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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

990 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

990

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAZIEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512010

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en référé suspension visant à contester la décision de la préfète de l'Isère du 17 octobre 2025 clôturant sa demande de rendez-vous pour un titre de séjour. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une incompétence du signataire. En cours d'instance, la préfète ayant délivré le rendez-vous sollicité, Mme B... s'est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme B... à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BAZIN

10 décembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402432

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme D... qui demandait l'annulation de la décision du 6 novembre 2024 lui retirant ses agréments d'assistante maternelle et d'assistante familiale. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision disposant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a examiné la légalité du retrait au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, qui permettent le retrait si les conditions d'agrément ne sont plus remplies. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ENARD-BAZIRE

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314688

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête indemnitaire de M. A... C... et de son fils, M. B... C..., qui demandaient 20 000 euros en réparation des préjudices subis faute de relogement suite à une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 3 octobre 2018 reconnaissant M. A... C... comme prioritaire. Le tribunal a d'abord écarté les conclusions de M. B... C..., jugeant que la responsabilité de l'État pour carence fautive ne peut être engagée qu'à l'égard du seul bénéficiaire de la décision de la commission de médiation. Ensuite, il a rejeté la demande de M. A... C... au motif que ce dernier n'a pas justifié de sa résidence régulière en France, condition nécessaire pour bénéficier du droit au logement garanti par l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ENARD-BAZIRE

4 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303152

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., agente contractuelle du département des Bouches-du-Rhône, contestant le refus de lui verser l'intégralité de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) depuis le 1er janvier 2018. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et une méconnaissance du principe d'égalité, estimant que le montant appliqué était inférieur au montant « socle » fixé par une délibération départementale de 2017. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que le département avait correctement appliqué les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et que la différence de traitement entre agents titulaires et contractuels était justifiée par des différences de situation. En conséquence, la demande d'annulation des décisions de rejet et la demande indemnitaire ont été rejetées.

Avocat : SELARL BAZIN & CAZELLES AVOCATS ASSOCIES

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503155

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné la situation de l'intéressée au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, écartant ainsi le moyen d'erreur de droit. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504945

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. G... F..., ressortissant comorien, contre l'arrêté préfectoral du 3 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, estimant que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

2 décembre 2025• 9ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511381

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de Mme A... Wa’a épouse B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant déposé sa demande de renouvellement après l'expiration de son titre de séjour, ce qui ne permet pas de présumer l'urgence. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : BAZIN

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316287

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., agente contractuelle stagiaire, qui contestait l'arrêté du maire de Saint-Herblain mettant fin à son stage et la radiant des cadres pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a écarté les moyens de procédure soulevés, jugeant notamment que la composition de la commission administrative paritaire n'était pas irrégulière et que l'agent avait eu accès à son dossier. Il a également considéré que les dispositions relatives à l'entretien professionnel annuel des fonctionnaires étaient inopérantes pour un stagiaire, dont l'évaluation porte sur son aptitude globale à exercer les fonctions. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était entachée ni d'erreur d'appréciation ni d'inexactitudes matérielles, les faits reprochés étant établis et caractérisant une insuffisance professionnelle.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

28 novembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519292

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., mineur guinéen pris en charge par l'aide sociale à l'enfance du Val-d'Oise. Le requérant demandait des mesures d'hébergement et de prise en charge améliorées, invoquant l'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le département démontrant que le jeune était hébergé dans une structure adaptée avec un encadrement permanent, ses frais de cantine étant pris en charge, et le trajet vers son lycée résultant de son propre choix d'affectation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 221-2-3.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

27 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504970

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que M. B... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article 6, 1) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un certificat de résidence. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de cet accord et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été rejetés, confirmant la légalité de l'arrêté contesté.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405687

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour conjoint de ressortissant français. La juridiction a jugé que la décision implicite de la commission de recours, substituée à celle du consulat, était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment sur le caractère frauduleux du projet d’installation. Le tribunal a écarté les moyens tirés de l’erreur de droit et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, sans les détailler dans cet extrait. La décision s’appuie sur les articles L. 312-2, L. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BAZIN

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302629

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A..., surveillant pénitentiaire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’administration pénitentiaire de lui verser une allocation temporaire d’invalidité (ATI) suite à un accident de service reconnu en 2018, ainsi que d’une demande indemnitaire. Le tribunal a jugé que, malgré l’absence de preuve d’une demande formelle préalable, l’existence d’une expertise médicale et d’un avis favorable du conseil médical en 2022 établissait qu’une demande d’ATI avait été présentée et instruite. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire a été examinée au fond sur la base des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°60-1089 du 6 octobre 1960.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507147

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un référé suspension visant un permis d’aménager délivré par le maire de Carantec pour la création d’un lotissement de six lots. Les requérants, voisins immédiats, invoquent l’urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme relatifs à la continuité avec l’urbanisation existante et à l’extension limitée dans les espaces proches du rivage, ainsi que des vices affectant la desserte et la sécurité. La commune défend la légalité de l’arrêté en contestant le bien-fondé de ces moyens. Le juge des référés doit statuer sur la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité du permis.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAZIRE BOULOUARD

21 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503428

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Elle a jugé que Mme B... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par le 1) de l'article 6 de l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence. En conséquence, le tribunal a estimé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503430

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le requérant ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition nécessaire à la délivrance d'un certificat de résidence en qualité de conjoint de français selon l'accord franco-algérien. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507221

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, une méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une erreur manifeste d'appréciation. La préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer, sans que le tribunal ne précise la solution retenue dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et le code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

18 novembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310459

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., fonctionnaire du ministère des armées, contestant le refus de sa mutation sur un poste de superviseur SI H24 et la nomination d’un autre agent. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure (durée de publication de l’avis de vacance inférieure à un mois), une méconnaissance des articles L. 311-1, L. 332-2 et L. 442-5 du code général de la fonction publique, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation et une discrimination. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B..., jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et les décrets n° 2011-964 et n° 2018-1351.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

14 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402976

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet de l’Hérault de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’absence de communication du dossier médical par le préfet ne constituait pas un vice de procédure. Sur le fond, il a jugé que le préfet n’avait pas méconnu les dispositions de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni commis d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur l’avis du collège des médecins de l’OFII indiquant que l’intéressée pouvait bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine.

Avocat : BAZIN

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511222

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en suspension et injonction, à la suite de la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction par la préfète de l’Isère. La requérante contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, invoquant notamment les articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. Le juge a condamné l’État à verser 900 euros à Mme B... au titre des frais d’instance, en raison du retard dans la délivrance de l’attestation.

Avocat : BAZIN

13 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308456

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. D... contestant la décision du 19 octobre 2023 du président du service d'incendie et de secours du Haut-Rhin résiliant son engagement de sapeur-pompier volontaire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis du conseil de discipline, cet acte préparatoire étant insusceptible de recours. Sur le fond, il a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, estimant que la requête exposait des moyens. La solution finale retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, ainsi que des dispositions du code de la sécurité intérieure relatives aux sapeurs-pompiers volontaires.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIÉS

12 novembre 2025• 6ème Chambre