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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 320 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 320

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 009

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAZIEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425040

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du Centre national de gestion (CNG) de l’inscrire sur la liste B des épreuves de vérification des connaissances pour la session 2024. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire du 5 novembre 2025. Par ordonnance du 25 novembre 2025, la vice-présidente de la 6ème section a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, M. A... a été condamné à verser 1 000 euros au CNG au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

25 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405687

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour conjoint de ressortissant français. La juridiction a jugé que la décision implicite de la commission de recours, substituée à celle du consulat, était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment sur le caractère frauduleux du projet d’installation. Le tribunal a écarté les moyens tirés de l’erreur de droit et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, sans les détailler dans cet extrait. La décision s’appuie sur les articles L. 312-2, L. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAZIN

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308788

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par la commune de Steige d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 octobre 2023 ordonnant le mandatement d’office d’une somme de 47 626,40 euros au titre de loyers impayés. La commune s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 17 novembre 2025. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu’aucun obstacle ne s’y opposait.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIÉS

21 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308789

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la commune de Mackwiller d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 octobre 2023 ordonnant le mandatement d’office d’une somme de 47 626,40 euros au titre de loyers impayés. La commune s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 17 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIÉS

21 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302629

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A..., surveillant pénitentiaire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’administration pénitentiaire de lui verser une allocation temporaire d’invalidité (ATI) suite à un accident de service reconnu en 2018, ainsi que d’une demande indemnitaire. Le tribunal a jugé que, malgré l’absence de preuve d’une demande formelle préalable, l’existence d’une expertise médicale et d’un avis favorable du conseil médical en 2022 établissait qu’une demande d’ATI avait été présentée et instruite. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire a été examinée au fond sur la base des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°60-1089 du 6 octobre 1960.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507147

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un référé suspension visant un permis d’aménager délivré par le maire de Carantec pour la création d’un lotissement de six lots. Les requérants, voisins immédiats, invoquent l’urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme relatifs à la continuité avec l’urbanisation existante et à l’extension limitée dans les espaces proches du rivage, ainsi que des vices affectant la desserte et la sécurité. La commune défend la légalité de l’arrêté en contestant le bien-fondé de ces moyens. Le juge des référés doit statuer sur la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité du permis.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAZIRE BOULOUARD

21 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512188

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant la demande de regroupement familial de M. D. pour son épouse. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le mariage étant récent et la décision n’entraînant aucune modification immédiate de la situation administrative ou familiale du requérant. Les éléments médicaux produits sont jugés insuffisants, et le dépassement du délai d’instruction ne constitue pas une circonstance particulière justifiant une mesure provisoire. La requête est donc rejetée sans examen des moyens de légalité.

Avocat : BAZIN

21 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503428

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Elle a jugé que Mme B... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par le 1) de l'article 6 de l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence. En conséquence, le tribunal a estimé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503430

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le requérant ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition nécessaire à la délivrance d'un certificat de résidence en qualité de conjoint de français selon l'accord franco-algérien. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507221

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, une méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une erreur manifeste d'appréciation. La préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer, sans que le tribunal ne précise la solution retenue dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et le code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

18 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511955

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour présentée par une ressortissante tunisienne. La requérante, qui sollicitait un titre sur un nouveau fondement après le décès de son enfant malade, ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux demandes de renouvellement. Le juge a estimé que les éléments invoqués (scolarisation des autres enfants, emplois exercés) ne constituaient pas des circonstances particulières justifiant une urgence à très bref délai. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen de la légalité de la décision.

Avocat : BAZIN

17 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310459

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., fonctionnaire du ministère des armées, contestant le refus de sa mutation sur un poste de superviseur SI H24 et la nomination d’un autre agent. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure (durée de publication de l’avis de vacance inférieure à un mois), une méconnaissance des articles L. 311-1, L. 332-2 et L. 442-5 du code général de la fonction publique, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation et une discrimination. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B..., jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et les décrets n° 2011-964 et n° 2018-1351.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

14 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402976

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet de l’Hérault de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’absence de communication du dossier médical par le préfet ne constituait pas un vice de procédure. Sur le fond, il a jugé que le préfet n’avait pas méconnu les dispositions de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni commis d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur l’avis du collège des médecins de l’OFII indiquant que l’intéressée pouvait bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine.

Avocat : BAZIN

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511222

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en suspension et injonction, à la suite de la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction par la préfète de l’Isère. La requérante contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, invoquant notamment les articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. Le juge a condamné l’État à verser 900 euros à Mme B... au titre des frais d’instance, en raison du retard dans la délivrance de l’attestation.

Avocat : BAZIN

13 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308456

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. D... contestant la décision du 19 octobre 2023 du président du service d'incendie et de secours du Haut-Rhin résiliant son engagement de sapeur-pompier volontaire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis du conseil de discipline, cet acte préparatoire étant insusceptible de recours. Sur le fond, il a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, estimant que la requête exposait des moyens. La solution finale retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, ainsi que des dispositions du code de la sécurité intérieure relatives aux sapeurs-pompiers volontaires.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIÉS

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511033

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d'une précédente ordonnance du 22 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire l'autorisant à travailler. Constatant que la préfète n'avait pas procédé au réexamen dans le délai imparti, le juge a fait droit à la requête en modifiant l'injonction initiale. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de prendre une décision explicite sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 700 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAZIN

10 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513659

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A... B... contre la décision implicite du recteur de la région académique Provence-Alpes-Côte d'Azur refusant de lui proposer des admissions en master. La requérante invoquait l'urgence et un moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 612-6 et R. 612-36-3 du code de l'éducation, relatifs à l'obligation de proposition d'inscription pour les titulaires d'une licence sans affectation en master. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à sa situation, permettant ainsi le rejet de la requête sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BAZILE

7 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511130

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C... de ses conclusions aux fins de suspension de l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Ce désistement fait suite à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction en cours d'instance. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme C... une somme de 800 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : BAZIN

6 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402485

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l’Hérault sur sa demande de titre de séjour pour raison médicale. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, qui invoquait une suspension de l’instruction en raison d’une demande d’asile parallèle, jugeant qu’aucune disposition légale ne prévoit une telle suspension et que l’attestation de demande d’asile n’a pas d’effets équivalents à un titre de séjour. La solution retenue est donc que la décision implicite de refus est née et que le recours conserve son objet. Les textes appliqués incluent les articles L. 431-2, D. 431-7 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BAZIN

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510167

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par M. B..., directeur de l'EPSM des Flandres, contestant son arrêté de suspension conservatoire de quatre mois. Le juge a examiné la condition d'urgence, la caractérisant par la perte substantielle de rémunération (plus de 50%) du requérant, et a relevé l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Ce doute portait notamment sur le défaut de notification du droit de se taire lors de l'enquête administrative, privant le requérant d'une garantie fondamentale. En conséquence, le juge a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté du 23 septembre 2025, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

5 novembre 2025