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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 320 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 320

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAZIEffacer tout
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01007

Avocat : BAZIN-CLAUZADE;AKACHA

22 septembre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302138

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A... contestant un titre de recettes émis pour recouvrer un indu de rémunération de 1 593,50 euros. La requête n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et l'arrêté du 30 mars 2022 pour les litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents de l'Éducation nationale. En application de l'article R. 213-12 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête par ordonnance et transmis le dossier au médiateur de l'académie de Nice.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

22 septembre 2025
« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304695

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte, par ordonnance du 22 septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme B de son recours en excès de pouvoir. La requérante contestait la décision du Foyer de l'enfance des Alpes-Maritimes de la placer en congé de maladie ordinaire plutôt qu'en congé pour accident de service. Le tribunal, sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions du Foyer de l'enfance présentées au titre de l'article L.761-1 du même code.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

22 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508573

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B avait déposé sa demande de renouvellement hors délai, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d'urgence invoquée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAZIN

22 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509396

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 19 août 2025 par lequel la préfète de l'Isère avait prolongé l'assignation à résidence de M. B, ressortissant kosovar. Le tribunal a relevé que l'administration n'avait pas produit cet arrêté malgré une demande, empêchant de vérifier la compétence de son signataire et le caractère suffisant de sa motivation. Cette absence de production a conduit à retenir les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, en application des articles R. 922-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été jugée recevable, la fin de non-recevoir tirée de l'inexistence de la décision étant écartée.

Avocat : BAZIN

22 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509114

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation familiale de l'intéressé, père d'un enfant réfugié et dont la compagne attend un second enfant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours.

Avocat : BAZIN

22 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508568

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour à Mme A, épouse B, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressée étant privée de la possibilité de travailler et voyant sa liberté de circulation entravée, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BAZIN

19 septembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301388

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du département D d’indemniser son préjudice moral et de saisir le procureur de la République. Le tribunal a estimé que le département n’était pas compétent, car l’Espace Rencontre Famille et Médiation (ERFM) de Nîmes est géré par le centre départemental d’accueil des familles D, un établissement public administratif doté de la personnalité juridique propre. En conséquence, la responsabilité du département ne pouvait être engagée pour les fautes alléguées, et le refus de transmettre une information au procureur n’était pas illégal. Les textes appliqués incluent le code de l’action sociale et des familles et le code de procédure pénale.

Avocat : BAZILE

19 septembre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00819

Avocat : BAZIN

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303206

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 27 avril 2023 par laquelle le ministre de l’agriculture refusait de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident de Mme B. Le tribunal a retenu un vice de procédure, le médecin du travail n’ayant pas été informé de la réunion du conseil médical, privant ainsi la requérante d’une garantie prévue à l’article 14 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Il a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408982

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision de mutation dans l’intérêt du service prise par la directrice départementale de l’emploi, du travail et des solidarités des Bouches-du-Rhône. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également rejeté sa demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

16 septembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515352

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’une requête de M. A... contestant un trop-perçu de rémunération consécutif à un arrêt maladie, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu d’affectation de l’agent, soit le Tribunal administratif de Montpellier. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : ENARD-BAZIRE

15 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02610

Avocat : BAZIN

11 septembre 2025• 4ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303937

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de prime "MaPrimeRénov’" par l’ANAH. En cours d’instance, l’ANAH a retiré la décision contestée et accordé la prime de 2 000 euros à l’intéressée. Le juge constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’ANAH à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ENARD-BAZIRE-COLLIOU

11 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508041

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour modifier une précédente ordonnance du 18 avril 2025. La requérante soutenait que la préfète de l'Isère n'avait pas exécuté l'injonction de réexaminer sa demande de titre de séjour, la maintenant dans une situation précaire. Le tribunal a constaté que si un récépissé avait été délivré, le réexamen de la situation n'avait pas été effectué dans le délai imparti, constituant un élément nouveau justifiant la modification de l'ordonnance. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de prendre une décision explicite sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 900 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : BAZIN

10 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502190

Expulsion du territoire français – Tribunal administratif de Nîmes – Désistement d'office. Le tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait un arrêté d'expulsion pris par le préfet de Vaucluse. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, M. B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti après y avoir été invité, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

4 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201889

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait le refus de la CDAPH de Maine-et-Loire de l'orienter vers un dispositif d'emploi accompagné. Saisi d'une requête en plein contentieux, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s'être désisté, et l'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : BAZIN

3 septembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507134

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 21 898 euros présentée par Mme B contre l’Université Gustave Eiffel. Si le juge a reconnu le principe de certaines créances (indemnisation de congés non pris, compte épargne temps et allocations de retour à l’emploi), il a estimé que leur montant n’était pas justifié et que d’autres demandes (reclassement, changement d’échelon) n’étaient pas établies. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, faute pour l’obligation d’être non sérieusement contestable dans son montant.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

2 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508563

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions tendant à obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante a été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle, ou à Mme B directement à défaut.

Avocat : BAZIN

2 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406110

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du président de l’Opéra national de Bordeaux prononçant son licenciement pour suppression d’emploi. Après l’intervention d’un accord transactionnel entre les parties, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 1er septembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET BAZIN ET ASSOCIES

1 septembre 2025