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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 287 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 287

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAUEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502751

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et fondée sur un examen sérieux de la situation. Il a jugé que le refus était légalement justifié par le fait que le requérant avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, conformément aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THEBAULT

5 mai 2025• Eloignement urgent
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490317

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490317.20250502• 6ème chambre jugeant seule
« Précédent42434445464748Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507267

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 22 août 2024, confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme A D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'absence de preuves suffisantes de liens familiaux stables avant la période récente et du fait que la grossesse de la requérante, bien qu'avancée, ne présentait pas de caractère pathologique nécessitant une présence immédiate en France. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUILBAUD

30 avril 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490965

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

30 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490965.20250430• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475916

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:475916.20250430• 3ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201326

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour et le maintien de l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le rappel de l'obligation de quitter le territoire, cette décision ne constituant pas un acte faisant grief. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais ne les a pas retenus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GUILBAUD

30 avril 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499245

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499245.20250430• 6ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302655

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 16 mars 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur avait retiré quatre points du permis de conduire de M. B suite à une infraction routière. L'annulation est fondée sur le fait qu'un jugement du tribunal de police de Valence, postérieur à la décision contestée, a déclaré M. B non coupable des faits reprochés, établissant ainsi que la réalité de l'infraction n'était pas constituée. Le tribunal s'est appuyé sur les dispositions du code de la route et du code de procédure pénale. La demande de frais de justice présentée par M. B a été rejetée.

Avocat : GERBAUD

29 avril 2025• Juge unique 8
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502455

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant éthiopien, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la procédure d'information dans une langue comprise par le demandeur avait été respectée. Enfin, le tribunal a validé le motif du refus fondé sur l'altération volontaire des empreintes digitales par le requérant, en application des articles L. 551-15 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THEBAULT

29 avril 2025• Eloignement urgent
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407432

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aveyron refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la présence de son époux et de trois de ses enfants mineurs à Madagascar et de l'absence de preuve d'une activité professionnelle stable en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAUTES

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216737

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de naturalisation opposé par le ministre de l’intérieur. Le juge a estimé que le ministre avait légalement pu se fonder, dans le cadre de son pouvoir d’appréciation, sur des faits de perception de fonds pour l’introduction en France de travailleurs étrangers, commis entre 2012 et 2015 et ayant donné lieu à une condamnation pénale. La décision a été prise en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, sans erreur manifeste d’appréciation. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BAULIMON

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500593

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. A. L'expertise vise à déterminer l'existence d'un éventuel retard de diagnostic d'un méningiome lors de sa prise en charge au centre hospitalier Annecy Genevois en février 2023. Le tribunal a jugé la mesure utile et a désigné un expert avec une mission détaillée, incluant l'évaluation des manquements, des liens de causalité avec le dommage, et de la perte de chance. Les dépens sont réservés.

Avocat : REBAUD

29 avril 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501542

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de Saône-et-Loire refusant un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières, son contrat de travail étant déjà achevé et la décision n'ayant pas d'incidence immédiate suffisamment grave sur sa situation. La solution retenue est donc le rejet de la requête en référé suspension.

Avocat : FLANDIN THIBAULT

29 avril 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400413

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A, professeure agrégée, contestant son évaluation finale de carrière pour l'année 2023/2024. La requérante invoquait notamment un vice de forme (absence de concertation entre évaluateurs), une erreur de droit (prise en compte d'éléments postérieurs à l'entretien), une erreur de fait et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que l'administration n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur le décret n°72-580 du 4 juillet 1972 relatif au statut des professeurs agrégés.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306756

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B et M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la commune d’Artigues-près-Bordeaux de dresser un procès-verbal d’infraction pour violation d’un permis de construire. Par un mémoire du 25 avril 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 avril 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : BAUDORRE

28 avril 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402125

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du jury national du CESI du 19 octobre 2023 prononçant l'arrêt de sa formation d'ingénieur sous statut apprenti. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la notification était inopérant, la décision relevant du jury national. Il a également estimé que, faute pour Mme B d'avoir validé l'ensemble des unités d'enseignement après un passage conditionnel, le jury pouvait légalement prononcer l'arrêt de formation en application du règlement des études de septembre 2021. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET BARBAUD

28 avril 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402126

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du jury national du CESI du 19 octobre 2023 prononçant l'arrêt de sa formation d'ingénieur sous statut apprenti. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la notification était inopérant, la décision relevant de la compétence exclusive du jury national. Il a également estimé que, faute pour l'étudiant d'avoir validé l'ensemble des unités d'enseignement après un passage conditionnel, le jury pouvait légalement prononcer l'arrêt de la formation en application du règlement des études. La demande indemnitaire fondée sur une notification tardive a été implicitement rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET BARBAUD

28 avril 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402124

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du jury national du CESI prononçant l'arrêt de sa formation d'ingénieur sous statut apprenti. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la notification était inopérant, la décision relevant du jury national. Il a également estimé que, faute pour Mme B d'avoir validé l'ensemble de ses unités d'enseignement après un passage conditionnel, le jury pouvait légalement prononcer l'arrêt de formation, sans que le juge administratif puisse contrôler cette appréciation. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET BARBAUD

28 avril 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211883

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SARL ANR, qui contestait des rappels de TVA et une amende pour factures de complaisance au titre des années 2016 à 2018. La société invoquait l'irrégularité de la procédure pour défaut de saisine de la commission départementale des impôts directs, mais le tribunal a jugé que le litige portant sur la déductibilité de la TVA ne relevait pas de la compétence de cette commission. Sur le fond, l'administration avait remis en cause la déduction de la TVA sur des factures émises par les sociétés MSN, Hygiène et Propreté et La Colombe, considérées comme des factures de complaisance. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions supplémentaires et l'amende prévue au 1. du I de l'article 1737 du code général des impôts.

Avocat : ROZENBAUM

25 avril 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204693

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, maître de conférences à l'ENSA de Grenoble, qui contestait l'avis défavorable du comité de sélection de l'ENSA de Paris-Val de Seine sur sa candidature à un poste pour rapprochement de conjoints. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré du défaut de motivation, soulevé tardivement après l'expiration du délai de recours. Sur le fond, il a estimé que le comité de sélection n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la candidature de M. B présentait une inadéquation manifeste avec le profil du poste, justifiant ainsi qu'il ne soit pas auditionné en priorité, conformément à l'article 10 de l'arrêté du 2 novembre 2018 et à l'article L. 512-19 du code général de la fonction publique.

Avocat : BARON AIDENBAUM & ASSOCIES

24 avril 2025• 3ème Chambre