253 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
253
Décisions totales
383 581
Ordonnances
277 965
Avec résumé IA
Avocat : BAUTES
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, qui contestait la décision implicite de fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) prise par le département de l'Hérault. Le désistement est intervenu après que le département a retiré sa décision et que la caisse d'allocations familiales a notifié un réexamen des droits à compter de septembre 2023, rendant la requête sans objet. Aucune audience publique n'a été tenue, le juge ayant constaté le désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du préfet de l’Hérault refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, car le recours en annulation de l’arrêté était déjà fixé à l’audience du 11 octobre 2024 et que la mesure d’éloignement avait été exécutée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires et la demande d’aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 19 août 2024, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, agissant en qualité de tuteur de Mme C, de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le rejet d'une demande de bourse sur critères sociaux. Le requérant demandait l'annulation de la décision du 2 mai 2022 et l'octroi de la bourse par le CROUS de Poitiers. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance met ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légale, la signature de l'acte étant régulièrement déléguée, la motivation suffisante, et l'examen de la situation de l'intéressé, débouté de l'asile, conforme aux articles L. 611-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens d'erreur de droit, de défaut d'examen et d'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés. Par conséquent, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour, fondées sur ce refus légal et les critères de l'article L. 612-10, ont été validées.