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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 022 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 022

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405223

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour deux enfants mineurs ivoiriens au titre de la réunification familiale. Les requérants, parents d'une enfant réfugiée, soutenaient notamment une méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée pouvait être fondée sur le motif du caractère partiel de la réunification familiale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : GUILBAUD

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532923

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., conteste l’arrêté du ministre de l’économie fixant la date d’effet de sa nomination dans le corps des ingénieurs de l’industrie et des mines. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, car l’agent était affecté à Béthune (Pas-de-Calais) à la date de la décision attaquée. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lille, seul compétent pour connaître du litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : THIBAUD

14 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600034

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., alias A..., contestant les arrêtés du préfet du Finistère du 29 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur les 2° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du maintien irrégulier de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public liée à un trafic de stupéfiants. Il a écarté le moyen tiré de la minorité de l'intéressé, estimant que les vérifications d'identité par empreintes digitales révélaient des incohérences et que la preuve de sa minorité n'était pas rapportée. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre les décisions d'interdiction de retour et d'assignation à résidence, ainsi que les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : THEBAULT

14 janvier 2026• Eloignement urgent
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301253

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Gallès d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Lescout du 12 janvier 2023 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. La société requérante s’est ultérieurement désistée de son instance par un mémoire enregistré le 6 janvier 2026. Par ordonnance du 13 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : THIBAUD

13 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507492

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 23 septembre 2025 du conseil départemental de la Haute-Garonne suspendant son agrément d’assistante maternelle. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 14 novembre 2025, la requérante n’a ni formé un pourvoi en cassation ni confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de cet article et de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté le désistement d’office de Mme A... et lui en a donné acte par ordonnance du 12 janvier 2026.

Avocat : RIBAUTE

12 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513335

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme et M. B... d’une demande d’injonction visant à contraindre le consul de France à Dakar à enregistrer une demande de visa. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du même code, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté leur désistement d’office et a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 janvier 2026.

Avocat : GUILBAUD

12 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521439

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre de l'asile à Mme B... et sa fille mineure. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'isolement imminent de la requérante au Pakistan et des risques de persécutions en Afghanistan, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des risques encourus par la famille en raison de la notoriété de la sœur de la requérante. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : GUILBAUD

9 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409621

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour la fille mineure de Mme B..., après un refus consulaire à Tananarive. Le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que le visa avait été délivré le 15 novembre 2024, rendant sans objet les conclusions principales. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur l’annulation et l’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GUILBAUD

9 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305174

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... C... et M. B... C... contestant plusieurs arrêtés de la maire de Galluis relatifs à un certificat d'urbanisme pour un projet de lotissement. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les arrêtés du 24 avril 2023, faute de moyens développés. S'agissant de l'arrêté du 4 mai 2023, le tribunal a annulé cette décision au motif qu'elle méconnaît les dispositions de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, qui imposent de mentionner la possibilité d'un sursis à exécution dans un tel certificat. La solution retenue est donc l'annulation partielle de l'arrêté du 4 mai 2023, fondée sur le code de l'urbanisme.

Avocat : LE BAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402638

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de MM. C... demandant l'annulation de l'arrêté du 4 octobre 2023 par lequel la maire de Galluis a rejeté leur demande de permis d'aménager un lotissement de sept terrains. Les requérants contestaient notamment l'illégalité de la délibération du 13 avril 2023 modifiant le plan local d'urbanisme, invoquant la méconnaissance de l'article L. 123-16 du code de l'environnement. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que l'avis défavorable du commissaire enquêteur n'était pas conforme et que la délibération était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, la commune de Galluis étant fondée à soutenir que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : LE BAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400429

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B..., ressortissant marocain, contre le refus de la préfète du Loiret de lui délivrer une carte de séjour "travailleur saisonnier". Le tribunal a annulé cette décision du 28 décembre 2023, estimant que la préfète ne pouvait légalement opposer l'expiration du visa de long séjour pour refuser le titre, dès lors que la demande avait été déposée dans le délai de validité de ce visa. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, combinées aux articles L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5121-2 du code du travail.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414175

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du 12 août 2024 par lesquels la préfète de la Mayenne lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, lui a interdit le retour pour six mois et l'a assigné à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales applicables.

Avocat : BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505837

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en raison de son concubinage avec une Française et de la présence de leur enfant français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des condamnations pénales de l'intéressé et de l'absence de contribution effective à l'entretien de l'enfant. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BAUDARD

7 janvier 2026• 8ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507014

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Toulouse pour transformer un hôtel en auberge de jeunesse. La requérante s’est désistée de son action par un acte enregistré le 6 novembre 2025. Par ordonnance du 7 janvier 2026, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon de l’instance.

Avocat : RIBAUTE

7 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522520

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, M. A... s’est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 7 janvier 2026, mettant ainsi fin à la procédure sans qu’il soit nécessaire de tenir une audience publique.

Avocat : THIEBAUT

7 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401254

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société ABG services, qui demandait l’annulation de la décision du 29 décembre 2023 du ministre de l’agriculture lui notifiant une obligation de 9 160 certificats d’économie de produits phytopharmaceutiques (CEPP) pour la période 2024-2025. La société invoquait notamment l’insuffisance de motivation, la violation du principe de non-rétroactivité et l’illégalité de l’article R. 254-3 du code rural. Le tribunal a jugé que le mécanisme de calcul, fondé sur la moyenne des ventes des années 2022-2023, ne constituait pas une sanction rétroactive mais une simple modalité de détermination d’une obligation légale, et que les dispositions contestées étaient conformes à la Constitution et aux principes généraux du droit. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 254-10-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS FESCHOTTE-DESBOIS SEBAGH

30 décembre 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493053

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493053.20251230• 3ème et 8ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506650

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506650.20251230• 1ère chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305501

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant un état exécutoire de 3 936,36 euros émis par le lycée Jaufré Rudel pour le loyer de son logement de fonction. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de procédure amiable préalable, estimant que l'article R. 421-68 du code de l'éducation n'impose pas une telle phase comme un préalable obligatoire. Il a également jugé que la convention d'occupation signée le 3 mars 2023 pouvait légalement produire des effets rétroactifs au 1er octobre 2022, et que la requérante n'établissait pas l'existence d'une promesse de loyer inférieur.

Avocat : BAULIMON

30 décembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495017

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495017.20251230• 3ème et 8ème chambres réunies