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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 320 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 320

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAZIEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01475

Avocat : BAZIN

3 février 2026• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01889

Avocat : BAZIN

3 février 2026• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501891

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. La requérante contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté sa demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAZIN

3 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505816

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 3 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre à la charge de l’État la somme demandée.

Avocat : BAZIN

3 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504533

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante, ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale, a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate. L'ordonnance constate également qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BAZIN

2 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507480

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a prononcé l’admission provisoire de Mme A... à l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application de l’article 37 de cette même loi, l’État (C...) a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BAZIN

2 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507551

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre le refus implicite de regroupement familial opposé par la préfète de l'Isère. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné à l'État de verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de procès (article L. 761-1 du code de justice administrative). L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour statuer sur le désistement et les frais.

Avocat : BAZIN

2 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507707

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BAZIN

2 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401452

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. C..., ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en droit comme en fait, et que le moyen tiré de l'erreur de droit n'était pas fondé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1, ainsi que sur le règlement (UE) 2018/1806 fixant la liste des pays tiers soumis à l'obligation de visa.

Avocat : BAZIN

30 janvier 2026• CHAMBRE 2
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600704

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant brésilien, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'un titre de séjour antérieur, de démarches auprès de l'administration, ni d'une activité professionnelle compromise. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

30 janvier 2026
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02625

Avocat : SELARL BAZIN ET ASSOCIÉS

28 janvier 2026• Juge des référés
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402680

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit concernant le caractère non définitif du rejet de sa demande d'asile, ainsi que la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAZIN

28 janvier 2026• CHAMBRE 3
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402676

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. B... et Mme C... contestant les arrêtés du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 18 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de l’erreur de droit concernant le caractère non définitif du rejet de leur demande d’asile, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les articles L. 542-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BAZIN

28 janvier 2026• CHAMBRE 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502400

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet du Var refusait un titre de séjour « vie privée et familiale » à une ressortissante tunisienne, l’obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de renvoi. La requérante, entrée en France en 2018, vivait en couple depuis 2019 avec un résident de longue durée, avait eu deux enfants et s’était mariée en 2022. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme en portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de l’ancienneté de sa présence et de la stabilité de ses attaches. Il a enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour sollicité sous trois mois.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600044

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par une doctorante contractuelle de l’université Gustave Eiffel, contestant la décision de mettre fin à son contrat doctoral à l’issue de la période d’essai. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’un défaut de motivation, d’une procédure irrégulière et d’un manquement à l’obligation de protection après un signalement pour agissements hostiles. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que l’urgence n’était pas caractérisée, le contrat ayant perdu son objet en raison de l’impossibilité de poursuivre la collaboration avec le directeur de thèse et de l’absence de nouveau directeur. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de la recherche.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIES

27 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517247

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par Mme A... B..., a examiné la conformité aux droits et libertés constitutionnels du VI de l’article 44 de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, modifiant le 5° de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. La requérante soutenait que cette disposition portait atteinte au droit à un recours effectif, au principe d’égalité, à la protection de l’enfance, au droit à l’éducation et à la dignité humaine. Le tribunal a estimé que la disposition contestée était applicable au litige et n’avait pas déjà été déclarée conforme à la Constitution. Il a jugé que la question présentait un caractère sérieux, justifiant sa transmission au Conseil d’État.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512963

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la préfète de l’Isère de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction par un acte enregistré le 7 janvier 2026. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions accessoires, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’admettre l’intéressé à l’aide juridictionnelle provisoire ni de faire droit à sa demande au titre des frais de justice.

Avocat : BAZIN

23 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300495

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B... contestant le refus du Centre National de Gestion (CNG) de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 20 octobre 2021. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 10 novembre 2022, en se fondant sur les dispositions du décret n°88-386 du 19 avril 1988. Il a considéré que la déclaration d'accident, effectuée le 8 novembre 2021, était tardive car présentée plus de 15 jours après l'événement, et que Mme B... ne justifiait pas d'une impossibilité absolue ou d'un cas de force majeure pour déroger à ce délai. Par conséquent, le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires et celles tendant à ce que le juge reconnaisse lui-même l'imputabilité, cette dernière dépassant son office de juge de l'excès de pouvoir.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIÉS

23 janvier 2026• Chambre 2
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513534

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de M. A... C..., parent d'enfant français. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours.

Avocat : BAZIN

23 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600086

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant un titre de séjour à Mme A..., au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. La requérante, entrée en France en 2023 et en attente d’un titre depuis cette date, n’a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, ne pouvant bénéficier de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

23 janvier 2026