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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

262 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

262

Décisions totales

383 581

Ordonnances

233 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAYOEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602479

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet du recteur de l’académie de Créteil concernant la mise en œuvre d’une aide humaine individuelle pour un élève handicapé. Le juge a estimé que l’urgence était caractérisée par le préjudice grave et immédiat causé à la scolarité de l’enfant, et qu’un doute sérieux pesait sur la légalité de la décision au regard notamment des articles L. 112-1 et suivants du code de l’éducation. L’ordonnance enjoint à l’administration de procéder à la désignation d’un accompagnant.

Avocat : BAYOU

6 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603386

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision du recteur de l'académie de Versailles refusant de mettre en œuvre une attribution d'Aide humaine mutualisée (AESH-m) par la CDAPH. Le juge a constaté que l'administration avait finalement procédé au recrutement d'une AESH dont l'entrée en fonction était imminente. Par conséquent, il a jugé que la condition d'urgence n'était plus remplie et a rejeté la demande de suspension, sans examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BAYOU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600190

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension et injonction visant à assurer l'exécution complète d'une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle (AESH) à un enfant handicapé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge constate un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction, car l'administration (le rectorat) a, postérieurement à la requête, mis en œuvre l'accompagnement complet de l'enfant suite à une nouvelle décision de la CDAPH. L'État est toutefois condamné à verser 600 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article L. 761-1 du même code (frais irrépétibles). Les décisions de la CDAPH relèvent du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BAYOU

4 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600760

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet d'enregistrer sans délai la demande d'asile d'une mineure non accompagnée et de saisir le procureur de la République pour la désignation d'un administrateur ad hoc. Le juge a considéré que le refus opposé par l'administration, fondé uniquement sur la minorité de la requérante, constituait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l'occurrence le droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAYON

3 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600761

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile d'une mineure non accompagnée et de saisir le procureur de la République pour la désignation d'un administrateur ad hoc. Le juge a considéré que le refus persistant du préfet constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale, justifiant l'urgence de la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAYON

3 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600765

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet d'enregistrer sans délai la demande d'asile d'un mineur non accompagné et de saisir le procureur de la République pour la désignation d'un administrateur ad hoc. Le juge a considéré que le refus persistant du préfet constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale, justifiant l'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAYON

3 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600763

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet d'enregistrer sans délai la demande d'asile d'un mineur non accompagné et de saisir le procureur de la République pour la désignation d'un administrateur ad hoc. Le juge a considéré que le refus persistant du préfet, malgré les interventions du Département et du Défenseur des droits, constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent ces obligations à l'administration.

Avocat : BAYON

3 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514040

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par une requérante contestant le refus implicite d'exécuter une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) attribuant une aide humaine individuelle à son enfant handicapé. Le rectorat a fait valoir un non-lieu à statuer, l'accompagnant ayant finalement été recruté et ayant pris ses fonctions. Le tribunal, constatant l'exécution de la décision de la CDAPH, a jugé que la requête était devenue sans objet et a prononcé le non-lieu à statuer.

Avocat : BAYOU

27 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515379

**Sujet principal** : Demande d'annulation du rejet implicite d'une demande d'exécution d'une décision d'attribution d'une aide humaine individuelle pour un élève handicapé, avec conclusions en injonction et astreinte. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (4ème chambre). **Solution retenue** : Non-lieu à statuer, car l'administration a exécuté la décision de la commission (CDAPH) en recrutant un accompagnant qui a pris ses fonctions avant l'audience, rendant la requête sans objet. **Textes appliqués** : Articles L. 112-1 et L. 351-2 du code de l'éducation (concernant la scolarisation des élèves handicapés), et article L. 761-1 du code de justice administrative (frais de procédure). La convention internationale relative aux droits de l'enfant est également invoquée par la requérante.

Avocat : BAYOU

27 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514184

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de refus du directeur académique des services de l'éducation nationale du Val-de-Marne de pourvoir un accompagnant humain pour un élève handicapé. Le juge a constaté que l'administration avait méconnu son obligation d'exécuter la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du 2 juillet 2024, violant ainsi les articles L. 112-1 et L. 351-2 du code de l'éducation qui garantissent le droit à la scolarisation des enfants en situation de handicap. Le tribunal a enjoint à l'administration d'affecter un accompagnant dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser une somme d'argent à la requérante.

Avocat : BAYOU

27 février 2026• 4ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600712

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... D... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite, mais a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu des condamnations pénales du requérant et de l'absence de preuve suffisante de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

Avocat : BAYON

26 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600710

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. D... d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté le 26 février 2026. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : BAYON

26 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600702

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant comorien, d'une demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge des référés a reconnu l'urgence, le requérant étant susceptible d'être éloigné à tout moment. Toutefois, il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté de son séjour et de son insertion dans la société française. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : BAYON

26 février 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507612

Le Tribunal Administratif de Strasbourg constate le désistement de la requérante, Mme A..., dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir visant à faire exécuter une décision de la CDAPH. La juridiction applique l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, considérant que la requérante, dont la demande de suspension avait été rejetée, n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois. En conséquence, elle est réputée s'être désistée de sa demande d'annulation de la décision implicite de refus du recteur de l'académie.

Avocat : BAYOU

25 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600690

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni à l'intérêt supérieur de son enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet de Mayotte ayant démontré que le requérant ne justifiait pas de l'ancienneté de son séjour ni de sa contribution effective à l'entretien de son enfant.

Avocat : BAYON

24 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600811

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus du recteur de l'académie de Créteil de mettre en œuvre une notification d'accompagnement individualisé (AESH) de 26 heures pour un élève en situation de handicap. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés **suspend l'exécution de la décision implicite de refus** et **enjoint au rectorat de l'académie de Créteil** de procéder à la mise en œuvre de l'accompagnement attribué, sous astreinte. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux) et les dispositions du code de l'éducation relatives à la scolarisation des élèves handicapés. Le juge estime que le préjudice grave pour la scolarité de l'élève établit l'urgence et que le défaut de mise en œuvre de la décision de la CDAPH crée un doute sérieux sur la légalité du refus.

Avocat : BAYOU

23 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601819

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de la mère d'un élève handicapé visant à suspendre le refus d'exécuter une décision de la CDAPH attribuant 26 heures d'AESH. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car un jugement au fond du 26 décembre 2025 avait déjà annulé la décision contestée et enjoint son exécution, privant ainsi la demande de suspension de son objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

18 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529779

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son interdiction de retour. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance du droit, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés pour permettre un contrôle de légalité. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance pour des moyens manifestement irrecevables ou infondés.

Avocat : BAYONNE

17 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501521

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’administration d’exécuter une décision de la CDAPH prévoyant une aide humaine individuelle pour un élève handicapé. En cours d’instance, le rectorat a recruté une accompagnante et mis en place l’accompagnement à compter du 29 septembre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : BAYOU

17 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501527

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A... B... de deux requêtes visant à annuler le refus de l'administration d'exécuter une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle à son enfant handicapé, et à enjoindre au rectorat de mettre en place cet accompagnement sous astreinte. Le recteur a fait valoir que l'accompagnement avait été intégralement mis en œuvre suite au recrutement de deux accompagnants. Constatant que l'accompagnement individualisé de l'élève était effectif depuis le 3 novembre 2025, le tribunal a jugé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BAYOU

17 février 2026