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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 022 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 022

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAUEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502587

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502587.20260205• 2ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601335

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour un travailleur salarié népalais. Le juge estime que la société employeuse n'a pas d'intérêt à agir et que le requérant individuel ne démontre pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre la décision avant l'issue du recours administratif préalable. La requête est donc déclarée irrecevable pour l'employeur et non fondée sur l'urgence pour le salarié.

Avocat : GUILBAUD

4 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212682

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant britannique, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de lui accorder la naturalisation française. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le ministre pouvait légalement fonder son refus sur l’origine étrangère des revenus du requérant (locations en Angleterre), sans commettre d’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de M. B....

Avocat : BAUTES

4 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600678

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur une demande de référé-suspension concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant guinéen. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la situation familiale du requérant (sa compagne et sa fille ayant le statut de réfugié). La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'existence d'une urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte contesté.

Avocat : GUILBAUD

4 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600700

Le Tribunal administratif de Nantes a statué sur une demande de suspension et d'injonction concernant le refus de visas de réunification familiale pour une famille afghane. Le juge des référés a constaté que l'administration avait déjà donné instruction de délivrer les visas pour le père et deux des enfants, rendant partiellement la demande sans objet. Concernant les deux autres enfants majeurs, le tribunal a jugé qu'aucun doute sérieux sur la légalité du refus n'était établi, notamment au regard des conditions d'âge prévues par l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée en ce qui les concerne.

Avocat : GUILBAUD

4 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494207

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

3 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:494207.20260203• 3ème et 8ème chambres réunies
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511970

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme C... de sa demande d’injonction visant à obtenir la communication de documents de l’office de tourisme communautaire du Pays de Grignan. La requérante avait saisi le juge des référés pour contraindre l’office à produire des comptes-rendus et statuts, mais s’est désistée en cours d’instance. Aucune opposition n’ayant été formulée, le tribunal a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : GERBAUD & ASSOCIES

3 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504280

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... épouse B... contre l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante marocaine, invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a estimé que sa présence continue en France depuis 2017 n'était pas établie, notamment en raison d'un titre de séjour espagnol, et qu'elle disposait d'attaches familiales au Maroc. La décision préfectorale n'a donc pas été jugée disproportionnée.

Avocat : BAUDARD MELANIE

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504084

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'absence de visa long séjour, car cette condition est applicable aux ressortissants tunisiens pour l'obtention d'un titre de séjour "salarié" en vertu de l'accord franco-tunisien. Enfin, la décision a été considérée comme proportionnée et non attentatoire à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAUTES

3 février 2026• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600446

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision refusant les conditions matérielles d'accueil (CMA) à un demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait commis une erreur de droit en considérant que le requérant avait déposé sa demande hors délai, alors qu'un doute sérieux existait sur la date réelle de son entrée en France. Cette décision s'appuie sur les articles L. 551-9 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux conditions d'octroi et de refus des CMA.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

2 février 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600543

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement consécutif à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la décision de la préfète du Loiret était régulière, notamment au regard de l'article L. 511-3-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, comme la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La demande d'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

2 février 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406823

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C..., ressortissante népalaise, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour en qualité de conjointe de Français, opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen, une erreur de droit au regard de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : RIBAUT-PASQUALINI

2 février 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407632

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus implicite de visa de long séjour pour ses filles H... et B... F..., au titre de la réunification familiale. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours, qui s'était appropriée le motif consulaire, n'était pas entachée d'illégalité. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

2 février 2026• 10ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507674

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

2 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:507674.20260202• 2ème et 7ème chambres réunies
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600316

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 10 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté était légal, écartant les moyens d'incompétence, de méconnaissance du droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 571-1, L. 573-1 et L. 751-2) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600348

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 11 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en jugeant que le mariage récent de l'intéressé, contracté alors qu'il était en situation irrégulière, ne crée pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304398

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B..., adjointe administrative, contestant l'arrêté du maire du Barcarès du 2 juin 2023 mettant fin à ses fonctions de régisseur titulaire. Le tribunal a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée par la commune, considérant que la mesure, qui privait l'agent de ses fonctions et de la prime afférente, ne constituait pas une simple mesure d'ordre intérieur. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté au motif qu'il était insuffisamment motivé en droit, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également enjoint à la commune de réintégrer Mme B... dans ses fonctions ou de prendre une nouvelle décision motivée, sans prononcer d'astreinte.

Avocat : BAUTES

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506499

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la CESDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure d'avis médical de l'OFII avait été régulièrement suivie. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour, l'état de santé de l'intéressé ne justifiant pas une impossibilité d'accès aux soins dans son pays d'origine. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

30 janvier 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508719

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet d'Ille-et-Vilaine à l'encontre de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la menace grave et actuelle pour l'ordre public que représente la présence de l'intéressé, en raison de la répétition de ses condamnations pour violences, faisant obstacle à la présomption d'urgence. Par conséquent, la demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

28 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500730

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

28 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:500730.20260128• 1ère et 4ème chambres réunies