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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

262 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

262

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAYOEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501884

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C pour suspendre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le préfet ayant retiré cet arrêté après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension. Toutefois, compte tenu des démarches infructueuses de Mme C pour obtenir un rendez-vous et de son admission dans l'Hexagone pour poursuivre ses études, le juge a enjoint au préfet de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour. L'État a également été condamné à verser 500 euros à Mme C au titre des frais d'instance.

Avocat : BAYON

12 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512670

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite par laquelle le recteur de l'académie de Créteil a refusé d'affecter un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) à l'enfant de Mme B, conformément à une décision de la CDAPH de Paris. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision de la CDAPH n'a pas été notifiée au rectorat et que la requérante n'a pas formulé de demande préalable de mise en œuvre avant le 2 septembre 2025, la scolarisation de l'enfant n'étant pas interrompue. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAYOU

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502715

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 6 000 euros pour absence de relogement. Le requérant n'a pas produit la décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire de sa demande, malgré une demande de régularisation du tribunal restée sans réponse. En application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : BAYOU

9 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515667

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme C, qui contestait le refus implicite de l'administration d'exécuter la décision de la maison départementale des personnes handicapées attribuant une aide humaine à sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'apportant pas d'élément suffisant pour démontrer que l'absence d'accompagnant constituait une situation de déscolarisation immédiate. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

9 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524902

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète et une violation du principe de non-refoulement. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la transmission des avis de l'OFPRA aux agents habilités du ministère ne méconnaissait pas la confidentialité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAYONNE

9 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515264

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre le refus de la directrice académique de la Seine-Saint-Denis d’exécuter une décision de la commission des droits de l’autonomie des personnes handicapées accordant un accompagnement individualisé à son enfant. La requérante s’est désistée de ses conclusions avant tout jugement au fond. Par une ordonnance du 8 septembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le bien-fondé de la demande. Aucune disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au-delà des règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

8 septembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501092

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par l'association sauvegarde de l'enfance à l'adulte au Pays Basque d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du département des Pyrénées-Atlantiques du 17 février 2025 plaçant le pôle de protection de l'enfance sous administration provisoire. Par un courrier du 23 juillet 2025, l'association s'est désistée de sa requête, désistement auquel le département ne s'est pas opposé. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 21 août 2025. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : CABINET FIDAL BAYONNE

21 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404146

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la motivation de la décision était suffisante et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers étaient manifestement infondés. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de prospérer.

Avocat : BAYONNE

21 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501488

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l’urgence nécessaire, car il s’agissait d’une première demande et que les preuves de ses tentatives infructueuses étaient insuffisantes et anciennes. En conséquence, la demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAYON

8 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501508

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A, ressortissant comorien. Le juge estime que le requérant n'établit pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), faute de justifier d'une résidence stable à Mayotte ou d'une contribution effective à l'éducation et à l'entretien de ses enfants. La condition d'urgence n'est pas examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : BAYON

2 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507600

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur académique des Hauts-de-Seine relative à l’affectation scolaire d’un élève, se déclare territorialement incompétent. Il constate que l’autorité ayant pris la décision attaquée a son siège à Nanterre, dans le ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BAYOU

1 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521504

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de Mme B visant à suspendre le refus d'affectation de sa fille en section internationale au lycée Balzac. Postérieurement à l'introduction de la requête, la rectrice de l'académie de Paris a accepté l'affectation de l'élève par une décision du 28 juillet 2025. Le juge des référés a constaté que cette nouvelle décision remplaçait le refus initial, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes.

Avocat : BAYOU

31 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501485

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de la pérennité de son séjour à Mayotte. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BAYON

31 juillet 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509225

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’une requête indemnitaire de M. A pour manquement de l’État à son obligation de logement, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le dommage invoqué est imputable à la carence de l’État suite à une décision de la commission de médiation de Paris, et non à un fait survenu en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BAYOU

30 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520628

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2025 par laquelle la rectrice de l'académie de Paris a refusé de modifier l'affectation de l'élève D E B au lycée Colbert. La juge des référés a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants ne pouvaient pas se fonder sur les conséquences d'une éventuelle annulation future de la décision pour justifier une suspension immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BAYOU

30 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419290

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E F, représenté par ses parents, contestant le refus de la directrice de l'académie de Paris de l'affecter en seconde aux lycées Charlemagne ou Victor Hugo pour l'année 2024-2025. Le tribunal a constaté que, par une décision postérieure du 29 juillet 2024, l'élève avait été affecté à titre définitif au lycée Charlemagne, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

Avocat : BAYOU

29 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520945

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande de suspension de la décision du 11 juillet 2025 par laquelle le lycée Charlemagne refusait d'admettre son fils en deuxième année de classe préparatoire. En cours d'instance, le lycée a informé l'étudiant que sa demande d'admission était acceptée, ce qui a rendu sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

25 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501448

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas contribuer à l'entretien de son enfant ni justifier d'une présence ancienne et stable à Mayotte, rendant ses moyens manifestement infondés. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

24 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503469

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une requête indemnitaire par Mme B, se déclare incompétent territorialement. La requête, fondée sur l’absence de relogement malgré une décision favorable de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, relève de la compétence du Tribunal Administratif de Montreuil. En application des articles R. 351-3, R. 312-1, R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : BAYOU

15 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500636

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant une obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée complète, malgré une demande de régularisation du greffe. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

15 juillet 2025