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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

878 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

878

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 657

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAUDEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503111

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant l'enregistrement de sa demande d'asile en procédure normale. Le préfet a fait droit à la demande en cours d'instance en requalifiant la procédure et en convoquant l'intéressé pour la remise d'une attestation. Le juge a constaté que les conclusions en suspension et en injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. L'ordonnance admet M. A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle mais rejette sa demande de frais d'instance.

Avocat : GUILBAUD

19 mai 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204240

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, était saisi par l'association Cannes Jeunesse de deux requêtes dirigées contre le refus d'autorisation de licenciement de M. F, salarié protégé. La première requête (n°2204240) visait la décision initiale de l'inspecteur du travail du 22 janvier 2022 et le rejet implicite du recours hiérarchique, tandis que la seconde (n°2205945) contestait la décision expresse du ministre du travail du 19 octobre 2022 qui s'y était substituée. Le tribunal a jugé que les conclusions de la requête n°2204240 étaient devenues sans objet, la décision ministérielle du 19 octobre 2022 ayant retiré et remplacé les actes antérieurs. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête n°2205945, estimant que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'autorisation de licenciement, notamment en raison de la prescription des faits fautifs et du non-respect des garanties procédurales prévues par le règlement intérieur de l'association. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GAILHBAUD CHRISTINE

19 mai 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402127

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du jury national du CESI du 19 octobre 2023 prononçant l'arrêt de sa formation d'ingénieur sous statut apprenti. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la notification était inopérant, la décision relevant du jury national. Il a également estimé que, faute pour M. B d'avoir validé l'ensemble des UE de sa troisième année, le jury était fondé, en application du règlement des études, à prononcer l'arrêt de sa formation. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET BARBAUD

16 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410098

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 9 avril 2024. Le tribunal a estimé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que M. A ne justifiait pas d'une autorisation de travail valide pour exercer son emploi, condition nécessaire à la délivrance d'un titre de séjour en qualité de salarié. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-tunisien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

12 mai 2025• 7ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300628

Le Tribunal Administratif de Poitiers a pris acte du désistement pur et simple de la SCI Familiale Fouche, qui contestait un refus de permis de construire pour deux chalets sur la commune de Saint-Palais-sur-Mer. La requérante soutenait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit au regard du PLU, du PPRN et de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme, ainsi que la compatibilité du projet avec un emplacement réservé. Le tribunal a donné acte du désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : MARINE BAUDRY AVOCAT

7 mai 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507267

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 22 août 2024, confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme A D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'absence de preuves suffisantes de liens familiaux stables avant la période récente et du fait que la grossesse de la requérante, bien qu'avancée, ne présentait pas de caractère pathologique nécessitant une présence immédiate en France. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUILBAUD

30 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201326

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour et le maintien de l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le rappel de l'obligation de quitter le territoire, cette décision ne constituant pas un acte faisant grief. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais ne les a pas retenus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GUILBAUD

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302655

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 16 mars 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur avait retiré quatre points du permis de conduire de M. B suite à une infraction routière. L'annulation est fondée sur le fait qu'un jugement du tribunal de police de Valence, postérieur à la décision contestée, a déclaré M. B non coupable des faits reprochés, établissant ainsi que la réalité de l'infraction n'était pas constituée. Le tribunal s'est appuyé sur les dispositions du code de la route et du code de procédure pénale. La demande de frais de justice présentée par M. B a été rejetée.

Avocat : GERBAUD

29 avril 2025• Juge unique 8
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306756

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B et M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la commune d’Artigues-près-Bordeaux de dresser un procès-verbal d’infraction pour violation d’un permis de construire. Par un mémoire du 25 avril 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 avril 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : BAUDORRE

28 avril 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402124

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du jury national du CESI prononçant l'arrêt de sa formation d'ingénieur sous statut apprenti. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la notification était inopérant, la décision relevant du jury national. Il a également estimé que, faute pour Mme B d'avoir validé l'ensemble de ses unités d'enseignement après un passage conditionnel, le jury pouvait légalement prononcer l'arrêt de formation, sans que le juge administratif puisse contrôler cette appréciation. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET BARBAUD

28 avril 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402126

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du jury national du CESI du 19 octobre 2023 prononçant l'arrêt de sa formation d'ingénieur sous statut apprenti. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la notification était inopérant, la décision relevant de la compétence exclusive du jury national. Il a également estimé que, faute pour l'étudiant d'avoir validé l'ensemble des unités d'enseignement après un passage conditionnel, le jury pouvait légalement prononcer l'arrêt de la formation en application du règlement des études. La demande indemnitaire fondée sur une notification tardive a été implicitement rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET BARBAUD

28 avril 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402125

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du jury national du CESI du 19 octobre 2023 prononçant l'arrêt de sa formation d'ingénieur sous statut apprenti. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la notification était inopérant, la décision relevant du jury national. Il a également estimé que, faute pour Mme B d'avoir validé l'ensemble des unités d'enseignement après un passage conditionnel, le jury pouvait légalement prononcer l'arrêt de formation en application du règlement des études de septembre 2021. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET BARBAUD

28 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501811

Le Tribunal administratif de Rennes annule l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 17 mars 2025 portant assignation à résidence de M. A, ressortissant marocain. La décision est jugée dépourvue de base légale car l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, datant de mai 2024, avait déjà été exécutée par l'intéressé le 23 novembre 2024. Le tribunal applique l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives au droit au séjour et à l'obligation de quitter le territoire, est rejeté comme irrecevable.

Avocat : BAUDET

18 avril 2025• Eloignement urgent
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506822

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme G et M. H. Ces derniers demandaient d'enjoindre au ministre de l'intérieur de faire délivrer un visa de réunification familiale à M. H, afin qu'il puisse rejoindre ses cinq enfants mineurs en France après le décès de leur mère. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la présence des sœurs aînées majeures auprès des enfants ne justifiait pas une intervention judiciaire dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : GUILBAUD

18 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214431

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 13 octobre 2022 rejetant comme irrecevable sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à M. A un récépissé puis une carte de séjour temporaire, ce qui a implicitement rapporté la décision attaquée. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate de M. A, bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : GUILBAUD

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402793

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision du 23 février 2024 par laquelle le préfet de l'Hérault a refusé le regroupement familial à M. B, ressortissant algérien, au profit de son épouse. La juridiction a relevé d'office que le préfet avait appliqué à tort l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation du requérant relève exclusivement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui ne prévoit pas de motif de refus fondé sur des condamnations pénales. En conséquence, la décision est entachée d'une erreur de droit et annulée.

Avocat : BAUDARD MELANIE

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317068

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F B D et M. B D E contestant le refus de visa de long séjour pour ce dernier en qualité de membre de famille d’un réfugié. La commission de recours avait motivé son refus par le caractère partiel de la réunification familiale et le défaut de caractère probant des actes d’état civil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment tirés de l’erreur de droit et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILBAUD

28 février 2025• 8ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402668

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme Daguet, conseillère municipale d’opposition, contestant le règlement intérieur du conseil municipal de Carqueiranne adopté le 17 juin 2024. La requérante soutenait que l’article 7.1 de ce règlement méconnaissait l’article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales en ne réservant pas un espace d’expression aux élus minoritaires sur la page Facebook et les réseaux sociaux de la commune. Le tribunal a fait droit à sa demande, annulant la délibération en tant qu’elle ne prévoyait pas un tel espace, conformément aux dispositions précitées et à son précédent jugement du 15 mars 2024.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

28 février 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401250

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société SOVALIM IDF. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du 28 février 2024 par lequel le maire de Cogolin avait retiré un permis de construire pour 39 logements sociaux et trois villas, et refusé ce permis. Le tribunal a jugé que l'arrêté de retrait avait été signé par une autorité compétente, bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également estimé que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée, la société ayant été mise à même de présenter ses observations.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

28 février 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305901

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 5 juin 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que le préfet avait légalement pu estimer que les études de M. B ne présentaient pas un caractère réel et sérieux, justifiant le refus de renouvellement. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

27 février 2025• 4ème Chambre