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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 104 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 104

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 822

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAZINEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02562

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

17 mars 2026• 5ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503562

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'une requête en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, visant à ordonner une expertise pour évaluer les préjudices d'un agent territorial atteint d'une maladie professionnelle. Le tribunal a fait droit à la demande, considérant que l'expertise était une mesure utile en vue d'un éventuel litige indemnitaire principal contre la commune employeur. La mission de l'expert, précisément définie, vise à établir l'ensemble des préjudices extra-patrimoniaux, temporaires et permanents, subis par le requérant.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIÉS

17 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512385

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation du refus de renouvellement de sa carte de résident. Il rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La juridiction estime qu'il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, d'allouer cette indemnité.

Avocat : BAZIN

17 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602463

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre la décision implicite de clôture de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la requérante ayant saisi la juridiction plus d'un an après avoir pris connaissance de la décision contestée. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens au fond.

Avocat : BAZIN

17 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600287

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de suspension en référé d'un licenciement prononcé par l'ARCOM. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par la perte d'emploi, les moyens soulevés (notamment sur l'incompétence du signataire et le vice de procédure) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : BAZIN & CAZELLES AVOCATS ASSOCIES

17 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602238

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour opposé à une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relevant que la requérante ne pouvait se prévaloir d'un droit au séjour et que sa situation ne justifiait pas une mesure d'urgence.

Avocat : BAZIN

13 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602474

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision du département du Val-d'Oise refusant un contrat jeune majeur à un demandeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

12 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502251

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'une ressortissante géorgienne. La juridiction a estimé que l'administration avait méconnu l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte d'éléments médicaux postérieurs démontrant que l'intéressée, dont l'état de santé nécessite un traitement spécifique et une oxygénothérapie continue, ne pourrait pas bénéficier d'une prise en charge appropriée dans son pays d'origine. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de six mois.

Avocat : BAZIN

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505024

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 refusant un titre de séjour et prononçant l'éloignement de la requérante, épouse d'un ressortissant français. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les articles L. 435-1 et L. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en ne soumettant pas la demande à la commission du titre de séjour, alors que l'étrangère justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal a également annulé l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour qui en découlaient.

Avocat : BAZIN

12 mars 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501179

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... A... B... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment au regard des conditions de séjour prévues par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a estimé que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la condamnation de l'État aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : BAZIN

11 mars 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600611

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de protection fonctionnelle. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré l'allégation de frais d'avocats. Par conséquent, l'ordonnance rejette également la demande d'allocation de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

10 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603586

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge a constaté que le requérant, libéré de rétention et domicilié en Indre-et-Loire, relevait de la compétence territoriale d'un autre tribunal. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif d'Orléans, sans se prononcer sur le fond de l'affaire.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

10 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602298

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour autorisant le travail à un ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était satisfaite pour une demande de renouvellement et que le requérant remplissait les conditions pour obtenir le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. L'État a également été condamné à verser une somme de 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

6 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403711

**Sujet principal** : La requérante, une agent contractuelle de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), conteste le rejet de sa demande de reclassement et de régularisation de son ancienneté, ainsi que le refus d'indemnisation de son préjudice. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir et indemnitaire. **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête. Il a jugé que la décision attaquée était régulière (signature valable par délégation, respect des formalités) et que les moyens soulevés (incompétence, violation du principe d'égalité, méconnaissance des textes sur le reclassement) n'étaient pas fondés. La demande d'indemnisation a également été rejetée, le préjudice allégué n'étant pas établi. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est principalement fondé sur le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 212-1 et L. 212-3) pour examiner la régularité formelle de la décision, ainsi que sur le décret n°2003-224 du 7

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIES

6 mars 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318282

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 23 février 2023 rejetant la demande de naturalisation de M. C..., au motif d'une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que le ministre ne pouvait se fonder uniquement sur une condamnation ancienne, intervenue lorsque le requérant était mineur et sans récidive, pour refuser l'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : BAZIN

6 mars 2026• 12eme chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511442

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 ordonnant l'éloignement de M. B..., un ressortissant kosovar, et l'interdisant de retour. La juridiction a retenu que la préfète de la Haute-Savoie avait commis un défaut d'examen sérieux en prononçant cette obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans avoir préalablement statué sur la demande de titre de séjour pour soins déposée par l'intéressé. En conséquence, l'administration est tenue de délivrer à M. B... une autorisation provisoire de séjour en application de l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAZIN

5 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602018

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale clôturant une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'une décision de clôture pour dossier incomplet, ou le silence de l'administration résultant d'un tel dossier, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La requérante a toutefois été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

Avocat : BAZIN

5 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304000

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir et indemnitaire d'une fonctionnaire (cadre socio-éducatif) contre la décision de son administration (Foyer de l'enfance des Alpes-Maritimes) lui refusant une affectation à son retour de congé de longue durée, faute de poste vacant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision contestée ne plaçait pas la requérante en congé de longue durée et que, si le fonctionnaire doit être réintégré dans son administration d'origine (éventuellement en surnombre), il n'a pas de droit à réintégration sur son poste précédent. Les conclusions indemnitaires sont également rejetées pour défaut de preuve du préjudice. **Textes appliqués** : Article 33 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 relatif aux congés de longue durée des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

5 mars 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511469

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision de clôture d'une demande de titre de séjour pour raison médicale (article L. 425-9 du CESEDA) prise par la préfète de l'Isère. La juridiction a retenu que la décision était entachée d'incompétence, faute d'identification de son auteur, et que l'administration n'avait pas rapporté la preuve du caractère incomplet du dossier. Le tribunal a enjoint à l'administration de procéder à un nouvel examen de la demande.

Avocat : BAZIN

5 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512131

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant suite à l'octroi de son titre de séjour. Il rejette sa demande de condamnation de l'État à payer une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : BAZIN

4 mars 2026