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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 104 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 104

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAZINEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508572

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant suite à la délivrance de sa carte de résident par la préfète. Il a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BAZIN

4 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600753

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale refusant un rendez-vous pour une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'urgence, car son éloignement n'était pas imminent, et n'apportait pas d'éléments nouveaux créant un doute sérieux sur la légalité du refus. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

4 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2116228

**Sujet principal** : Demande en indemnisation d'un préjudice corporel suite à une chute sur un trottoir public présentant un défaut d'entretien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a ordonné une expertise judiciaire avant de statuer sur le fond, afin de déterminer les préjudices corporels du requérant et leur lien avec l'accident. Il a également rejeté l'exception de prescription soulevée par la commune, considérant que le délai n'avait pas expiré du fait de la consolidation médicale tardive. **Textes appliqués** : La procédure fait référence à l'article R. 611-8-1 du Code de justice administrative (mémoire récapitulatif) et à l'article L. 761-1 du même code (dépens). Le fond du litige relève du régime de la responsabilité du fait des ouvrages publics.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

3 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512028

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour. Il ne statue pas sur sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant déjà été accordée partiellement. L'État est condamné à verser 800 euros à son avocate sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de la renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BAZIN

2 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601637

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour à un ressortissant albanais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, irrégularité de procédure, méconnaissance du code des étrangers) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Seule la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BAZIN

2 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602128

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... tendant à obtenir l’exécution d’un jugement du 10 février 2026 annulant des arrêtés préfectoraux et ordonnant la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Le juge a considéré que cette demande était irrecevable, car l’article L. 521-4 ne permet de demander l’exécution que des seules mesures ordonnées par le juge des référés, et non d’un jugement rendu par un magistrat désigné en application des articles L. 921-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

27 février 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00641

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

24 février 2026• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204712

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par le syndicat autonome des sapeurs-pompiers professionnels de l'Isère et deux lieutenants pour contester le refus de promotions rétroactives au grade de lieutenant de 1ère classe et le refus de communication de documents relatifs aux tableaux d'avancement. Par des mémoires enregistrés en décembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du SDIS de l'Isère tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

24 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508016

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et en injonction dirigées contre la décision de clôture d'instruction valant refus de séjour de la préfète de l'Isère. Le juge a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, au motif que le requérant bénéficiait de l'aide juridictionnelle totale. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

23 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503847

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de titre de séjour. Le requérant, admis à l'aide juridictionnelle totale, avait maintenu ses seules conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a constaté que les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire étaient devenues sans objet et a rejeté la demande de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : BAZIN

23 février 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305566

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E..., qui demandait la condamnation du département de l’Hérault à lui verser 10 000 euros pour des fautes commises par le service d’aide sociale à l’enfance dans la prise en charge de son fils mineur. Le tribunal a estimé que les actes reprochés, accomplis dans le cadre d’une mission d’assistance éducative confiée par le juge des enfants, ne sont pas détachables de cette mission et relèvent donc de la compétence du juge judiciaire. En application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : BAZIN

23 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401493

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet de l'Hérault de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Cette décision implicite a été remplacée par un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 rejetant expressément la demande et obligeant le requérant à quitter le territoire. En application de l'article R. 222-1 3° du code de justice administrative, le tribunal a rejeté les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, ainsi que la demande de frais de justice.

Avocat : BAZIN

20 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600995

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de clôture du dossier de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., mère d'enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de l'erreur de droit était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En effet, la préfète de l'Isère avait exigé des justificatifs de contribution des deux parents, se fondant à tort sur l'article L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors que la filiation était établie par reconnaissance, rendant applicable l'article L. 423-7 du même code.

Avocat : BAZIN

19 février 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02647

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

19 février 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02646

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

19 février 2026• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512935

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions à fin d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Le tribunal a rejeté les conclusions présentées au titre des frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner l'Etat.

Avocat : BAZIN

18 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600441

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant à M. A..., parent d'enfants français, un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'effet suspensif du recours au fond contre l'obligation de quitter le territoire. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.

Avocat : BAZIN

18 février 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00120

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

17 février 2026• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600287

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre son placement en congé de maladie ordinaire et les retenues sur traitement associées. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence caractérisée, condition nécessaire pour obtenir une suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision concerne le contentieux d'un agent public territorial contestant son régime de congé de maladie et ses conséquences pécuniaires.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIÉS

16 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110151

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme B... qui contestaient trois mises en demeure de payer valant commandement de payer, émises le 29 avril 2021 pour le recouvrement de sommes totalisant 213 969,89 euros au titre d’impôts sur le revenu et de prélèvements sociaux des années 2007 et 2008. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence de justification du montant de la dette, d’une double imposition, de l’imputation de paiements antérieurs et de la prescription des créances. Il a également jugé que la contestation relative à la réception des mises en demeure de 2018 relevait de la compétence du juge judiciaire. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : BAZIN

12 février 2026• 4ème Chambre