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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

985 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

985

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 806

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAUDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318470

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a examiné la requête de M. A et Mme B contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour pour leurs trois enfants, au titre de la réunification familiale avec leur sœur, réfugiée. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, rappelant que la décision implicite de la commission est réputée reposer sur les mêmes motifs que la décision consulaire, et que les requérants n'avaient pas demandé la communication de ces motifs. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

23 juin 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2208117

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de la SCI Haddouk contestant l'arrêté du maire de Pantin du 17 mars 2022 lui ordonnant de supprimer un dispositif de butonnage. Le tribunal juge que l'arrêté initial de péril imminent du 27 décembre 2019 est devenu définitif, empêchant toute contestation de son bien-fondé par voie d'exception. Il estime que la commune, en procédant d'office aux travaux de butonnage, a agi pour le compte de la SCI, propriétaire de l'immeuble concerné, et que cette dernière reste responsable des obligations de suppression. La solution est fondée sur les articles L. 511-16 du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

20 juin 2025• 9ème chambre (J.U)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503793

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A E. Il a d'abord jugé irrecevable le recours contre l'obligation de quitter le territoire français du 5 décembre 2023, car la notification régulière à son adresse de domiciliation (Coallia) le 8 décembre 2023 faisait courir le délai de recours d'un mois, expiré à la date de sa requête. Le tribunal a ensuite rejeté les conclusions contre l'assignation à résidence du 22 mai 2025, estimant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, défaut d'examen, violation du droit d'être entendu et de l'article L. 731-1 du CESEDA) n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 776-1 du code de justice administrative et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDET

17 juin 2025• Eloignement urgent
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402639

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D E, Mme F B et de l’association « En action pour la Valette-du-Var » demandant l’annulation d’un permis de construire délivré le 2 février 2024 par le maire de La Valette-du-Var à la SCI La Valette Coupiane pour un bâtiment collectif de 39 logements. Le tribunal a d’abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que l’association justifiait d’un intérêt à agir et de la qualité de son président. Sur le fond, il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, en se fondant sur une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà des règles de procédure et de compétence.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

16 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401550

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, était saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Dournazac de communiquer des documents relatifs à une excavation sur la parcelle A n° 1393, malgré un avis favorable de la CADA. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tardives de M. B visant à contester le refus du maire d’exercer ses pouvoirs de police, car présentées après l’expiration du délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de la demande de communication de documents administratifs, en application des articles L. 300-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au maire de communiquer les documents sollicités dans un délai d’un mois.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

13 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407437

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et du défaut d'examen particulier de la situation de la requérante. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur le refus de séjour, a été jugée légale.

Avocat : BAUDARD MELANIE

12 juin 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302251

Le Tribunal administratif de Toulon rejette la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Bormes-les-Mimosas pour une chute survenue le 16 avril 2022 dans un fossé d'évacuation des eaux pluviales. Le tribunal estime que la matérialité des faits est établie, mais que la responsabilité de la commune ne peut être engagée, car l'ouvrage public (trottoir et fossé) était normalement entretenu, comme en attestent les barrières de protection et l'absence d'anomalie excédant les difficultés normales pour un usager prudent. En conséquence, les demandes indemnitaires de Mme B et de la CPAM des Hauts-de-Seine sont rejetées, et Mme B est condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

12 juin 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407055

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 refusant son admission au séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et qu'il ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'accord franco-tunisien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BAUDOUX

10 juin 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400061

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A et Mme D, parents de deux enfants mineurs ivoiriens, demandant l’annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. La commission s’était approprié le motif consulaire selon lequel le lien familial des enfants avec leur sœur réfugiée en France ne permettait pas la réunification familiale, leurs deux parents résidant déjà en France. Le tribunal a rappelé que l’intérêt supérieur de l’enfant, garanti par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, doit être une considération primordiale dans toute décision les concernant. En l’espèce, les enfants ne relevant pas des cas de réunification familiale prévus par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a rejeté la requête.

Avocat : GUILBAUD

6 juin 2025• 8ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403551

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 30 avril 2024 refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A..., ressortissant cambodgien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la présence continue en France depuis 2003 et de la stabilité professionnelle du requérant. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention « salarié » dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAUDOUX

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317574

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B D et de M. A D E contestant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de preuves suffisantes de l'identité et du lien de filiation de M. D E avec la requérante, ainsi que par le non-respect des conditions des articles L.434-3 et L.434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L.561-2 et suivants du même code, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GUILBAUD

26 mai 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500150

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande d'expertise de Mme D visant à évaluer les conséquences psychiatriques du décès de son mari survenu le 5 juin 2018 lors d'une prise en charge à l'hôpital Edouard Herriot. Le juge des référés a ordonné une mesure d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour apprécier l'existence d'un deuil pathologique en lien avec le fait dommageable. La mission confiée à l'expert psychiatre inclut l'évaluation des préjudices extrapatrimoniaux (déficit fonctionnel, souffrances endurées) et la détermination du lien de causalité direct et certain avec le décès. Les Hospices civils de Lyon, qui formulaient des protestations et réserves, ont vu leur demande de "donner acte" rejetée comme irrecevable.

Avocat : REBAUD

26 mai 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02833

Avocat : GUILBAUD

23 mai 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02309

Avocat : SELARL BAUDUCCO-ROTA-LHOTELLIER;ITEM AVOCATS

22 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201490

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de MM. C et A B, ressortissants arméno-ukrainiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique refusant de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales de refus de séjour.

Avocat : GUILBAUD

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201494

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de MM. C et A B, ressortissants arméno-ukrainiens, qui contestaient le refus du préfet de la Loire-Atlantique de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et n'étaient entachées d'aucune erreur manifeste d'appréciation, considérant que les éléments présentés ne justifiaient pas un droit au séjour. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUILBAUD

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204600

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B..., ingénieur au Cerema, contestant les montants de son indemnité spécifique de service pour 2020 et de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise pour 2021. Le requérant soutenait que ces décisions étaient entachées d’erreur de droit et d’erreur manifeste d’appréciation, notamment en raison d’une évaluation professionnelle irrégulière. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que l’administration avait correctement appliqué les textes en vigueur, dont le décret n°2003-799 et le décret n°2014-513.

Avocat : SELARL BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

20 mai 2025• 6ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503107

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil pour défaut de présentation aux autorités. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n’avait pas présenté d’observations écrites dans le délai de quinze jours prévu à l’article D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également estimé que le moyen tiré de l’absence d’entretien de vulnérabilité était inopérant, la procédure de cessation n’exigeant pas un tel entretien préalable. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du CESEDA.

Avocat : GUILBAUD

20 mai 2025• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306684

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule le refus d’entrée sur le territoire français opposé le 17 juin 2023 à M. A, ressortissant italien, au poste frontière du tunnel du Fréjus. La décision est fondée sur l’article L. 200-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui exige une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société. Le tribunal estime que cette menace n’est pas établie, le requérant se rendant à une manifestation non interdite, et écarte le motif tiré de son appartenance à la mouvance No Tav. L’État est condamné à verser 500 euros pour préjudice moral et 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAUDELIN

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205245

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du 8 juin 2022 du directeur interrégional des services pénitentiaires (DISP) de Marseille confirmant une sanction de 30 jours de cellule disciplinaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision attaquée comportait l’énoncé des circonstances de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que le moyen relatif à l’absence d’identification de l’auteur du compte-rendu d’incident était inopérant, faute pour le requérant d’établir que cet agent aurait siégé en commission de discipline en violation des articles R. 57-7-13 du code de procédure pénale et R. 234-12 du code pénitentiaire. Enfin, le tribunal a considéré que la sanction n’était pas disproportionnée et que les faits étaient matériellement établis.

Avocat : ROUBAUD

20 mai 2025• 10eme Chambre