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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 104 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 104

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAZINEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493869

Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER;BAZIN & CAZELLES AVOCATS ASSOCIES;SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493869.20250930• 6ème et 5ème chambres réunies
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201714

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C... contestant le permis de construire tacite délivré par le maire d'Anglet pour la rénovation, la surélévation d'une maison, le changement de destination d'un garage et la création d'une piscine. Le tribunal a jugé que le permis tacite était bien délivré par l'autorité compétente (le maire) et que le dossier de demande était suffisant au regard des articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, les moyens soulevés n'étant pas fondés.

Avocat : HERVE-BAZIN

30 septembre 2025• CHAMBRE 2
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511685

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, ressortissant marocain, ne démontrait pas que sa situation personnelle ou professionnelle justifiait une exception aux mesures d'éloignement, notamment au regard de la menace pour l'ordre public. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

30 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509357

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien marié à une Française. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, l'intéressé étant en situation irrégulière et privé de travail, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BAZIN

29 septembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05307

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIES AVOCATS

25 septembre 2025• 7ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524064

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir contre le refus de communication de son dossier individuel par l’établissement public médico-social Dionysien, a constaté que le siège de cet établissement se situe à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a estimé que la compétence territoriale relevait du tribunal administratif de Montreuil. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

25 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501526

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant philippin, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l'arrêté suffisamment motivé. Il a également estimé que la procédure était régulière, l'avis du collège de médecins de l'OFII ayant été rendu et la décision fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501462

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 31 octobre 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes refusait de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant philippin né à Monaco, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale du requérant, qui résidait en France depuis sa naissance. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale ».

Avocat : BAZIN CLAUZADE

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501365

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, une délégation de signature étant régulièrement établie. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa courte durée de séjour, de l’absence d’attaches familiales en France et de son insertion professionnelle récente. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501870

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 17 janvier 2025 du préfet de Vaucluse lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré du détournement de procédure, jugeant que le préfet pouvait légalement prendre une nouvelle mesure d’éloignement après un contrôle sur un chantier, sans être tenu d’exécuter d’office la précédente obligation de quitter le territoire français du 17 juin 2024. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que les autres moyens (compétence, motivation, erreur manifeste d’appréciation) n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et suivants, et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

24 septembre 2025• 8ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02446

Avocat : SELARL BAZIN ET ASSOCIÉS

23 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509113

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : BAZIN

23 septembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01007

Avocat : BAZIN-CLAUZADE;AKACHA

22 septembre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304695

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte, par ordonnance du 22 septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme B de son recours en excès de pouvoir. La requérante contestait la décision du Foyer de l'enfance des Alpes-Maritimes de la placer en congé de maladie ordinaire plutôt qu'en congé pour accident de service. Le tribunal, sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions du Foyer de l'enfance présentées au titre de l'article L.761-1 du même code.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

22 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508573

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B avait déposé sa demande de renouvellement hors délai, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d'urgence invoquée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAZIN

22 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509396

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 19 août 2025 par lequel la préfète de l'Isère avait prolongé l'assignation à résidence de M. B, ressortissant kosovar. Le tribunal a relevé que l'administration n'avait pas produit cet arrêté malgré une demande, empêchant de vérifier la compétence de son signataire et le caractère suffisant de sa motivation. Cette absence de production a conduit à retenir les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, en application des articles R. 922-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été jugée recevable, la fin de non-recevoir tirée de l'inexistence de la décision étant écartée.

Avocat : BAZIN

22 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509114

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation familiale de l'intéressé, père d'un enfant réfugié et dont la compagne attend un second enfant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours.

Avocat : BAZIN

22 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508568

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour à Mme A, épouse B, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressée étant privée de la possibilité de travailler et voyant sa liberté de circulation entravée, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BAZIN

19 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00819

Avocat : BAZIN

16 septembre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02610

Avocat : BAZIN

11 septembre 2025• 4ème chambre