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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 320 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 320

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAZIEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303302

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 30 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le refus était légal, car le titre de séjour détenu par Mme A à Mayotte n'autorisait pas le séjour en métropole sans visa, conformément aux articles L. 441-8 et R. 441-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3-1 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, faute de preuve d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt de ses enfants.

Avocat : BAZIN

29 avril 2025• CHAMBRE 2
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203859

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme A D contestant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé par le préfet de la région Hauts-de-France (arrêté du 22 septembre 2022) et la décision du préfet de la Somme l'informant d'un trop-perçu de rémunération (4 octobre 2022). Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre l'arrêté du 22 septembre 2022, celui-ci ayant été retiré par un arrêté du 20 janvier 2023 devenu définitif. De même, les conclusions contre la décision du 4 octobre 2022 ont été jugées irrecevables, car ce courrier présentait un caractère purement informatif et ne constituait pas un acte faisant grief. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation ou de la méconnaissance des décrets n°86-442 du 14 mars 1986 et n°82-453 du 28 mai 1982.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE-COLLIOU

29 avril 2025• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402063

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le syndicat CGT des personnels du conseil départemental de l'Ariège d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 22 décembre 2023 portant révision des lignes directrices de gestion. Le syndicat s'est désisté de ses conclusions principales après le retrait de la décision attaquée par le département. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné le département de l'Ariège à verser 300 euros au syndicat au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

28 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503874

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, parent d'enfant français. La condition d'urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La suspension a été ordonnée, et une injonction a été prononcée pour que la préfète réexamine la situation de Mme B et prenne une décision explicite dans un délai de deux mois.

Avocat : BAZIN

18 avril 2025
CAA31Ordonnance

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01854

Avocat : BAZIN

16 avril 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01857

Avocat : BAZIN

16 avril 2025• Juge des référés
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301646

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A Ribes, adjoint technique territorial, contestant la sanction d'exclusion temporaire de dix-huit mois (dont douze avec sursis) prononcée par le président du conseil départemental de la Corrèze. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le conseil de discipline avait bien examiné les pièces et observations de l'agent. Il a également jugé que les faits reprochés (retards, absences, comportement inadapté) constituaient des fautes justifiant une sanction, et que celle-ci n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 533-1 du code général de la fonction publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & ASSOCIÉS

15 avril 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301277

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, agent de police municipale, qui contestait son exclusion temporaire de deux jours pour propos sexistes. La juridiction a écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de l’arrêté du maire de Brive la Gaillarde, estimant que les griefs étaient suffisamment précisés. Elle a également jugé que l’enquête administrative, bien que n’ayant entendu que des collègues féminines, n’était pas entachée de partialité. Sur le fond, le tribunal a considéré que les faits de propos sexistes étaient établis et constituaient une faute justifiant une sanction proportionnée, en application des articles L. 121-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : BAZIN & ASSOCIÉS

15 avril 2025• 1ère chambre
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305007

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A pour contester un refus de congé de longue maladie et un arrêté de renouvellement de disponibilité d'office. Postérieurement à l'introduction des requêtes, l'administration a fait droit à sa demande. Mme A s'est désistée de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, tout en maintenant ses demandes de frais de justice. Le tribunal a donné acte du désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mais a rejeté les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu à condamnation dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ENARD-BAZIRE COLLIOU

14 avril 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300439

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, une assistante familiale, qui contestait son licenciement par la collectivité de Corse et le refus de lui verser des indemnités. Le tribunal a jugé que l'arrêté de radiation des effectifs, bien que prenant effet rétroactivement, était légal car il se bornait à constater la fin du contrat d'accueil de l'enfant. Il a également estimé que le refus d'indemnité de licenciement était fondé, les assistants familiaux n'y ayant pas droit selon le code de l'action sociale et des familles, et que la demande d'indemnité d'attente était infondée. La décision s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ENARD-BAZIRE-COLLIOU

11 avril 2025• 2ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402044

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, de nationalité albanaise, qui contestait le refus implicite de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" après l'obtention d'un titre "salarié". Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en l'absence de décision attaquée, la délivrance du titre "salarié" relevant de l'exécution d'un précédent jugement et non d'un refus implicite. Il a rappelé que Mme A aurait dû saisir le juge de l'exécution pour contester l'application de ce jugement. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BAZIN

11 avril 2025• 3ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300066

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A, agent territorial, d’un recours contre une décision du président de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur reconnaissant son inaptitude temporaire et lui proposant un reclassement. La requérante soutenait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des décrets du 10 juin 1985 et du 20 septembre 1985 relatifs à l’hygiène, la sécurité et au reclassement des fonctionnaires territoriaux. Après avoir repris ses fonctions, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la région. Par un jugement du 10 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET ENARD-BAZIRE-COLLIOU

10 avril 2025• 2ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211238

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme B, agent communal, contestant le retrait de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et le recouvrement d'un trop-perçu. Il a jugé que le certificat administratif du 18 août 2022 n'était pas une décision faisant grief et a rejeté les conclusions dirigées contre lui. En revanche, il a annulé l'arrêté du 15 septembre 2022 portant diminution de l'IFSE, ainsi que le titre exécutoire émis pour le recouvrement de la somme de 6 040 euros, au motif que l'arrêté initial du 21 novembre 2021 attribuant l'indemnité était devenu créateur de droits et ne pouvait être retiré après l'expiration du délai de quatre mois, en application des articles L. 242-1 et L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires de Mme B, faute de lien de causalité direct entre les fautes invoquées et les préjudices allégués.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

10 avril 2025• 5ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501910

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 5 janvier 2025 par laquelle la préfète de l'Isère avait clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B, conjointe de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, le refus plaçant la requérante en situation irrégulière, et que les moyens tirés de l'absence d'identification de l'auteur de la décision (méconnaissance de l'article L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration) et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. En conséquence, il a enjoint à la préfète de reprendre l'instruction de la demande et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé dans un délai de sept jours, sans astreinte.

Avocat : BAZIN

8 avril 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502472

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Hérault refusant l’admission au séjour de Mme B, l’obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, d’une part car la requête en annulation était déjà fixée à une audience proche, et d’autre part car la mesure d’éloignement avait déjà été exécutée. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

7 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303391

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. B, agent contractuel de la commune de Sartrouville, contestant le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite plus de deux mois après la notification de la décision du 31 mars 2022, et a donc déclaré les demandes irrecevables. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’indemnisation ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BAZIN ET ASSOCIES

4 avril 2025• 2ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105096

Le Tribunal administratif de Lille annule l'arrêté du 30 juillet 2020 par lequel la maire de Lille a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de la maladie de M. C. La juridiction retient que l'arrêt de la cour administrative d'appel de Douai du 24 juin 2021, qui a jugé que le lien entre la maladie et le service était établi, est revêtu de l'autorité absolue de la chose jugée. Ce motif, soutien nécessaire du dispositif de l'arrêt, s'imposait à la commune, qui ne pouvait donc refuser l'imputabilité au service. La décision est fondée sur les principes de l'autorité de la chose jugée.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406364

Le Tribunal Administratif de Nice, par une ordonnance du 2 avril 2025, a constaté le désistement d'office de Mme A B de sa requête tendant à l'annulation d'un arrêté du 21 octobre 2024 rejetant sa demande de reprise à temps partiel thérapeutique. Ce désistement a été prononcé en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

2 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300282

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la commune de Montauban contestant un titre exécutoire émis par le SDIS de Tarn-et-Garonne pour un montant de 262 254,60 euros au titre de sa contribution pour 2022. La commune soulevait l’illégalité des délibérations du conseil d’administration du SDIS du 16 décembre 2021, notamment en raison d’une erreur dans le calcul du taux d’augmentation basé sur l’indice des prix à la consommation et d’une méconnaissance du principe d’égalité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les délibérations étaient légales et que le calcul de la contribution respectait les dispositions des articles L. 1424-34 et L. 1424-35 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, il a rejeté la demande d’annulation et de décharge, et a mis à la charge de la commune une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

2 avril 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00146

Avocat : BAZIN & ASSOCIÉS

28 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3