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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

419 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

419

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAUTESEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407222

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante philippine, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 avril 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée tardive, car l'arrêté, notifié par pli recommandé présenté le 17 avril 2024, n'a été contesté que le 16 décembre 2024, soit au-delà du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées sans examen des moyens de fond.

Avocat : BAUTES

30 mai 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301883

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur la demande de Mme C... et M. D... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité (2 712,28 €) et d’allocation de logement sociale (84 €), ainsi que la pénalité administrative de 580 € infligée pour fraude. En tant que juge de plein contentieux, le tribunal a examiné si la bonne foi et la précarité des requérants justifiaient une remise, conformément aux articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 553-2 du même code. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué ces textes pour apprécier la situation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAUTES

29 mai 2025• Présidente QUEMENER
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303362

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme B... contestant des refus de remise gracieuse de trois indus de revenu de solidarité active (RSA), d’un montant total de 9 876,83 euros, notifiés par le département de l’Hérault pour des périodes comprises entre octobre 2021 et mars 2023. Le tribunal a joint les deux affaires et rappelé que, conformément à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles, seul le rejet du recours administratif préalable obligatoire est susceptible d’être déféré au juge, la décision initiale s’y substituant. En l’espèce, Mme B... n’ayant pas formé un tel recours contre la première notification d’indu, sa demande d’annulation de cette décision initiale a été jugée irrecevable. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : BAUTES

29 mai 2025• Présidente QUEMENER
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305206

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A... contestant le montant de son revenu de solidarité active (RSA) et un indu de 4 335,67 euros. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des décisions du président du conseil départemental de l'Hérault, estimant que les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation et le défaut de compétence de l'auteur de l'acte, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, en particulier les articles L. 262-1, L. 262-2, L. 262-4, L. 262-5 et R. 262-4.

Avocat : BAUTES

29 mai 2025• Présidente QUEMENER
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402895

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant marocain. La décision est annulée pour défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de son refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : BAUTES

28 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401797

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait la clôture de sa demande de titre de séjour en qualité de travailleur saisonnier. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car la décision de clôture pour dossier incomplet (absence d'autorisation de travail) ne constituait pas un acte faisant grief susceptible d'être contesté par un recours pour excès de pouvoir. Il a appliqué les articles L. 414-12, R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'annexe 10 de ce code.

Avocat : BAUTES

15 mai 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407432

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aveyron refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la présence de son époux et de trois de ses enfants mineurs à Madagascar et de l'absence de preuve d'une activité professionnelle stable en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAUTES

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206415

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, qui contestait les décisions du préfet de l'Hérault et du ministre de l'intérieur déclarant irrecevable sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que la requête devait être exclusivement dirigée contre la décision ministérielle, qui s'était substituée à la décision préfectorale. Il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles 21-17 du code civil et 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.

Avocat : BAUTES

24 avril 2025• 6ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502140

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C de requêtes en annulation et en suspension d’un arrêté du 22 janvier 2025 du préfet de l’Hérault lui refusant un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour. Le préfet a retiré cet arrêté le 31 mars 2025 et délivré à l’intéressé un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales des requêtes. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BAUTES

22 avril 2025
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305122

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’une demande d’exécution du jugement du 2 mars 2022, qui avait annulé le refus du proviseur du collège François Rabelais de communiquer à Mme A ses certificats de scolarité et lui avait enjoint de le faire. Constatant l’absence totale d’exécution malgré le délai imparti, le tribunal a prononcé une astreinte de 150 euros par jour de retard à l’encontre du collège, applicable si le proviseur ne justifie pas de l’exécution dans un délai de trois semaines. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative, qui permettent au juge de prescrire des mesures d’exécution et de fixer une astreinte en cas d’inexécution.

Avocat : BAUTES

17 avril 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304893

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2010170 du 2 mars 2022, a constaté l’absence de toute mesure prise par le directeur de l’école élémentaire Robert Lebon pour communiquer à Mme A les certificats de scolarité demandés, malgré l’injonction prononcée. En application des articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 150 euros par jour de retard à l’encontre de l’école, si l’exécution n’est pas réalisée dans un délai de trois semaines suivant la notification de la décision. La solution retenue vise à contraindre l’administration à exécuter le jugement initial.

Avocat : BAUTES

17 avril 2025• 8ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305482

Cette requête de M. A, ressortissant marocain, contestait devant le Tribunal Administratif de Montpellier la décision implicite de rejet du préfet de l'Hérault refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, considérant qu'une décision implicite de rejet était née le 8 juillet 2023, quatre mois après le dépôt de la demande. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-10, L. 423-7, L. 423-8 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : BAUTES

10 avril 2025• 1ère chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303489

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. A contestant deux indus de revenu de solidarité active (RSA). La première requête visait un indu de 3 958,22 euros pour la période de mars à octobre 2020, et la seconde une remise partielle de dette de 808,31 euros. Le tribunal a rejeté les moyens de forme et de fond, notamment l'absence de signature, l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation liée à la crise sanitaire. Il a considéré que l'absence de M. A du territoire français ne constituait pas un cas de force majeure justifiant le maintien de ses droits au RSA. Les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions de la caisse d'allocations familiales et du département de l'Hérault, sur le fondement des articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BAUTES

4 avril 2025• Présidente QUEMENER
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301576

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme C contestant des indus de revenu de solidarité active, d’allocation de logement familiale, de prime d’activité et d’aides exceptionnelles. Il a jugé que la décision prise sur recours administratif préalable se substitue à la décision initiale, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de signature de cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que l’indu était fondé, Mme C étant en situation de concubinage et n’ayant pas déclaré la vente d’objets d’occasion, et a refusé toute remise gracieuse en raison de l’absence de bonne foi et de précarité avérée. Les décisions ont été confirmées sur la base des dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

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4 avril 2025• Présidente QUEMENER
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301573

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme H C contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’allocation de logement familiale, de prime d’activité et d’aides exceptionnelles, notifiés par le département de l’Hérault et la caisse d’allocations familiales. La requérante invoquait notamment le défaut de signature des décisions initiales et une erreur d’appréciation sur sa situation de concubinage et ses ressources. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions contestées étaient régulières et que l’indu était fondé, Mme C n’ayant pas déclaré sa situation de concubinage ni la vente d’objets d’occasion. Il a également estimé qu’aucune remise gracieuse ne pouvait être accordée, faute de bonne foi et de précarité avérée. Les textes appliqués incluent les articles L. 262-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles pour le RSA, et l’article R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale pour les autres prestations.

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4 avril 2025• Présidente QUEMENER
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301572

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme C... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité et d'allocations logement, pour un montant total significatif. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions attaquées étaient fondées sur une situation de concubinage non déclarée et des ressources non déclarées. Le tribunal a notamment jugé que la requérante n'était pas de bonne foi et ne se trouvait pas dans une situation de précarité justifiant une remise gracieuse. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles et le code de la sécurité sociale.

Avocat : BAUTES

4 avril 2025• Présidente QUEMENER
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300449

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. A... contestant deux indus de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a rejeté les moyens de forme et de fond soulevés, notamment l'absence de signature et l'incompétence de l'auteur de l'acte, ainsi que l'argument de force majeure lié à la crise sanitaire pour justifier l'absence du territoire. Il a également jugé que la remise partielle de dette accordée par la CAF était légale et proportionnée, compte tenu de la situation de précarité de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A... et a mis à sa charge les frais de justice. Les décisions ont été rendues en application des articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BAUTES

4 avril 2025• Présidente QUEMENER
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306817

Avocat : BAUTES

27 mars 2025• 1ère chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302274

Avocat : BAUTES

25 mars 2025• 2ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306327

Avocat : BAUTES

14 mars 2025• 3ème chambre