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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

715 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

715

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAZINEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502242

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 25 juillet 2025 par lequel le préfet des Hautes-Pyrénées obligeait M. B, ressortissant letton, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, ainsi que son assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne faisant pas application des dispositions de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B justifiant d'un séjour continu de plus de cinq ans en France et de ressources suffisantes, ce qui lui conférait un droit au séjour permanent. La décision a également été jugée insuffisamment motivée et entachée d'une erreur d'appréciation, la menace à l'ordre public n'étant pas établie en l'absence de condamnation pénale. L'État a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAZIN

18 août 2025• URGENCES ETRANGERS
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508018

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. C, ressortissant kosovar, d’une demande de suspension de la décision du 16 juillet 2025 par laquelle la préfète de l’Isère a clôturé l’instruction de sa demande de titre de séjour sur le fondement de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le juge des référés a prononcé l’admission provisoire de M. C à l’aide juridictionnelle. Pour faire droit à la demande de suspension, le juge a constaté que la condition d’urgence était remplie, le requérant se trouvant en situation irrégulière et ne pouvant bénéficier d’une greffe de rein et de pancréas. Il a également retenu l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison du défaut de motivation et de l’erreur de droit ou d’appréciation invoqués.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAZIN

14 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507813

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen parent d'enfants mineurs réfugiés. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours.

Avocat : BAZIN

12 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507603

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B C sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative afin de modifier une précédente ordonnance du 20 février 2025, en raison de l'absence d'exécution intégrale de celle-ci par la préfète de l'Isère. La requérante soutenait que l'administration n'avait pas pris de décision explicite sur sa demande de renouvellement de titre de séjour dans le délai imparti, ce qui compromettait sa formation en soins infirmiers et son activité professionnelle. Le tribunal a constaté que la préfète n'avait pas réexaminé la situation dans les délais, constituant un élément nouveau justifiant la modification de l'ordonnance. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de prendre une décision explicite sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : BAZIN

11 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512538

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Herblain prononçant le licenciement pour insuffisance professionnelle de M. B, adjoint administratif territorial stagiaire. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, irrégularité de la consultation de la commission administrative paritaire, erreur de fait, erreur de droit, détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

8 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520321

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'affectation de Mme B au Centre Hospitalier de Villeneuve-sur-Lot. La requérante, lauréate d'un concours, contestait cette affectation en invoquant l'urgence et un doute sérieux sur sa légalité, notamment l'absence d'audition préalable et une inadéquation avec son parcours de consolidation. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte du bénéfice du concours étant imputable à la propre négligence de Mme B, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, le CNG étant en situation de compétence liée.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507706

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BAZIN

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507824

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B, ressortissante algérienne, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que la requérante bénéficie déjà, en application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, d'une prorogation légale de ses droits au séjour et au travail jusqu'au 15 septembre 2025, rendant la mesure demandée dépourvue d'urgence et d'utilité. Il relève également qu'à défaut de réponse de l'administration avant le 15 août 2025, une décision implicite de rejet naîtra, ouvrant la voie à un recours en excès de pouvoir. La requête est donc rejetée, bien que l'aide juridictionnelle provisoire soit accordée.

Avocat : BAZIN

6 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507479

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant le renouvellement de sa carte de résident. La requérante invoquait notamment l'urgence, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d'instance, Mme A s'est désistée de ses conclusions à fin de suspension, ce dont le tribunal lui a donné acte. Par ailleurs, elle a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BAZIN

31 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507203

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que la préfète de l’Isère a exécuté l’ordonnance initiale en délivrant une attestation de prolongation d’instruction. La requérante demandait la modification des injonctions pour obtenir un document provisoire au séjour l’autorisant à travailler et l’instruction de sa demande sous astreinte. Le tribunal a condamné l’État à verser 600 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sans faire droit aux autres demandes. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

25 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208544

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme C, médecin algérienne, contestant le refus du Centre national de gestion (CNG) de l'autoriser à exercer la radiologie en France et lui imposant un parcours de consolidation des compétences. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation sur sa formation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'appréciation portée sur son parcours, au regard des dispositions de la loi du 21 décembre 2006 et du code de la santé publique, n'était pas entachée d'erreur. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401806

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de médiation de l’Hérault de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement, sur le fondement de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. En cours d’instance, la requérante a signé un bail pour un logement social adapté à sa situation, ce qui a rendu ses conclusions en annulation et en injonction sans objet. Par ordonnance du 17 juillet 2025, la présidente de la 6ème chambre a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BAZIN

17 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500442

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a annulé l'arrêté du 6 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault avait refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant nigérian, et l'avait obligé à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en ne prenant pas suffisamment en compte la vie familiale de M. A avec son épouse, réfugiée titulaire d'une carte de résident de 10 ans, et leur enfant né en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : BAZIN

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224268

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait la nomination de Mme C au poste d’adjointe au directeur du réseau et de l’accès au droit par la Défenseure des droits. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courriel informatif du 7 octobre 2022, car cet acte ne faisait pas grief. Les conclusions contre le contrat de travail ont également été déclarées irrecevables, faute pour le requérant d’avoir produit l’acte attaqué ou justifié de l’impossibilité de le faire, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, les demandes d’annulation et d’injonction ont été rejetées.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511643

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, assistante familiale employée par la Ville de Paris, qui sollicitait la suspension de son licenciement pour faute grave. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la perte de rémunération et les charges liées à ses animaux. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

16 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502665

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de Vaucluse à l'encontre de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant placé en centre de rétention et la mesure d'éloignement pouvant être exécutée à tout moment. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention de New-York, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

11 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500394

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office un autre fondement de séjour que celui demandé. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les stipulations de l'accord franco-algérien. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BAZIN

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413534

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 27 décembre 2024 par lequel le préfet du Var obligeait M. A, ressortissant surinamais, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence en France depuis l'âge de six ans et de ses attaches familiales sur le territoire. En conséquence, l'arrêté a été annulé et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" à l'intéressé.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

7 juillet 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204530

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B, ancien mécanicien, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour préjudice d’anxiété et troubles dans les conditions d’existence, en raison de son exposition aux poussières d’amiante dans le garage municipal de Saint-Brieuc. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que l’attestation de présence de risques d’amiante produite ne suffisait pas à établir une exposition personnelle et directe à des quantités significatives de fibres, d’autant que les relevés d’empoussièrement réalisés entre 2012 et 2017 n’avaient détecté aucune fibre. Il a également jugé que le requérant, ayant travaillé après l’interdiction de l’amiante en 1997, ne démontrait pas un lien de causalité entre la carence alléguée de la commune et ses préjudices. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204531

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour préjudice d’anxiété et troubles dans les conditions d’existence, résultant de son exposition aux poussières d’amiante lors de son activité professionnelle au garage municipal de Saint-Brieuc. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. B n’établissait pas une exposition personnelle et significative à l’amiante, faute de produire une fiche individuelle d’exposition ou des éléments probants, et en raison des mesures d’empoussièrement négatives réalisées dans les locaux. La décision s’appuie sur les dispositions du code du travail et du code général de la fonction publique relatives à la prévention des risques liés à l’amiante.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

4 juillet 2025• 4ème Chambre