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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAYOEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521505

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B..., représentante légale de sa fille, d’une requête en excès de pouvoir contre une décision de la rectrice de l’académie de Paris refusant l’affectation de l’enfant dans les sections binationale et internationale au lycée Balzac. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à Mme B. une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAYOU

8 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507963

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de Mme D..., qui contestait le refus implicite du recteur d’exécuter une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées accordant un accompagnement individualisé de 30 heures à son fils. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car elle tendait à une annulation, mesure définitive ne relevant pas du référé, et que l’existence même d’une décision de refus n’était pas établie. En outre, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas satisfaite. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAYOU

7 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513048

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B... pour contester le refus du recteur de l'académie de Créteil d'exécuter une décision de la MDPH attribuant une aide humaine mutualisée (AESH) à son enfant. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 2 octobre 2025, sans tenir d'audience. Aucune mesure d'injonction ou d'astreinte n'a donc été prononcée.

Avocat : BAYOU

2 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503686

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision implicite de l'administration refusant d'exécuter la notification de la CDAPH accordant à son fils A... un accompagnement mutualisé (AESH-m). La requérante soutenait que ce refus portait une atteinte grave et immédiate au droit à l'éducation de l'enfant, créant une situation d'urgence. La rectrice de l'Académie de Nice a opposé un non-lieu à statuer, arguant qu'un accompagnement de six heures par semaine avait été mis en place depuis le 22 septembre 2025. Le juge des référés a constaté que cette mesure postérieure à l'introduction du recours privait d'objet la demande de suspension, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales.

Avocat : BAYOU

1 octobre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501542

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... afin de suspendre la décision implicite de l'administration refusant d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant à son enfant un accompagnement AESH-i de 18 heures hebdomadaires. Le juge a rejeté la requête, estimant qu'il n'y avait pas d'urgence caractérisée, l'enfant n'étant pas déscolarisé mais bénéficiant d'un accueil en classe, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

30 septembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501528

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... E... pour suspendre le refus implicite de l'administration d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant à son enfant un accompagnement AESH-i de 24 heures hebdomadaires. La requérante invoquait l'urgence, l'enfant étant scolarisé sans cet accompagnement depuis la rentrée, et un doute sérieux sur la légalité de ce refus, notamment au regard du droit à l'éducation et des textes nationaux et internationaux. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'il n'y avait pas d'urgence caractérisée ou que la demande était manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

30 septembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501540

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre le refus implicite de l'administration d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine (AESH-i) de 18 heures hebdomadaires à son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante n'a pas démontré que l'absence d'accompagnement depuis la rentrée scolaire constituait une situation de déscolarisation ou une atteinte grave à la scolarité de l'enfant, qui avait déjà bénéficié d'un AESH l'année précédente. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 111-2 du code de l'éducation et de la loi du 11 février 2005.

Avocat : BAYOU

30 septembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501509

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D... pour suspendre le refus implicite de l'administration d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant à son enfant une aide humaine individuelle (AESH-i) de 24 heures hebdomadaires. La requérante invoquait l'urgence, l'enfant étant privé d'accompagnement depuis la rentrée, et un doute sérieux sur la légalité de ce refus, notamment au regard du droit à l'éducation et des textes nationaux et internationaux. Le juge a rejeté la requête par ordonnance motivée, considérant qu'elle ne présentait pas de caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée.

Avocat : BAYOU

30 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516173

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme D, représentante légale de son fils, pour contester le refus de l'administration d'exécuter une décision de la CDAPH attribuant un accompagnement individuel à l'enfant en situation de handicap. En cours d'instance, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête, après que l'administration a mis en place l'accompagnement. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 septembre 2025.

Avocat : BAYOU

25 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513520

Le tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la mère d'une enfant handicapée se voyant refuser l'accès au collège en l'absence d'affectation d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH), malgré une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) lui accordant une aide de 20 heures par semaine. Le recteur de l'académie de Créteil a soutenu qu'il n'y avait plus lieu de statuer, une AESH ayant été affectée à compter du 22 septembre 2025. Le juge des référés a constaté que la mesure d'urgence sollicitée était devenue sans objet, l'administration ayant finalement mis en place l'accompagnement requis, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en rejetant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

25 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502620

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de Mme C, qui contestait le refus implicite de l'administration de mettre en œuvre une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine à sa fille handicapée. Le juge constate que la requête est prématurée et donc irrecevable, car la demande de l'intéressée datant du 8 septembre 2025 n'avait pas encore fait naître une décision implicite de rejet à la date du jugement (23 septembre 2025), le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative n'étant pas expiré. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable sans qu'il soit besoin de la régulariser.

Avocat : BAYOU

23 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515192

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite rejetant la mise en place d'un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) pour son fils sur le temps méridien, conformément à une décision de la CDAPH. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'enfant étant scolarisé en ULIS et pris en charge par un taxi le midi, et que la requête, formée plusieurs mois après les faits, ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BAYOU

23 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511053

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus du recteur de l’académie de Nice d’exécuter une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées accordant une aide individualisée (AESH) de 32 heures, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Nice, seul compétent car le recteur a son siège dans les Alpes-Maritimes.

Avocat : BAYOU

22 septembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508019

Avocat : BAYOU

18 septembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508019.20250918• Juge des référés
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502621

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de l'administration refusant d'exécuter la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du 4 mars 2025, qui attribuait une aide humaine individuelle (AESH) à son enfant B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré que l'absence d'AESH depuis la rentrée de septembre 2025 compromettait gravement la scolarité de l'enfant, ni que la situation nécessitait une intervention dans un délai de 48 heures. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

17 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525114

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D qui demandait la suspension de la décision implicite de la rectrice de l'académie de Paris refusant d'exécuter une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) accordant un accompagnement individualisé (AESH-i) pour son fils. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision de la CDAPH invoquée par la requérante était expirée depuis le 31 août 2025 et qu'aucune décision d'octroi d'AESH en cours de validité n'était produite. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAYOU

15 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512670

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite par laquelle le recteur de l'académie de Créteil a refusé d'affecter un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) à l'enfant de Mme B, conformément à une décision de la CDAPH de Paris. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision de la CDAPH n'a pas été notifiée au rectorat et que la requérante n'a pas formulé de demande préalable de mise en œuvre avant le 2 septembre 2025, la scolarisation de l'enfant n'étant pas interrompue. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : BAYOU

12 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515667

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme C, qui contestait le refus implicite de l'administration d'exécuter la décision de la maison départementale des personnes handicapées attribuant une aide humaine à sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'apportant pas d'élément suffisant pour démontrer que l'absence d'accompagnant constituait une situation de déscolarisation immédiate. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

9 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524902

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète et une violation du principe de non-refoulement. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la transmission des avis de l'OFPRA aux agents habilités du ministère ne méconnaissait pas la confidentialité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAYONNE

9 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515264

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre le refus de la directrice académique de la Seine-Saint-Denis d’exécuter une décision de la commission des droits de l’autonomie des personnes handicapées accordant un accompagnement individualisé à son enfant. La requérante s’est désistée de ses conclusions avant tout jugement au fond. Par une ordonnance du 8 septembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le bien-fondé de la demande. Aucune disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au-delà des règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

8 septembre 2025