditions matérielles d’accueil notifié par l’OFII. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour déposer une demande d’asile sans motif légitime (article L. 551-15 du CESEDA), était régulière et suffisamment motivée. Il a également écarté le moyen d’incompétence, estimant que la signataire agissait dans le cadre d’une délégation régulière.

Avocat : THEBAULT

12 mars 2026• Eloignement urgent
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502288

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B... A..., qui retirait son recours en annulation contre un permis de construire. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un tel désistement.

Avocat : SCP D'AVOCATS BOUYEURE BAUDOUIN KALANTARIAN DAUMAS CHAMARD

12 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602665

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers la Belgique au titre du règlement Dublin III. La juridiction a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à l'information, les vices de procédure de l'entretien et l'erreur dans la détermination de l'État responsable, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

11 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602885

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de carte de séjour "vie privée et familiale". **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés suspend l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour provisoire, considérant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité sont remplies. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au séjour pour vie privée et familiale.

Avocat : GREBAUT

11 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211808

**Sujet principal** : Recours en annulation contre une décision de l'OFII imposant à un employeur des contributions pour emploi d'étrangers sans titre de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision attaquée. Il a jugé que la contribution forfaitaire pour frais de réacheminement (prévue par l'article L. 822-2 du CESEDA) ne pouvait plus être appliquée, cette disposition ayant été abrogée par une loi postérieure plus favorable. Concernant la contribution spéciale de l'article L. 8253-1 du code du travail, le tribunal a substitué le nouveau régime légal, plus clément, et a renvoyé l'affaire à l'OFII pour un nouveau calcul du montant. **Textes appliqués** : Articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dans leurs versions issues de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024 (application de la loi pénale plus douce).

Avocat : BILLEBAULT

11 mars 2026• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517364

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un licenciement disciplinaire d'un professeur contractuel, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, considérant que la compétence territoriale est déterminée par le lieu de la dernière affectation de l'agent. Cette solution s'appuie sur les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliqués via la procédure de transmission prévue à l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

10 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307077

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune d'Andernos-les-Bains. Le tribunal a jugé la requête tardive, considérant que le délai de recours de deux mois avait couru à compter de l'affichage régulier du permis, et a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504892

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis par les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de la convention internationale relative aux droits de l'enfant et de l'article 8 de la CEDH n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : BAUTES

10 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504800

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour, ordonnant son départ et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et la motivation suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également estimé que le refus ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien.

Avocat : BAUTES

6 mars 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504806

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que la décision était légalement prise par une autorité compétente, suffisamment motivée, et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard des textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens invoqués, fondés sur la convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien, ont été écartés.

Avocat : BAUTES

6 mars 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408056

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de visas de court séjour pour visite familiale opposé à une famille pakistanaise. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant des incohérences entre les dates de séjour déclarées et l'attestation d'hébergement, ainsi que l'inadaptation du logement proposé. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas Schengen) concernant la justification de l'objet et des conditions du séjour.

Avocat : GUILBAUD

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312321

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui renonçait à contester le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.

Avocat : THIBAUD

6 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603474

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa long séjour au titre du regroupement familial pour un enfant mineur. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les éléments produits (photographies) ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l'enfant. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUILBAUD

5 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502856

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. D... visant à annuler la suspension de son permis de conduire. Le juge estime que l'arrêté préfectoral est régulier, écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 et suivants du code de la route, relevant que la suspension a été prononcée dans les délais légaux après un contrôle positif aux stupéfiants.

Avocat : FLANDIN THIBAULT

5 mars 2026• CH 1 JU
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600951

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une décision d'exclusion définitive d'un lycéen. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la privation immédiate de scolarité et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment quant au respect des droits de la défense et à la proportionnalité. La suspension de l'exécution de la décision a été ordonnée en application des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : THIBAUD

5 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505976

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent, que la motivation était suffisante et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour. Les décisions attaquées ont été considérées comme légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUTES

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois