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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

985 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

985

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAUDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606985

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant érythréen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Suisse, pays responsable de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation des droits à l'information et à l'entretien individuel, ainsi que l'existence de défaillances systémiques en Suisse. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle de l'intéressé ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUILBAUD

1 juin 2026• - Etrangers - 15 jours
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505252

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour et d'éloignement. La juridiction estime que la motivation de l'arrêté est suffisante et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les liens familiaux de l'intéressé, compte tenu notamment d'une longue séparation antérieure, ne justifiaient pas la délivrance d'un titre de séjour au titre de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte également la méconnaissance alléguée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAUDARD MELANIE

2 avril 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405861

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite d'abroger le classement d'une parcelle en zone naturelle (Ng) par le Plan Local d'Urbanisme intercommunal de Bordeaux Métropole. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas que ce classement, approuvé en 2016, est devenu illégal en raison d'un changement de circonstances de droit ou de fait. La décision s'appuie sur les articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 153-19 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406646

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités italiennes et une interdiction de circulation d'un an en France. Le tribunal a jugé que la décision était légalement prise par une autorité compétente, suffisamment motivée, et fondée sur un examen sérieux de sa situation. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 621-2 et L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDUIN

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604818

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de réunification familiale pour des enfants mineurs. Le juge estime que le requérant n'établit pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle, notamment au regard de la motivation et de l'appréciation des pièces d'état civil. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée, les enfants étant pris en charge par leur famille en Côte d'Ivoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

27 mars 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400057

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation et d'injonction contre une commune pour des troubles causés par des arbres publics. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation des requérants. Il considère que les désordres allégués (chute de feuilles, branches) ne constituent pas un préjudice anormal et spécial justifiant la responsabilité sans faute de la commune. Aucune faute dans l'entretien n'est retenue. **Textes appliqués** : Principes de la responsabilité sans faute pour trouble anormal de voisinage et de la responsabilité pour faute, dans le cadre du contentieux administratif.

Avocat : CABINET BAUDUCCO ROTA

27 mars 2026• 3ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00302

Avocat : RIMBAUD

26 mars 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310267

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant de lui délivrer un titre de séjour en tant qu'auto-entrepreneur. La juridiction a estimé que le préfet du Nord était compétent pour signer la décision contestée et que cette dernière était suffisamment motivée. Elle a également jugé que la requérante n'apportait aucun élément concret pour étayer ses autres moyens, fondés notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAUDUIN

25 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305140

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SARL Isachrisma visant à annuler un permis de construire et un permis modificatif délivrés à une SCI. Le tribunal a estimé que la requérante avait qualité pour agir, mais a jugé non fondés ses moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation ou à la méconnaissance des règles d'urbanisme et du plan de prévention des risques. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209967

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus d'abroger le classement d'une parcelle dans le Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi) de Marseille Métropole. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (10ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le zonage contesté (partage entre zones UP1 et Ns) n'est pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, relevant de la compétence discrétionnaire de la métropole en matière d'urbanisme, et que la requérante ne démontre pas l'illégalité de la délibération. **Textes appliqués** : Articles L. 151-9, R. 151-18 et R. 151-24 du code de l'urbanisme définissant les zones urbaines (U) et naturelles (N), ainsi que les principes généraux du contrôle du juge de l'excès de pouvoir sur les documents d'urbanisme.

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408660

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les enfants d'une bénéficiaire de protection subsidiaire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, au motif que le refus est insuffisamment motivé et entaché d'une erreur de droit. Il enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai de deux mois. **Textes appliqués** : Articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal relève que le motif de refus, basé sur l'absence de décès ou de déchéance de l'autre parent, ne constitue pas un motif légal d'ordre public pour rejeter une demande de réunification familiale.

Avocat : GUILBAUD

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410278

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision de la commission de recours contre les refus de visa. Le tribunal a jugé que la commission était régulièrement composée et que son refus de délivrer des visas d'entrée et de long séjour sollicités au titre de l'asile était légal. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILBAUD

23 mars 2026• 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510765

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge d'une patiente au CHU de Saint-Étienne, suite à une injection ayant entraîné une hépatite médicamenteuse. Le juge a estimé cette mesure utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour éclairer les conditions de soins. Il a en revanche rejeté comme prématurées les demandes indemnitaires d'une société et les conclusions de la CPAM, relevant que l'expertise est une simple mesure d'instruction ne préjugeant pas des responsabilités.

Avocat : REBAUD

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500700

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de visas d'entrée en France au titre de l'asile pour une famille de ressortissants afghans. Le tribunal a jugé que la décision expresse de rejet de la commission de recours du 5 novembre 2025, qui s'était substituée à la décision implicite initiale, constituait l'acte attaqué. Il a examiné la recevabilité de l'intervention de syndicats et a procédé à l'instruction des moyens soulevés, fondés notamment sur le règlement communautaire des visas et sur l'existence d'un risque de persécution en raison de la profession de journaliste du requérant.

Avocat : GUILBAUD

20 mars 2026• 8ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300717

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire tacite délivré pour des travaux de ventilation, d'accès et de clôture. Le tribunal a jugé que le requérant ne démontrait pas que la construction existante, dont il contestait la hauteur, était irrégulière au point de vicier la nouvelle autorisation. La décision s'appuie sur les principes du code de l'urbanisme relatifs à la régularisation des constructions et au champ des autorisations.

Avocat : BAUDUCCO-ROTA

20 mars 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500707

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa au titre de l'asile à un ressortissant afghan. Le tribunal a jugé que la décision initiale de rejet de la commission de recours, attaquée par le requérant, était devenue sans objet suite à son retrait et à son remplacement par une nouvelle décision. Par conséquent, le tribunal s'est déclaré incompétent pour statuer sur la légalité de la décision retirée, sans se prononcer sur le fond de la demande de visa. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : GUILBAUD

20 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409139

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de plusieurs ressortissants iraniens et afghans demandant l'annulation du rejet implicite de leurs demandes de visa pour asile en France. La juridiction a estimé que les autorités consulaires n'avaient pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant les visas, malgré les allégations des requérants concernant des risques de persécution liés à leur orientation sexuelle ou à leur engagement militant. La décision s'appuie sur le code communautaire des visas (règlement n° 810/2009) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

20 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601935

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur un recours en référé-suspension visant le rejet de demandes de visa pour réunification familiale. Le juge constate un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, l'administration ayant donné instruction de délivrer les visas sollicités après l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet. L'État est condamné à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour leurs frais non compris dans les dépens.

Avocat : GUILBAUD

18 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603657

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de référé-suspension et d'injonction visant à obtenir la délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant le prononcé de mesures provisoires, malgré les allégations de problèmes de santé. Par ailleurs, le tribunal a considéré qu'aucun doute sérieux sur la légalité des décisions de refus de visa n'était établi, notamment au regard des dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant l'établissement de la filiation.

Avocat : GUILBAUD

17 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603651

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Les requérants, un père réfugié et sa fille majeure, n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 561-2 du CESEDA qui conditionne ce type de visa à la minorité ou à une dépendance financière, conditions non remplies ici. Le juge a également estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré les allégations sur la vulnérabilité de la demanderesse.

Avocat : GUILBAUD

17 mars 2026