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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

985 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

985

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAUDEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202494

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme A visant à annuler la décision implicite de non-opposition du maire de Marseille à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Les requérants invoquaient la méconnaissance du principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement), le risque d'inondation (article R. 111-2 du code de l'urbanisme et article 6.1 du PLUi), et l'atteinte à la qualité des constructions (article R. 111-27 du code de l'urbanisme). Le tribunal a écarté le moyen tiré du principe de précaution, faute d'éléments circonstanciés sur l'existence de risques liés aux champs électromagnétiques.

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

22 juillet 2025• 10eme Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01354

Avocat : THIBAUD

17 juillet 2025• 4ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502406

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 426-17 et L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens familiaux et de son parcours. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans, fondées sur ces motifs, ont été validées.

Avocat : BAUDET

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502758

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 423-7, L. 423-23, L. 435-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDET

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510945

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa refusant un visa de long séjour au titre de l'asile à M. B, ressortissant afghan. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, tirés notamment d'une erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur la condition d'urgence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GUILBAUD

10 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510434

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants de Mme B D. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence, bien que présumée en matière de réunification familiale, n'a pas été jugée suffisante pour justifier la suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILBAUD

9 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401988

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A et Mme D contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite familiale. La juridiction a d’abord jugé irrecevable la demande de M. A, fils de la demanderesse, faute d’intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de visa était justifié par un risque de détournement de l’objet du visa, en raison de l’insuffisance des attaches et ressources de Mme D en Guinée, sans que les moyens soulevés (vice de procédure, erreur manifeste d’appréciation, violation de l’article 8 de la CEDH) ne soient fondés. La décision s’appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code communautaire des visas) et les articles L. 312-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILBAUD

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406612

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'acte, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. S'agissant du refus de titre de séjour, le tribunal a jugé que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis de l'OFII et avait bien examiné la situation personnelle du requérant. La requête a été rejetée sur l'ensemble de ses moyens, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GUILBAUD

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308012

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B qui demandaient l'annulation de la délibération du 29 juin 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays d'Aubagne et de l'Étoile. Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles en zone UP et l'insuffisance de motivation du rapport d'enquête publique. Le tribunal a jugé que le rapport du commissaire enquêteur était suffisamment motivé et que les autres moyens, dont l'erreur manifeste d'appréciation et l'incohérence de l'OAP, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 123-15 et R. 123-19 du code de l'environnement.

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204200

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 24 septembre 2021 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant guinéen. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur une condamnation unique et ancienne pour des faits de faux documents administratifs. Le jugement enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois.

Avocat : GUILBAUD

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501961

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A E concernant sa prise en charge aux Hospices civils de Lyon à partir du 20 avril 2015, suite à une chirurgie du genou et des complications ultérieures. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, les parties ne s'y opposant pas. L'expert, un chirurgien orthopédiste, devra notamment décrire les soins, évaluer leur conformité aux règles de l'art, et déterminer l'origine de l'état actuel de la patiente. Les conclusions des parties relatives aux frais et dépens ont été rejetées.

Avocat : REBAUD

30 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500745

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de M. B A contre un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 29 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que contre son assignation à résidence. Le tribunal a également été saisi d'un recours contre un refus de titre de séjour du préfet de Loire-Atlantique du 18 juillet 2023. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la légalité des décisions au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 613-1, L. 432-1 et L. 731-3, ainsi que sur le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAUDET

30 juin 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403181

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé d'abroger l'interdiction de retour sur le territoire français de deux ans frappant M. C, ressortissant tunisien. Le juge estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, marié à une Française depuis 2022 et ayant exécuté son obligation de quitter le territoire. La décision se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 613-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet d'abroger cette interdiction de retour.

Avocat : BAUDOUX

30 juin 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00777

Avocat : BAUDRY

27 juin 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202297

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. F et autres demandant l'annulation des permis de construire délivrés par le maire de Saint-Raphaël pour un accueil de loisirs sans hébergement (ALSH) et une salle polyvalente. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles UD 1 du PLU et R. 111-2 du code de l'urbanisme, arguant d'une atteinte à la tranquillité publique. Le tribunal a jugé que le projet, situé sur un ancien site de centre aéré et destiné à transférer des effectifs existants, n'était pas incompatible avec la zone résidentielle UD. La solution retenue est le rejet de la requête, sans annulation des permis.

Avocat : BAUDINO

27 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308797

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B F, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 mai 2022 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a jugé que le ministre pouvait légalement fonder son ajournement sur l'absence d'insertion professionnelle et de ressources suffisantes et stables, sans que cela ne constitue une discrimination liée à l'état de santé ou au handicap, dès lors que la décision ne se fondait pas sur la maladie ou le handicap de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GUILBAUD

27 juin 2025• 12eme chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307931

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B C, qui demandait la condamnation des Hospices Civils de Lyon (HCL) pour une faute lors de la pose d’un plâtre le 3 septembre 2020, ayant entraîné des complications cutanées. Le tribunal a retenu la responsabilité des HCL pour non-respect des règles de l’art, mais a appliqué un taux de perte de chance de 50 %, estimant que la nécrose était liée à l’état initial du patient. Il a ainsi limité l’indemnisation à 6 641,63 euros, incluant divers préjudices (frais divers, tierce personne, déficit fonctionnel, souffrances endurées, préjudices esthétiques et d’agrément). La décision s’appuie sur les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : REBAUD

24 juin 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407740

Le Tribunal Administratif de Lyon est saisi par M. B d’une demande d’indemnisation pour une infection nosocomiale contractée lors de la pose d’un pacemaker en juillet 2015 au CHU de Saint-Étienne. À titre principal, il sollicite une expertise médicale pour évaluer ses préjudices, et à titre subsidiaire, la condamnation solidaire de l’hôpital et de son assureur à lui verser 200 000 euros. Le tribunal, relevant que l’existence et le lien de causalité de l’infection avec la prise en charge sont contestés, ordonne une expertise avant dire droit sur le fondement des dispositions du code de la santé publique. Les droits de la caisse primaire d’assurance maladie sont réservés dans l’attente du rapport d’expertise.

Avocat : REBAUD

24 juin 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415198

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. Il a également écarté les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, en se fondant notamment sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318450

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 20 juillet 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a refusé un visa de long séjour à Issoufou B. La commission a commis une erreur de droit en déduisant de la seule inéligibilité du demandeur à la réunification familiale (article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, sans examen particulier de la situation familiale. La solution retenue est l'annulation pour erreur de droit.

Avocat : GUILBAUD

23 juin 2025• 9ème chambre