LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

262 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

262

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 381

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAYOEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02132

Avocat : BAYONNE

1 octobre 2025• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503686

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision implicite de l'administration refusant d'exécuter la notification de la CDAPH accordant à son fils A... un accompagnement mutualisé (AESH-m). La requérante soutenait que ce refus portait une atteinte grave et immédiate au droit à l'éducation de l'enfant, créant une situation d'urgence. La rectrice de l'Académie de Nice a opposé un non-lieu à statuer, arguant qu'un accompagnement de six heures par semaine avait été mis en place depuis le 22 septembre 2025. Le juge des référés a constaté que cette mesure postérieure à l'introduction du recours privait d'objet la demande de suspension, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales.

Avocat : BAYOU

1 octobre 2025
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501509

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D... pour suspendre le refus implicite de l'administration d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant à son enfant une aide humaine individuelle (AESH-i) de 24 heures hebdomadaires. La requérante invoquait l'urgence, l'enfant étant privé d'accompagnement depuis la rentrée, et un doute sérieux sur la légalité de ce refus, notamment au regard du droit à l'éducation et des textes nationaux et internationaux. Le juge a rejeté la requête par ordonnance motivée, considérant qu'elle ne présentait pas de caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée.

Avocat : BAYOU

30 septembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501542

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... afin de suspendre la décision implicite de l'administration refusant d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant à son enfant un accompagnement AESH-i de 18 heures hebdomadaires. Le juge a rejeté la requête, estimant qu'il n'y avait pas d'urgence caractérisée, l'enfant n'étant pas déscolarisé mais bénéficiant d'un accueil en classe, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

30 septembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501528

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... E... pour suspendre le refus implicite de l'administration d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant à son enfant un accompagnement AESH-i de 24 heures hebdomadaires. La requérante invoquait l'urgence, l'enfant étant scolarisé sans cet accompagnement depuis la rentrée, et un doute sérieux sur la légalité de ce refus, notamment au regard du droit à l'éducation et des textes nationaux et internationaux. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'il n'y avait pas d'urgence caractérisée ou que la demande était manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

30 septembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501540

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre le refus implicite de l'administration d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine (AESH-i) de 18 heures hebdomadaires à son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante n'a pas démontré que l'absence d'accompagnement depuis la rentrée scolaire constituait une situation de déscolarisation ou une atteinte grave à la scolarité de l'enfant, qui avait déjà bénéficié d'un AESH l'année précédente. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 111-2 du code de l'éducation et de la loi du 11 février 2005.

Avocat : BAYOU

30 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504003

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 21 juillet 2021. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à Mme B... une indemnité de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 4 mars 2025 et de leur capitalisation, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : BAYOU

29 septembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503992

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 16 mai 2018, pour carence fautive dans son relogement. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison des troubles dans les conditions d’existence subis du fait du maintien dans un logement sur-occupé et insalubre. Le tribunal a accordé une somme de 5 000 euros en réparation du préjudice, tenant compte de la durée de la carence et de la situation familiale.

Avocat : BAYOU

29 septembre 2025• Pole Social (JU)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502042

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence de justification d'une entrée en France avant 2019 et de la possibilité de poursuivre sa vie familiale aux Comores. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : BAYON

27 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502020

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter sans délai le territoire français prise à son encontre. La juge des référés constate qu'elle a déjà épuisé sa compétence en statuant sur une précédente requête identique par une ordonnance du même jour. La requête est donc manifestement irrecevable en application de l'article L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

26 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513520

Le tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la mère d'une enfant handicapée se voyant refuser l'accès au collège en l'absence d'affectation d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH), malgré une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) lui accordant une aide de 20 heures par semaine. Le recteur de l'académie de Créteil a soutenu qu'il n'y avait plus lieu de statuer, une AESH ayant été affectée à compter du 22 septembre 2025. Le juge des référés a constaté que la mesure d'urgence sollicitée était devenue sans objet, l'administration ayant finalement mis en place l'accompagnement requis, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en rejetant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

25 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516173

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme D, représentante légale de son fils, pour contester le refus de l'administration d'exécuter une décision de la CDAPH attribuant un accompagnement individuel à l'enfant en situation de handicap. En cours d'instance, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête, après que l'administration a mis en place l'accompagnement. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 septembre 2025.

Avocat : BAYOU

25 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502620

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de Mme C, qui contestait le refus implicite de l'administration de mettre en œuvre une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine à sa fille handicapée. Le juge constate que la requête est prématurée et donc irrecevable, car la demande de l'intéressée datant du 8 septembre 2025 n'avait pas encore fait naître une décision implicite de rejet à la date du jugement (23 septembre 2025), le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative n'étant pas expiré. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable sans qu'il soit besoin de la régulariser.

Avocat : BAYOU

23 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515192

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite rejetant la mise en place d'un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) pour son fils sur le temps méridien, conformément à une décision de la CDAPH. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'enfant étant scolarisé en ULIS et pris en charge par un taxi le midi, et que la requête, formée plusieurs mois après les faits, ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BAYOU

23 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511053

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus du recteur de l’académie de Nice d’exécuter une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées accordant une aide individualisée (AESH) de 32 heures, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Nice, seul compétent car le recteur a son siège dans les Alpes-Maritimes.

Avocat : BAYOU

22 septembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508019

Avocat : BAYOU

18 septembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508019.20250918• Juge des référés
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502621

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de l'administration refusant d'exécuter la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du 4 mars 2025, qui attribuait une aide humaine individuelle (AESH) à son enfant B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré que l'absence d'AESH depuis la rentrée de septembre 2025 compromettait gravement la scolarité de l'enfant, ni que la situation nécessitait une intervention dans un délai de 48 heures. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

17 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501937

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'éloignement imminent, mais a considéré que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale. La requérante n'a pas démontré de liens familiaux stables ni d'insertion professionnelle récente sur le territoire, son récépissé de demande de titre de séjour étant expiré depuis 2023. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

17 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525114

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D qui demandait la suspension de la décision implicite de la rectrice de l'académie de Paris refusant d'exécuter une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) accordant un accompagnement individualisé (AESH-i) pour son fils. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision de la CDAPH invoquée par la requérante était expirée depuis le 31 août 2025 et qu'aucune décision d'octroi d'AESH en cours de validité n'était produite. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAYOU

15 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501900

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour la requérante de démontrer une résidence stable à Mayotte depuis 2021 et une vie familiale caractérisée avec son compagnon français. Il a également relevé que sa demande de titre de séjour était irrecevable pour non-respect de la règle de présentation personnelle prévue à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

14 septembre 2025