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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

419 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

419

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAUTESEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402612

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Hérault de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour “vie privée et familiale” valable du 14 avril 2024 au 13 avril 2025. Constatant que cette délivrance rendait sans objet les conclusions en annulation et injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BAUTES

22 juillet 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303573

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 460,55 euros pour la période de mars 2021 à mai 2022. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la signataire de la décision attaquée bénéficiait d'une délégation de signature régulière. Sur le bien-fondé de l'indu, le tribunal a appliqué les articles L. 262-2 et L. 262-3 du Code de l'action sociale et des familles, qui prévoient que le RSA est calculé en fonction des ressources du foyer. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. F..., incluant la décharge de l'indu et la remise gracieuse.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAUTES

21 juillet 2025• Présidente QUEMENER
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504909

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant albanais, afin d'enjoindre au préfet de l'Hérault d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant et de lui délivrer un récépissé. Le préfet ayant informé le tribunal que la carte de séjour sollicitée était en cours de fabrication, le juge a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 900 euros à l'avocate de M. A, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BAUTES

16 juillet 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02214

Avocat : BAUTES GEORGIA

15 juillet 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00514

Avocat : BAUTES GEORGIA

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500127

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : BAUTES

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500128

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 26 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne remplissait pas les conditions des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en raison de l'absence de preuve d'une résidence ininterrompue d'au moins trois ans et d'une activité salariée de douze mois dans un métier en tension. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire, sans qu'aucune erreur manifeste d'appréciation ou violation de la convention européenne des droits de l'homme ne soit retenue.

Avocat : BAUTES

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500867

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement opposé l'absence de visa de long séjour, condition prévue à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour un changement de statut, et que M. C ne remplissait pas les conditions dérogatoires de l'article L. 422-1. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BAUTES

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403264

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) annule la décision implicite de rejet du préfet de l'Hérault concernant la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante camerounaise. Le tribunal retient que la requérante justifie de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de sa fille française en produisant un jugement du juge aux affaires familiales, conformément à l'article L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution est fondée sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA, interprétés à la lumière de l'article 371-2 du code civil.

Avocat : BAUTES

1 juillet 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305088

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C B, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 juin 2023 lui interdisant d'exercer des fonctions d'encadrement sportif ou d'intervenir auprès de mineurs pour une durée de trois ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, car il relevait d'une cause juridique distincte des moyens de légalité interne soulevés dans le délai de recours. Sur le fond, il a rappelé que la mesure de police prévue à l'article L. 212-13 du code du sport a une finalité préventive et que l'autorité de la chose jugée au pénal ne s'impose pas à l'administration pour les motifs d'une relaxe. En l'espèce, les faits reprochés à M. B étaient suffisamment établis pour justifier la mesure, nonobstant sa relaxe pénale.

Avocat : BAUTES

1 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403159

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, car elle se fondait sur les mêmes motifs que la décision consulaire initiale, conformément à l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : BAUTES

30 juin 2025• 10ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501792

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a considéré que le préfet avait correctement appliqué les stipulations de l'accord franco-béninois et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : BAUTES

27 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501793

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 13 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 613-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BAUTES

27 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407551

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant gabonais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que M. A, entré en France comme étudiant mais ayant cessé ses études, ne pouvait prétendre à un titre de séjour sur ce fondement. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales suffisamment stables en France. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont été écartés.

Avocat : BAUTES

24 juin 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501262

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision initiale de refus malgré une demande de régularisation, et le recours administratif préalable qu'il avait formé concernait en réalité une autre catégorie de carte (invalidité ou priorité). En l'absence de preuve d'une demande effective pour la carte "stationnement", les conclusions en annulation étaient irrecevables. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAUTES

18 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407452

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 11 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault refusait de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas se fonder uniquement sur le caractère distanciel de la formation pour refuser le titre, dès lors que le caractère réel et sérieux des études n'était pas contesté. La décision s'appuie sur le titre III du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit la délivrance d'un certificat de résidence "étudiant" aux ressortissants algériens suivant un enseignement en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer ce titre à M. B.

Avocat : BAUTES

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501750

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Yvelines du 7 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, en se fondant notamment sur les articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : BAUTES

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505985

Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 6 juin 2025, a constaté que la requête de Mme B, agissant pour l'enfant Zaynab Ergouai, était un double d'une requête précédemment enregistrée sous le numéro 2415342. Cette requête visait à contester le refus de délivrance d'un visa de court séjour par les autorités consulaires françaises à Rabat. Le tribunal a ordonné la jonction des deux affaires, en application des règles de procédure du code de justice administrative, afin de poursuivre l'instruction sous le seul numéro initial. Aucune solution au fond n'a été retenue, la décision se limitant à un pur incident de procédure.

Avocat : BAUTES

6 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407310

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault avait refusé un titre de séjour à Mme C, ressortissante gabonaise, et l'avait obligée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que la réalité de la vie commune de Mme C avec son partenaire français était établie et que son intégration professionnelle était démontrée. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : BAUTES

5 juin 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214258

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B épouse C, qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a rappelé que la décision ministérielle s'était substituée à celle du préfet, rendant irrecevables les conclusions contre cette dernière. Sur le fond, le juge a estimé que le ministre pouvait légalement ajourner la demande en raison de l'absence d'insertion professionnelle stable, sans que la requérante ne démontre que son handicap était la cause directe de son insuffisance de ressources. La requête a donc été rejetée, sur la base des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BAUTES

2 juin 2025• 4ème Chambre