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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 104 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 104

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAZINEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204531

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour préjudice d’anxiété et troubles dans les conditions d’existence, résultant de son exposition aux poussières d’amiante lors de son activité professionnelle au garage municipal de Saint-Brieuc. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. B n’établissait pas une exposition personnelle et significative à l’amiante, faute de produire une fiche individuelle d’exposition ou des éléments probants, et en raison des mesures d’empoussièrement négatives réalisées dans les locaux. La décision s’appuie sur les dispositions du code du travail et du code général de la fonction publique relatives à la prévention des risques liés à l’amiante.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204528

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Brieuc à l’indemniser pour un préjudice d’anxiété et des troubles dans les conditions d’existence, en raison d’une exposition aux poussières d’amiante dans le cadre de son activité professionnelle au sein d’un garage municipal. Le tribunal a estimé que la seule production d’une attestation de présence de risques d’amiante, sans fiche d’exposition individuelle ni mesure d’empoussièrement probante, ne suffisait pas à établir une exposition directe et significative aux fibres d’amiante. Il a également relevé que les relevés d’empoussièrement réalisés entre 2012 et 2017 n’avaient pas détecté de fibres d’amiante, et que l’agencement du garage permettait une ventilation naturelle réduisant les risques. En conséquence, la commune n’a pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206024

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation pour un préjudice d’anxiété et des troubles dans les conditions d’existence, résultant de son exposition aux poussières d’amiante lors de son activité professionnelle au sein d’un garage municipal de Saint-Brieuc. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’attestation de présence de risques d’amiante produite par le requérant ne suffisait pas à établir une exposition personnelle et directe à des doses nocives, et que les éléments fournis ne démontraient pas un lien de causalité certain avec les préjudices allégués. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l’administration, exigeant la preuve d’une exposition effective à l’amiante pour ouvrir droit à réparation.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206023

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, ancien agent communal, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices d’anxiété et de troubles dans les conditions d’existence résultant de son exposition aux poussières d’amiante au sein du garage municipal de Saint-Brieuc. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la seule attestation de présence de risques d’amiante, sans exposition directe établie, ne suffisait pas à démontrer une exposition personnelle et effective à des niveaux dangereux, d’autant que les mesures d’empoussièrement réalisées après 2012 n’avaient révélé aucune fibre d’amiante. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l’administration, exigeant un lien de causalité certain entre la carence alléguée et le préjudice, et sur les dispositions du code du travail et du code général de la fonction publique relatives à la preuve de l’exposition.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204529

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B, agent communal, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice d’anxiété et les troubles dans les conditions d’existence résultant de son exposition aux poussières d’amiante au sein du garage municipal de Saint-Brieuc. Le tribunal a rejeté l’intégralité de ses conclusions, estimant que les éléments produits, notamment une simple attestation de présence et des relevés d’empoussièrement négatifs, ne démontraient pas une exposition personnelle et significative à l’amiante de nature à faire naître un risque sérieux de pathologie. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l’administration et les dispositions du code du travail et du code général de la fonction publique relatives à la prévention des risques professionnels.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500395

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, puis a jugé que la délégation de signature était régulière. Sur le fond, le tribunal a considéré que le moyen tiré d'un vice de procédure manquait en fait et que l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant que le défaut de prise en charge médicale de M. B n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, n'était pas contredit par les pièces produites. En conséquence, le refus de titre de séjour ne méconnaît pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les autres moyens soulevés ont été écartés.

Avocat : BAZIN

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500396

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. S'appuyant sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre, faute pour la requérante de justifier du caractère réel et sérieux de ses études.

Avocat : BAZIN

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401939

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, agent du patrimoine, qui demandait l'annulation de son arrêté de révocation pris par le conseil départemental des Hauts-de-Seine. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de l'arrêté, estimant que celui-ci visait les textes applicables et détaillait suffisamment les faits reprochés (cumul d'activités non déclaré et fausse déclaration de temps de travail). Il a également jugé que l'enquête menée par une agence privée, qui s'était déroulée dans des lieux publics sans déloyauté, était recevable pour établir les faits, et que l'administration n'avait pas méconnu son obligation de loyauté. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée notamment sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

3 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00227

Avocat : BAZIN

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201718

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de la commune de Villeneuve-d'Olmes contestant la délibération n° 65/2021 du 6 décembre 2021 du SDIS de l'Ariège fixant les contributions des communes pour 2022, ainsi que le titre exécutoire émis en conséquence. La commune invoquait notamment l'insuffisance de motivation du titre exécutoire et l'illégalité de la délibération faute de fixation des modalités de calcul des contributions, en violation des articles L. 1424-35 et R. 1424-32 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la commune, jugeant que la délibération était suffisamment motivée et que les modalités de répartition étaient conformes aux textes applicables. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation de la délibération et du titre exécutoire, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500837

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision de refus de séjour, estimant que celle-ci comportait un énoncé suffisamment précis des circonstances de droit et de fait. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne s'estimant pas lié par l'absence de visa de long séjour et avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de la requérante. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BAZIN

1 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407239

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la Ville de Paris à lui verser 10 000 euros en réparation des préjudices moral et psychologique qu'elle estimait avoir subis. Mme B reprochait à un agent de la Ville, M. F, d'avoir adopté un comportement contraire à son obligation de dignité, impartialité, intégrité et probité (article L. 121-1 du code général de la fonction publique) avant une audience. Le tribunal a estimé que les allégations de la requérante étaient contredites par le rapport de l'agent et que, à supposer les propos tenus, leur incidence sur l'état de santé de Mme B n'était pas établie, faute de certificat médical. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

30 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501789

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne démontrant pas avoir établi le centre de ses intérêts privés et familiaux en France. En conséquence, l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BAZIN

30 juin 2025• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313678

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’exercer la médecine, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le litige relève de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, car le lieu d’exercice futur du requérant n’est pas déterminé, et non de l’article R. 312-10. Le centre national de gestion, auteur de la décision, ayant son siège à Paris, le dossier est transmis au tribunal administratif de Paris.

Avocat : BAZIN & ASSOCIÉS

30 juin 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501709

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet de la Charente-Maritime fixant le Maroc comme pays de destination pour son éloignement. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, M. C n'établissant pas sa nationalité algérienne et ne démontrant pas de risques personnels en cas de retour au Maroc. La décision a été fondée sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAZIN

27 juin 2025• URGENCES ETRANGERS
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501832

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante pakistanaise, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, en relevant notamment que l'intéressée n'avait pas déposé de demande de titre de séjour pour raison médicale. La solution s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

Avocat : BAZIN

27 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501833

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se prononçant pas sur l'état de santé de son fils, faute de demande de titre de séjour sur ce fondement. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ont été écartés.

Avocat : BAZIN

27 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412399

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, attachée territoriale, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 septembre 2019 du maire de Lagny-sur-Marne établissant le tableau d'avancement au grade d'attaché principal pour 2019, sans l'y inscrire. La requérante invoquait notamment une erreur de droit, une erreur manifeste d'appréciation de ses mérites, un critère illégal lié à une sanction disciplinaire et une discrimination. Le tribunal a jugé que la commune avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en comparant les mérites des agents promouvables, sans commettre d'erreur de droit ou de fait, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 87-1099 du 30 décembre 1987 relatifs à l'avancement de grade dans la fonction publique territoriale.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

26 juin 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404204

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision implicite de rejet du préfet de l'Hérault refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante argentine entrée en France à 15 ans. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de l'excellente insertion scolaire de l'intéressée (baccalauréat avec mention, études de santé), de la durée de sa présence en France et du décès de son frère inhumé sur le territoire. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : BAZIN

26 juin 2025• 4ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405636

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du SDIS de l’Isère modifiant sa situation indemnitaire, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son action. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

26 juin 2025