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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 104 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 104

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAZINEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02634

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

3 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02708

Avocat : BAZIN & ASSOCIÉS

3 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501631

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, le préfet ayant notamment mentionné les conditions d'entrée et de séjour de l'intéressé ainsi que son contrat de travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sans qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen, erreur de droit ou de fait, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ou des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA) ne soit jugé fondé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAZIN

3 juin 2025• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407011

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 25 juin 2024 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante kosovare, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Mme A, entrée mineure en France en 2019 avec sa famille, y poursuivait des études supérieures de manière sérieuse. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale".

Avocat : BAZIN

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202297

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, sapeur-pompier volontaire, qui contestait le refus de sa réintégration au centre d'incendie et de secours de Pompey et demandait l'annulation de l'arrêté mettant fin à son engagement. Le tribunal a jugé que le nouveau règlement intérieur du SDIS, approuvé par délibération du conseil d'administration du 5 mars 2020 et publié, était opposable au requérant, rendant inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de la version antérieure. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 1424-17 et R. 1424-22 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIÉS

3 juin 2025• Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503848

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant béninois. Le juge a estimé que le moyen tiré de la violation de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de résident au parent d'un enfant réfugié, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la précarité administrative et financière du requérant, père de deux enfants réfugiés. Il a été enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail dans l'attente.

Avocat : BAZIN

2 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514049

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, médecin de nationalité tunisienne, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de l'autoriser à exercer la gériatrie et l'obligation d'effectuer un nouveau parcours de consolidation de deux ans. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande de suspension a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

2 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508001

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension par M. B A, praticien hospitalier révoqué par le Centre National de Gestion (CNG) le 23 avril 2025. Le requérant invoque l'urgence financière et morale ainsi que plusieurs moyens de légalité, notamment un vice de procédure lié au délai de la procédure disciplinaire et une erreur d'appréciation des faits de harcèlement moral et sexuel. Le CNG conteste l'urgence en raison de l'intérêt du service et soutient que la sanction est justifiée par la matérialité des faits établis. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique (R. 6152-316).

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

28 mai 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407251

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de l’Hérault rejetant sa demande de regroupement familial. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 27 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BAZIN

27 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504500

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. La requérante a été admise provisoirement au bénéfice de l’aide juridictionnelle. L’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BAZIN

27 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403449

Suspension conservatoire d’un agent territorial. Le Tribunal administratif d’Orléans donne acte du désistement de M. A, qui avait contesté son arrêté de suspension pris par le président de la région Centre-Val-de-Loire. Le requérant s’étant désisté purement et simplement, le tribunal n’examine pas le fond du litige ni la méconnaissance alléguée de l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique. Les conclusions de la région au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIES

26 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403450

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président de la région Centre-Val-de-Loire la suspendant à titre conservatoire de ses fonctions. La requérante s’est désistée de son action après avoir retrouvé son poste. Par une ordonnance du 26 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIES

26 mai 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406208

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par des parents, famille d'accueil, demandant réparation pour les préjudices subis après l'agression de leur fils par une mineure placée chez eux par le département du Val-d'Oise au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a reconnu la responsabilité sans faute du département, conformément à la jurisprudence relative aux pouvoirs de contrôle et de direction sur le mineur confié. Il a estimé que le préjudice moral des requérants, bien que peu documenté, était établi compte tenu des circonstances de l'agression et de leur double qualité de parents et d'accueillants. En conséquence, le tribunal a condamné le département à verser 2 000 euros aux requérants pour ce préjudice, rejetant le surplus de leurs demandes faute de justificatifs suffisants.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

26 mai 2025• Pole Social (JU)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210199

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait la rupture anticipée de son engagement par la commune de Fresnes et demandait 30 000 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire ne pouvait être annulée, le moyen tiré du défaut de motivation étant inopérant dans le cadre d’un recours de plein contentieux. Sur le fond, il a estimé que M. B, recruté comme adjoint technique territorial pour une tâche ponctuelle, relevait du statut de vacataire et non d’agent contractuel, et que la commune n’avait commis aucune faute en mettant fin à son engagement. Les textes appliqués sont la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

22 mai 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504224

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme C de sa demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante, admise provisoirement à l'aide juridictionnelle, a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. En conséquence, l'ordonnance donne acte du désistement et condamne l'État à verser 800 euros à son avocate sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, ou à défaut à Mme C sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

22 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502781

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. M. A a été admis à l’aide juridictionnelle provisoire, mais sa demande de condamnation de l’État au titre des frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : BAZIN

20 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407005

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, ce dernier étant postérieur à la décision attaquée. Sur le fond, il a jugé que le refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article L. 435-1, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : BAZIN

15 mai 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510580

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A, médecin spécialiste en hématologie, contestant la décision du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) du 17 mars 2025 lui refusant l'autorisation d'exercer et lui imposant un nouveau parcours de consolidation des compétences d'un an. La requérante invoquait l'urgence, liée à la perte de son emploi et à l'impossibilité de pourvoir un poste proposé, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision (incompétence négative, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation). Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme A ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou à ses intérêts. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique relatives aux parcours de consolidation des compétences.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

15 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505818

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du maire de Colombes du 17 mars 2025 prononçant une exclusion temporaire de fonctions de trois mois à l’encontre de Mme B. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la privation de rémunération étant inhérente à la sanction et ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant la suspension. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation des droits de la défense et du défaut de proportionnalité, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

13 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510275

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre le refus du Centre national de gestion (CNG) de lui délivrer une autorisation d'exercice de la médecine en pédiatrie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision attaquée, laquelle applique les dispositions de l'article L. 4111-2 du code de la santé publique et la loi du 27 décembre 2023. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

13 mai 2025