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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

262 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

262

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAYOEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502921

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. D... d'une demande de suspension de la décision implicite de l'administration refusant de mettre en œuvre un accompagnement individuel par un AESH pour son fils, pourtant décidé par la CDAPH. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration avait recruté un AESH dédié à l'accompagnement individuel de l'enfant à compter du 3 novembre 2025. En conséquence, le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, rejetant également les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

20 octobre 2025
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514016

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par Madame A... pour suspendre l'exécution du refus implicite de l'administration de mettre en œuvre la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées accordant à son fils une aide humaine individuelle à temps plein. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que l'accompagnement mutualisé à mi-temps dont bénéficiait l'enfant portait une atteinte suffisamment grave à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAYOU

20 octobre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501672

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D... pour faire cesser l'absence d'exécution par le rectorat de la décision de la CDAPH attribuant à son enfant une aide humaine individuelle (AESH) de 24 heures par semaine. Le juge a reconnu l'urgence, caractérisée par l'atteinte grave et immédiate à la scolarité de l'enfant depuis la rentrée scolaire. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit à l'éducation, garanti par les articles L. 111-1 et L. 111-2 du code de l'éducation et la loi du 11 février 2005, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus implicite de l'administration. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision rectorale et enjoint au recteur de La Réunion de mettre en place l'accompagnement AESH sous astreinte.

Avocat : BAYOU

16 octobre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501727

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite du recteur refusant d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle (AESH) de 24 heures hebdomadaires à l'enfant A... D.... Le juge a constaté l'urgence, l'absence d'accompagnement entravant gravement la scolarité de l'enfant, et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des articles L. 111-1 et L. 111-2 du code de l'éducation et de la loi du 11 février 2005. Il a enjoint au recteur de La Réunion de mettre en place cet accompagnement sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BAYOU

16 octobre 2025
TA101Décision

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501721

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, était saisi par Mme D... d'une demande de suspension de la décision implicite du recteur refusant d'exécuter intégralement la décision de la CDAPH attribuant à son enfant une aide humaine individuelle (AESH) de 24 heures par semaine. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le recteur avait pris une décision le 13 octobre 2025 pour assurer cet accompagnement à compter du 27 octobre 2025. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 600 euros à Mme D... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : BAYOU

16 octobre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501670

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... D... pour faire suspendre le refus implicite du recteur d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant à son enfant une aide humaine individuelle (AESH) de 24 heures hebdomadaires. Le juge a constaté que l'absence de mise en place de cet accompagnement depuis la rentrée scolaire portait une atteinte grave et immédiate à la scolarité de l'enfant, caractérisant ainsi une situation d'urgence non contestée. Il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit à l'éducation, garanti par les articles L. 111-1 et L. 111-2 du code de l'éducation et la loi du 11 février 2005, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision de refus et enjoint au recteur de La Réunion de mettre en place l'accompagnement AESH dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BAYOU

16 octobre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501676

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite du recteur refusant d’exécuter la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle (AESH) de 18 heures hebdomadaires à l’enfant D... pour la période 2024-2026. Le juge a estimé que l’absence d’accompagnement depuis la rentrée 2025 portait une atteinte grave et immédiate à la scolarité de l’enfant, caractérisant ainsi l’urgence. Il a également retenu que le moyen tiré de la méconnaissance du droit à l’éducation, garanti par les articles L. 111-1 et L. 111-2 du code de l’éducation et la loi du 11 février 2005, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au recteur de mettre en place l’accompagnement sous huitaine, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l’État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BAYOU

16 octobre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502923

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait l'annulation du refus d'exécuter une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) attribuant une aide humaine à son enfant. Le tribunal a jugé que le silence ou la réponse du rectorat sur la demande d'exécution ne constituait pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. En application des articles L. 351-2 et L. 351-3 du code de l'éducation, la décision de la CDAPH s'impose de plein droit à l'administration, qui n'a pas à se prononcer sur son bien-fondé mais seulement à l'exécuter. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

16 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500086

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de l'association Ecologie pour le Havre, qui demandait l'annulation du refus implicite de la ministre de la transition écologique d'abroger l'arrêté du 13 mars 2023 fixant les objectifs pour le terminal méthanier flottant du Havre. La requête a été jugée irrecevable, l'association ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant. Le tribunal a également constaté que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration, étaient inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie et du code de l'environnement.

Avocat : BAYOU

16 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512609

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite du recteur de l'académie de Créteil refusant d'exécuter la décision de la CDAPH du 23 juillet 2024 attribuant une aide humaine individuelle à son enfant handicapé. La requérante invoquait l'urgence, l'enfant étant privé d'accompagnement depuis la rentrée, et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance de l'article L. 351-2 du code de l'éducation. Le recteur s'est opposé à la demande en faisant valoir que l'enfant bénéficiait d'un accompagnement adapté au sein d'une ULIS. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'enfant n'étant pas déscolarisé et bénéficiant d'un dispositif de scolarisation en ULIS avec un accompagnement individualisé.

Avocat : BAYOU

15 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503501

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme irrecevable la requête de Mme C..., qui demandait l’exécution d’une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées attribuant une aide humaine à son fils. Le juge a constaté que la requête était prématurée, car la demande adressée à l’administration le 18 septembre 2025 n’avait pas encore fait naître une décision implicite de rejet à l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’inviter la requérante à la régulariser.

Avocat : BAYOU

15 octobre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515262

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de Mme B..., qui contestait le refus de l'administration d'exécuter une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) ordonnant la mise à disposition d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH-i). La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : BAYOU

14 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504526

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision de la rectrice de l’académie de Normandie refusant d’exécuter la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine mutualisée à sa fille. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’enfant bénéficiait déjà d’un accompagnement par deux AESH mutualisées dans sa classe, conforme à la décision de la CDAPH. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux n’était établi quant à la légalité du refus, les moyens invoqués n’étant pas fondés. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’éducation relatives à la scolarisation des élèves handicapés.

Avocat : BAYOU

14 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513521

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par Madame A... d'une demande de suspension de la décision implicite par laquelle l'administration refuse d'exécuter la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Val-de-Marne attribuant à son fils une aide humaine individualisée de 26 heures par semaine. Le juge a constaté que l'enfant, scolarisé en 6ème, ne bénéficiait que de 8 heures d'accompagnement, ce qui caractérise une situation d'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus d'exécution. En application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 112-1 du code de l'éducation, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au recteur de l'académie de Créteil de mettre en œuvre la décision de la CDAPH dans un délai de huit jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : BAYOU

13 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513124

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le recteur de l’académie de Créteil a refusé de mettre en œuvre la décision de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) attribuant à l’enfant B... une aide humaine individuelle (AESH) de 20 heures par semaine. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, l’absence d’accompagnement depuis la rentrée scolaire compromettant gravement la scolarisation et le bien-être de l’enfant. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité du refus, le recteur étant tenu d’exécuter la décision de la CDAPH en application des articles L. 351-2 et L. 351-3 du code de l’éducation. Le tribunal a enjoint au recteur d’affecter un AESH dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BAYOU

13 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503502

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par Mme C... pour suspendre l’exécution du refus implicite de l’administration d’appliquer la décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) attribuant à son fils une aide humaine individuelle (AESH) pour sa scolarisation en ULIS. La requérante invoquait l’urgence, son enfant étant privé d’accompagnement depuis la rentrée, et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment pour violation des articles L. 111-1 et L. 351-2 du code de l’éducation. Le juge a rejeté la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BAYOU

13 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511054

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension de l’exécution d’une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées accordant une aide individualisée (AESH) de 32 heures à son fils, ainsi que des mesures d’injonction. Le juge a constaté que la contestation portait sur un refus d’exécution imputable au recteur de l’académie de Nice, ce qui relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nice, et non de celui de Marseille. En application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, la demande a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence territoriale.

Avocat : BAYOU

13 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521505

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B..., représentante légale de sa fille, d’une requête en excès de pouvoir contre une décision de la rectrice de l’académie de Paris refusant l’affectation de l’enfant dans les sections binationale et internationale au lycée Balzac. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à Mme B. une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAYOU

8 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507963

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de Mme D..., qui contestait le refus implicite du recteur d’exécuter une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées accordant un accompagnement individualisé de 30 heures à son fils. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car elle tendait à une annulation, mesure définitive ne relevant pas du référé, et que l’existence même d’une décision de refus n’était pas établie. En outre, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas satisfaite. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAYOU

7 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513048

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B... pour contester le refus du recteur de l'académie de Créteil d'exécuter une décision de la MDPH attribuant une aide humaine mutualisée (AESH) à son enfant. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 2 octobre 2025, sans tenir d'audience. Aucune mesure d'injonction ou d'astreinte n'a donc été prononcée.

Avocat : BAYOU

2 octobre 2025