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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

985 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

985

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAUDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403228

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 8 juin 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté le recours de M. A..., réfugié guinéen, contre le refus de délivrance de visas de long séjour à son épouse et à ses deux enfants mineurs au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que les actes d’état civil produits étaient irréguliers, alors que les documents fournis, notamment un jugement supplétif et un acte de mariage, étaient probants et que la possession d’état était établie. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas demandés dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GUILBAUD

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506225

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 8 septembre 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine fixait la Turquie comme pays de destination de M. C. Cette annulation est fondée sur la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal ayant déjà jugé par un précédent arrêt définitif que le renvoi de l'intéressé vers ce pays l'exposerait à des traitements inhumains ou dégradants. Le préfet ne pouvait légalement réitérer cette mesure en l'absence de fait nouveau justifiant un réexamen. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAUDET

29 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506054

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français à trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. B n'avait pas été méconnu, ce dernier ayant pu s'exprimer lors de sa garde à vue. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDET

29 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503577

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 17 mars 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant albanais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les nombreuses condamnations pénales du requérant, bien que regrettables, étaient trop anciennes (la dernière datant de 2022) pour caractériser une menace actuelle pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé.

Avocat : BAUDET

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502859

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BAUDET

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403349

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante tunisienne, a examiné la légalité de l'arrêté du préfet du Nord du 30 octobre 2023 refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation quant à la situation personnelle et familiale de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDET

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514514

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 24 juillet 2024. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour en vue d'asile à une famille afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant effectué des allers-retours entre l'Iran et l'Afghanistan sans être inquiétés par les autorités talibanes. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : GUILBAUD

25 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418776

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le préfet avait motivé son refus par l’insuffisance des ressources du demandeur et par l’inadaptation de son logement. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement appliqué les dispositions de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, erreur d’appréciation, violation de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3-1 de la CIDE) n’étaient pas fondés.

Avocat : PEISSEL BAUDAT ERTEL

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401231

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté le recours contre le refus de délivrance d’un visa long séjour à Mme B D C, ressortissante tchadienne mineure, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait méconnu les dispositions des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration en ne motivant pas sa décision, malgré une demande de communication des motifs. Il a également écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, estimant que la mère de l’intéressée avait un intérêt à agir. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois.

Avocat : GUILBAUD

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402605

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient le refus de visa de long séjour opposé à leur fille, ressortissante ivoirienne, en qualité d'enfant de Français. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission de recours n'était pas entachée d'un défaut de motivation, les requérants n'ayant pas demandé la communication des motifs. Il a également estimé que le lien de filiation n'était pas établi de manière probante, faute de production d'un acte de naissance conforme, et que les conditions de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : GUILBAUD

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506139

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, annule la décision du 4 septembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à M. B, ressortissant palestinien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'une erreur de fait, car la demande d'asile de M. B a été déposée dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, intervenue le 4 juin 2025. La solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

19 septembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515076

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France. Ces décisions confirmaient le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre de l’asile à M. B, ressortissant afghan. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’urgence et du doute sérieux sur la légalité des décisions, n’était de nature à justifier la suspension. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : GUILBAUD

19 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216681

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de la ministre des armées rejetant la demande de protection fonctionnelle de M. et Mme H, présentée pour eux-mêmes et leurs six enfants. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la ministre de réexaminer la demande dans un délai de trois mois, sans astreinte.

Avocat : GUILBAUD

18 septembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508503

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu se fonder sur les articles L. 432-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour refuser le titre en raison de la menace à l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé. Il a également jugé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'illégalité et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAUDET

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00687

Avocat : SELARL BAUDUCCO-ROTA-LHOTELLIER

17 septembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515083

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le ministre de l'intérieur avait convoqué les requérants pour délivrer le visa de long séjour sollicité et un laissez-passer pour l'enfant. Cette décision rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs admis provisoirement M. C à l'aide juridictionnelle et mis à la charge de l'État le versement d'une somme à son avocate sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GUILBAUD

17 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00524

Avocat : BAUDET

15 septembre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500427

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 27 mai 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, ressortissant marocain marié à une compatriote résidant régulièrement en France et père d'un enfant de trois ans, relevait des dispositions relatives au regroupement familial. La solution retenue est fondée sur les articles L. 423-23 et L. 411-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : BAUDARD MELANIE

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500429

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 17 mai 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que la vie privée et familiale de l'intéressé n'avait pas subi une atteinte disproportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : BAUDARD MELANIE

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500428

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mai 2024 lui refusant un titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet, après avoir examiné la situation globale de la requérante, avait légalement pu lui refuser le titre de séjour faute de visa long séjour, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 422-1, L. 412-1 et L. 412-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDARD MELANIE

12 septembre 2025• 3ème chambre