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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

715 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

715

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 374

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAZINEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600044

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par une doctorante contractuelle de l’université Gustave Eiffel, contestant la décision de mettre fin à son contrat doctoral à l’issue de la période d’essai. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’un défaut de motivation, d’une procédure irrégulière et d’un manquement à l’obligation de protection après un signalement pour agissements hostiles. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que l’urgence n’était pas caractérisée, le contrat ayant perdu son objet en raison de l’impossibilité de poursuivre la collaboration avec le directeur de thèse et de l’absence de nouveau directeur. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de la recherche.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIES

27 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517247

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par Mme A... B..., a examiné la conformité aux droits et libertés constitutionnels du VI de l’article 44 de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, modifiant le 5° de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. La requérante soutenait que cette disposition portait atteinte au droit à un recours effectif, au principe d’égalité, à la protection de l’enfance, au droit à l’éducation et à la dignité humaine. Le tribunal a estimé que la disposition contestée était applicable au litige et n’avait pas déjà été déclarée conforme à la Constitution. Il a jugé que la question présentait un caractère sérieux, justifiant sa transmission au Conseil d’État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512963

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la préfète de l’Isère de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction par un acte enregistré le 7 janvier 2026. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions accessoires, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’admettre l’intéressé à l’aide juridictionnelle provisoire ni de faire droit à sa demande au titre des frais de justice.

Avocat : BAZIN

23 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300495

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B... contestant le refus du Centre National de Gestion (CNG) de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 20 octobre 2021. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 10 novembre 2022, en se fondant sur les dispositions du décret n°88-386 du 19 avril 1988. Il a considéré que la déclaration d'accident, effectuée le 8 novembre 2021, était tardive car présentée plus de 15 jours après l'événement, et que Mme B... ne justifiait pas d'une impossibilité absolue ou d'un cas de force majeure pour déroger à ce délai. Par conséquent, le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires et celles tendant à ce que le juge reconnaisse lui-même l'imputabilité, cette dernière dépassant son office de juge de l'excès de pouvoir.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIÉS

23 janvier 2026• Chambre 2
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513534

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de M. A... C..., parent d'enfant français. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours.

Avocat : BAZIN

23 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600086

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant un titre de séjour à Mme A..., au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. La requérante, entrée en France en 2023 et en attente d’un titre depuis cette date, n’a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, ne pouvant bénéficier de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

23 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513761

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain. La condition d'urgence a été reconnue car l'absence de titre l'empêchait de passer le permis de conduire requis par son employeur, menaçant son emploi, et limitait sa liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : BAZIN

23 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530771

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet des Yvelines du 29 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal examine la légalité de cet arrêté, notamment au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en se penchant sur les moyens soulevés par le requérant, tels que l'erreur de droit liée à l'autorité de chose jugée d'un précédent jugement du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, les erreurs de fait, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se concentre sur la motivation du préfet, qui s'est fondé sur l'entrée irrégulière et l'absence de titre de séjour en cours de validité. Les textes appliqués incluent le CESEDA et le code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

21 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517047

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A..., fonctionnaire de la police nationale dont le détachement en qualité de chef de service adjoint de la police municipale de Vitry-sur-Seine n'avait pas été renouvelé par le maire. Le requérant, qui avait contesté la décision du 24 octobre 2025 et invoqué une atteinte à sa réputation ainsi que plusieurs moyens de légalité (défaut de motivation, absence de procédure contradictoire, sanction déguisée), s'est désisté de son instance après avoir été réintégré dans son service d'origine. Par son ordonnance, le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

21 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522667

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre la décision du 13 novembre 2025 du Centre national de gestion (CNG) fixant sa note de rang A à 13,61/20. Le juge a estimé que cette décision constituait un acte préparatoire insusceptible de recours, et a donc opposé une fin de non-recevoir, sans examiner les conditions d’urgence ou de doute sérieux sur la légalité. La solution retenue repose sur la nature de l’acte attaqué, qui ne fait pas grief, en application des principes généraux du contentieux administratif.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513036

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles L. 423-6, L. 423-23 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer à titre provisoire le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : BAZIN

14 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513572

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de délivrance d'un titre de voyage présentée par M. C... B.... Le requérant invoquait l'urgence à rejoindre son épouse et son nouveau-né au Brésil. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute de preuves suffisantes de la présence continue de sa famille au Brésil ou de leur impossibilité de revenir en France. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BAZIN

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512962

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions en suspension et injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré le titre de séjour sollicité suite à l’introduction de son recours. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Constatant que l’administration n’a régularisé la situation qu’après l’engagement de la procédure, il a condamné l’État à verser 1 500 euros au titre des frais de procès, sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

14 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405844

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Nord d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du président de la Métropole européenne de Lille (MEL) du 3 janvier 2024, portant recrutement d’une administratrice territoriale par mutation. Par un mémoire enregistré le 27 novembre 2025, le préfet s’est désisté de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 14 janvier 2026.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518273

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion de dix-huit mois infligée à M. B... par l'université Gustave Eiffel pour des propos racistes et un détournement de site internet. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt du service exigeant le maintien de la sanction, et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la sanction n'étant pas disproportionnée au regard des faits et des textes applicables (articles L. 811-6 et R. 811-36 du code de l'éducation).

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

14 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503951

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BAZIN

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209325

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... pour contester la décision du maire de Lagny-sur-Marne du 27 juillet 2022, qui fixait la consolidation de son accident de service et cessait la prise en charge de ses frais médicaux. En cours d’instance, la commune a implicitement retiré cette décision en adoptant un arrêté de placement en congé pour invalidité temporaire. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code, sont rejetées.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

8 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505431

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A..., directeur d’hôpital. Le requérant contestait la décision de la directrice générale du centre national de gestion des praticiens hospitaliers et des personnels de direction de la fonction publique hospitalière le plaçant en disponibilité d’office, invoquant l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de l’acte. Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la privation de rémunération résultant de la situation statutaire de l’intéressé et non de l’illégalité alléguée. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BAZIN & ASSOCIÉS AVOCATS

8 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517402

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 octobre 2025 par laquelle l'université Gustave Eiffel a exclu M. B... pour une durée de dix-huit mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment le défaut d'information du droit de se taire et le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la matérialité des faits de harcèlement sexiste étant établie. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

6 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403162

Le Tribunal administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné les recours de M. D... C... contre le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l’Hérault. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 233-2, L. 233-3 et L. 200-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les textes invoqués. En conséquence, il a également rejeté les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BAZIN

6 janvier 2026• 5ème Chambre