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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 272 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 272

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 305

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAUDEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418776

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le préfet avait motivé son refus par l’insuffisance des ressources du demandeur et par l’inadaptation de son logement. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement appliqué les dispositions de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, erreur d’appréciation, violation de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3-1 de la CIDE) n’étaient pas fondés.

Avocat : PEISSEL BAUDAT ERTEL

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403538

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Ménerbes d’installer un poteau incendie sur leurs parcelles. En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales (annulation et injonction), ce dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. Le juge a rejeté leur demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les désistements.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BAUDUCCO ROTA

24 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401231

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté le recours contre le refus de délivrance d’un visa long séjour à Mme B D C, ressortissante tchadienne mineure, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait méconnu les dispositions des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration en ne motivant pas sa décision, malgré une demande de communication des motifs. Il a également écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, estimant que la mère de l’intéressée avait un intérêt à agir. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois.

Avocat : GUILBAUD

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506519

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B et autres, qui demandaient la condamnation de la commune de Condorcet à leur verser 7 000 euros de dommages et intérêts. Les requérants invoquaient la méconnaissance d’un contrat de cession de droit privé, mais le tribunal a jugé que ces conclusions contractuelles ne relevaient manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, le moyen tiré d’un dommage grave et spécial causé par des travaux publics a été rejeté comme insuffisamment précis, sur le fondement du 7° du même article. L’ordonnance rejette donc l’intégralité des conclusions.

Avocat : GERBAUD

19 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402605

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient le refus de visa de long séjour opposé à leur fille, ressortissante ivoirienne, en qualité d'enfant de Français. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission de recours n'était pas entachée d'un défaut de motivation, les requérants n'ayant pas demandé la communication des motifs. Il a également estimé que le lien de filiation n'était pas établi de manière probante, faute de production d'un acte de naissance conforme, et que les conditions de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : GUILBAUD

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506139

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, annule la décision du 4 septembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à M. B, ressortissant palestinien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'une erreur de fait, car la demande d'asile de M. B a été déposée dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, intervenue le 4 juin 2025. La solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

19 septembre 2025• Eloignement urgent
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00831

Avocat : GUILBAUD

19 septembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515076

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France. Ces décisions confirmaient le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre de l’asile à M. B, ressortissant afghan. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’urgence et du doute sérieux sur la légalité des décisions, n’était de nature à justifier la suspension. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : GUILBAUD

19 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216681

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de la ministre des armées rejetant la demande de protection fonctionnelle de M. et Mme H, présentée pour eux-mêmes et leurs six enfants. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la ministre de réexaminer la demande dans un délai de trois mois, sans astreinte.

Avocat : GUILBAUD

18 septembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515083

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le ministre de l'intérieur avait convoqué les requérants pour délivrer le visa de long séjour sollicité et un laissez-passer pour l'enfant. Cette décision rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs admis provisoirement M. C à l'aide juridictionnelle et mis à la charge de l'État le versement d'une somme à son avocate sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GUILBAUD

17 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508503

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu se fonder sur les articles L. 432-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour refuser le titre en raison de la menace à l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé. Il a également jugé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'illégalité et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAUDET

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00687

Avocat : SELARL BAUDUCCO-ROTA-LHOTELLIER

17 septembre 2025• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506158

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 prononçant l’expulsion de M. A, ressortissant albanais, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d’urgence, bien que présumée en matière d’expulsion, n’était pas remplie en l’espèce, et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision, compte tenu des condamnations pénales de l’intéressé pour trafic de stupéfiants et association de malfaiteurs. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BAUDET

16 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501764

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 suspendant pour deux semaines l'agrément d'un centre de contrôle technique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la sanction étant temporaire et brève (du 1er au 14 septembre 2025) et déjà exécutée à la date de l'ordonnance. En conséquence, la requête de la société ACQL a été rejetée, y compris ses conclusions au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

16 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00524

Avocat : BAUDET

15 septembre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500427

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 27 mai 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, ressortissant marocain marié à une compatriote résidant régulièrement en France et père d'un enfant de trois ans, relevait des dispositions relatives au regroupement familial. La solution retenue est fondée sur les articles L. 423-23 et L. 411-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : BAUDARD MELANIE

12 septembre 2025• 3ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01205

Avocat : BAUDET

12 septembre 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500429

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 17 mai 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que la vie privée et familiale de l'intéressé n'avait pas subi une atteinte disproportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : BAUDARD MELANIE

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500428

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mai 2024 lui refusant un titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet, après avoir examiné la situation globale de la requérante, avait légalement pu lui refuser le titre de séjour faute de visa long séjour, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 422-1, L. 412-1 et L. 412-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDARD MELANIE

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514098

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à se prononcer sur le refus implicite du ministre de l’intérieur de délivrer un visa de long séjour à M. A..., parent d’un enfant français. Postérieurement à l’introduction de la requête, un visa a été délivré à l’intéressé le 26 août 2025. Le juge des référés a constaté que cette délivrance privait d’objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GUILBAUD

5 septembre 2025