LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAZIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513043

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 20 mars 2025 par laquelle le Centre national de gestion (CNG) a refusé à Mme B, médecin lauréate des épreuves de vérification des connaissances en gériatrie, l'autorisation d'exercer et lui a prescrit un nouveau parcours de consolidation des compétences. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés invoquées par la requérante (fin de contrat, logement) ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat ou grave au regard de l'intérêt public tenant à la vérification de ses compétences. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

5 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301279

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 17 janvier 2023 par laquelle le centre hospitalier de Cannes a placé M. B en congé de maladie ordinaire. La juridiction a retenu que l’administration s’était estimée liée par les conclusions d’une expertise médicale, sans exercer son propre pouvoir d’appréciation, ce qui constitue une erreur de droit. Le tribunal enjoint au centre hospitalier de réexaminer la situation de l’agent dans un délai de trois mois et condamne l’établissement à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

5 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501631

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, le préfet ayant notamment mentionné les conditions d'entrée et de séjour de l'intéressé ainsi que son contrat de travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sans qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen, erreur de droit ou de fait, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ou des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA) ne soit jugé fondé.

Avocat : BAZIN

3 juin 2025• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407011

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 25 juin 2024 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante kosovare, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Mme A, entrée mineure en France en 2019 avec sa famille, y poursuivait des études supérieures de manière sérieuse. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale".

Avocat : BAZIN

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202297

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, sapeur-pompier volontaire, qui contestait le refus de sa réintégration au centre d'incendie et de secours de Pompey et demandait l'annulation de l'arrêté mettant fin à son engagement. Le tribunal a jugé que le nouveau règlement intérieur du SDIS, approuvé par délibération du conseil d'administration du 5 mars 2020 et publié, était opposable au requérant, rendant inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de la version antérieure. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 1424-17 et R. 1424-22 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIÉS

3 juin 2025• Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503848

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant béninois. Le juge a estimé que le moyen tiré de la violation de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de résident au parent d'un enfant réfugié, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la précarité administrative et financière du requérant, père de deux enfants réfugiés. Il a été enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail dans l'attente.

Avocat : BAZIN

2 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508001

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension par M. B A, praticien hospitalier révoqué par le Centre National de Gestion (CNG) le 23 avril 2025. Le requérant invoque l'urgence financière et morale ainsi que plusieurs moyens de légalité, notamment un vice de procédure lié au délai de la procédure disciplinaire et une erreur d'appréciation des faits de harcèlement moral et sexuel. Le CNG conteste l'urgence en raison de l'intérêt du service et soutient que la sanction est justifiée par la matérialité des faits établis. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique (R. 6152-316).

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

28 mai 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407251

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de l’Hérault rejetant sa demande de regroupement familial. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 27 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BAZIN

27 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504500

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. La requérante a été admise provisoirement au bénéfice de l’aide juridictionnelle. L’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BAZIN

27 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403449

Suspension conservatoire d’un agent territorial. Le Tribunal administratif d’Orléans donne acte du désistement de M. A, qui avait contesté son arrêté de suspension pris par le président de la région Centre-Val-de-Loire. Le requérant s’étant désisté purement et simplement, le tribunal n’examine pas le fond du litige ni la méconnaissance alléguée de l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique. Les conclusions de la région au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIES

26 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403450

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président de la région Centre-Val-de-Loire la suspendant à titre conservatoire de ses fonctions. La requérante s’est désistée de son action après avoir retrouvé son poste. Par une ordonnance du 26 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIES

26 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504224

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme C de sa demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante, admise provisoirement à l'aide juridictionnelle, a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. En conséquence, l'ordonnance donne acte du désistement et condamne l'État à verser 800 euros à son avocate sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, ou à défaut à Mme C sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

22 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200079

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme E, maître déléguée, pour contester les décisions du recteur de l'académie d'Aix-Marseille fixant la consolidation de son accident de service au 5 septembre 2021 et son taux d'incapacité permanente partielle à 9 %, ainsi que le refus d'allocation temporaire d'invalidité. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'absence de saisine de la commission de réforme, et une erreur d'appréciation sur la date de consolidation et le taux d'IPP. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient régulières et fondées sur les textes applicables, dont le code de l'éducation et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986. En conséquence, il a rejeté la requête en annulation et la demande indemnitaire subséquente.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502781

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. M. A a été admis à l’aide juridictionnelle provisoire, mais sa demande de condamnation de l’État au titre des frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : BAZIN

20 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407005

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, ce dernier étant postérieur à la décision attaquée. Sur le fond, il a jugé que le refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article L. 435-1, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : BAZIN

15 mai 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510580

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A, médecin spécialiste en hématologie, contestant la décision du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) du 17 mars 2025 lui refusant l'autorisation d'exercer et lui imposant un nouveau parcours de consolidation des compétences d'un an. La requérante invoquait l'urgence, liée à la perte de son emploi et à l'impossibilité de pourvoir un poste proposé, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision (incompétence négative, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation). Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme A ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou à ses intérêts. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique relatives aux parcours de consolidation des compétences.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

15 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505818

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du maire de Colombes du 17 mars 2025 prononçant une exclusion temporaire de fonctions de trois mois à l’encontre de Mme B. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la privation de rémunération étant inhérente à la sanction et ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant la suspension. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation des droits de la défense et du défaut de proportionnalité, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

13 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406796

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault lui refusant un titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : BAZIN

12 mai 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406800

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BAZIN

12 mai 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403502

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A, ressortissante nigériane, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait sa vulnérabilité due à une hépatite B, à des faits de traite des êtres humains et à sa situation de mère isolée sans ressources. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en refusant le rétablissement. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans sa version antérieure à la loi du 10 septembre 2018, applicable au litige.

Avocat : BAZIN

7 mai 2025• 1ère chambre